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Coronavirus : ce que votre chiro vous recommande

La situation exceptionnelle que nous vivons actuellement nous a tous pris par surprise. En tant que professionnels de la santé, nous avons à cœur votre bien-être et celui de votre famille.

C’est pourquoi nous vous partageons les précautions à prendre* pour éviter une propagation trop rapide de la covid-19 (coronavirus) au pays, et ce, dans le but de réduire la pression sur notre système de santé et sauver autant de vies que possible.

Bien sûr, nous y avons ajouté quelques astuces pour vous simplifier la vie et vous aider à traverser cette épreuve.

Restez chez vous!

La première action à entreprendre est celle de rester chez soi. Autant que possible, restez à la maison, symptômes ou pas. Ne sortez que pour les nécessités (épicerie, pharmacie, travail), si vous ne présentez pas de symptômes bien entendu.

Évitez les rassemblements et discutez-en avec vos ados afin qu’ils comprennent la situation. Vous avez vécu cette période aussi et savez donc que la tentation de profiter de ce congé forcé pour faire la fête et se retrouver entre amis sera forte. Sensibilisez-les aux conséquences, montrez-leur que vous comprenez ce qu’ils vivent et pourquoi ne pas leur proposer un party virtuel en utilisant une application comme Zoom?

Il a aussi été recommandé de ne pas voyager d’une région à l’autre à moins d’une nécessité liée à une raison médicale ou au travail.

Privilégiez le télétravail

Ne vous rendez au bureau que pour les obligations. Aménagez-vous un bureau temporaire à la maison si c’est possible. La conciliation travail-famille avec les enfants n’est certes pas facile. Les spécialistes de la productivité vous diront qu’il est essentiel de travailler par bloc de temps, sans distraction.

Pour être plus efficace, éteignez vos appareils et notifications et soyez clair avec les membre de votre famille. Vous pourrez accomplir plus en moins de temps.

Évitez l’urgence et les cliniques médicales

Si vous souffrez de toux ou de fièvre, ne vous présentez pas dans une clinique médicale sans avoir eu un rendez-vous.

Présentez-vous à l’urgence que si vous avez des difficultés respiratoires (difficultés à respirer au repos ou impossibilité de respirer en position couchée).

Voici ce qu’on peut lire sur le site du gouvernement : « Avant de vous rendre à l’urgence, si votre condition le permet, contactez le 418 644-4545 pour la région de Québec, le 514 644-4545 pour la région de Montréal et le 1 877 644-4545 ailleurs au Québec. Si vous êtes un voyageur de retour depuis moins de 14 jours, précisez-le. On vous dira comment vous rendre et quelles précautions prendre (port de masque, utilisation de transport personnel ou d’une ambulance, etc.). »

Respectez la quarantaine de 14 jours. À moins d’un réel état urgent (traumatisme sévère, malaise cardiaque, avc, etc.), pensez à obtenir une consultation téléphonique avec un médecin pour avoir un avis professionnel.

L’hygiène de base

Il n’aura jamais été aussi important d’appliquer les règles d’hygiène de base.

  • Lavez-vous les mains souvent – jusqu’à 20 fois par jour selon les conditions – à l’eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes. Le frottement est primordial à l’aseptisation. Chantez « Au clair de la lune » pour vous aider à évaluer le temps, cette berceuse dure 25 secondes.
  • Quoiqu’il est préférable de se laver les mains avec du savon, utilisez un désinfectant à base d’alcool (minimum 60 % d’alcool à friction) lorsque vous n’avez pas accès à l’eau et au savon. Nous vous offrons une recette de désinfectant maison à la fin du blogue. Utilisez un contenant de voyage (ceux dans lesquels on y verse du shampoing ou du gel douche) pour y mettre du savon à main. Ayez-le toujours avec vous, on ne sait jamais quand ça peut servir.
  • Lorsque vous toussez ou éternuez, couvrez-vous la bouche et le nez avec votre bras – et non la main – afin d’éviter la propagation des germes.
  • Si vous faites l’usage d’un mouchoir, jetez-le dès que possible et lavez-vous les mains.
  • Évitez de vous toucher le visage.
  • Ne portez le masque que si vous suspectez être porteur. Il donne un faux sentiment de sécurité et ne protège pas les personnes qui le portent. À vouloir le mettre, l’enlever ou le replacer, vous risquez de porter le virus à votre bouche, votre nez ou vos yeux.
  • Évitez le contact direct pour les salutations (poignée de main, accolade, etc.) et respectez les règles de distanciation sociale en gardant au moins 1, voire 2 mètres de distance avec les autres.
  • Évitez de rendre visite aux personnes vulnérables (aînés de plus de 70 ans, personnes hospitalisées, personnes hébergées en centre ou en résidence privée, malades chroniques, etc.)

Les pharmacies et autres essentiels

Les pharmacies sont les premiers endroits où se rendront les gens malades. Téléphonez d’abord à votre pharmacie pour recevoir les conseils d’un professionnel de la santé et faites livrer votre commande si ce service est offert. Utilisez des services en ligne pour les autres items non essentiels (shampoing, savon, produits d’hygiène, etc.). N’achetez que le nécessaire, évitez de faire des réserves.

Privilégiez l’achat en ligne (local si disponible) pour vos articles essentiels. Ceci dit, il est intéressant de savoir que le coronavirus survivrait 4 heures sur du cuivre, 24 heures sur du carton et 2 à 3 jours sur du plastique et du fer. Il pourrait être judicieux d’attendre 3 jours avant d’ouvrir vos colis.

Nous avons tous des défis. Le sacrifice que nous faisons et la solidarité que nous démontrons feront la différence sur le bilan final que laissera le passage du coronavirus dans notre société.

Ne cédons pas à la panique, demeurons vigilants et constants.

Vaporisateur désinfectant pour les mains maison

Dans un vaporisateur de 30 ml

  • 25 ml d’alcool à friction à 70%
  • 5 ml d’huile végétale (amande douce, abricot…)
  • 10 gouttes d’huile essentielle (lavande, arbre à thé, ravintsara)

Bien agiter avant usage.

*Certaines de ces précautions sont celles proposées par le gouvernement du Québec en date du 20 mars 2020. Pour connaître les directives les plus récentes, veuillez consulter le site web //www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/.

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Atteindre enfin le bonheur : des pistes à explorer

Êtes-vous heureux? Les magazines font du bonheur leurs choux gras depuis des lunes : le bonheur c’est les autres, une dictature du bonheur, les saveurs du bonheur, être heureux ça s’apprend, le bonheur à portée de main, savez-vous reconnaître le bonheur? Si le sujet est repris année après année, c’est peut-être parce qu’on a encore de la difficulté à le trouver, ce fameux bonheur!

Découvrez dans cet article la science derrière le bonheur et certaines pistes à explorer pour enfin l’atteindre.

Un indice fort utile

Mais qu’est-ce qui influence vraiment le niveau de bonheur? Le communicateur Pierre Côté a mis au point l’indice relatif du bonheur (IRB), « une évaluation quantitative et qualitative de l’état d’esprit général des populations ». (1)

Le principe est simple, pas de calculs complexes : on demande au répondant d’évaluer son niveau de bonheur sur 10, puis on lui pose une série de questions dans le but de faire des corrélations.

Grâce à son IRB, Pierre Côté a pu dégager 24 grands facteurs d’influence du bonheur. Parmi les plus importants, on retrouve sans surprise l’accomplissement, la santé, le travail, la famille, les finances, l’amour, l’amitié, la reconnaissance et la liberté.

Parmi les autres facteurs, notons l’altruisme, la capacité d’adaptation, l’intégrité, le profil sociodémographique (âge, sexe, statut, scolarité…), l’optimisme et la sérénité. Même la conscience sociale et environnementale influencerait le bonheur.

Qu’est-ce que réellement le bonheur?

Il doit exister autant de définitions du bonheur que d’humains sur Terre. Logique puisque le bonheur est une notion à la fois subjective et relative.

Il y a tout de même quelques idées sur le bonheur qui semblent rejoindre la plupart des philosophes, psychologues et sociologues. Le bonheur n’est pas une accumulation de plaisirs éphémères; il s’agit plutôt d’un état d’équilibre et de bien-être physique et mental durable et stable.

Il semblerait que le bonheur se trouve à l’intérieur, alors que la plupart des gens le cherchent à l’extérieur (beauté, argent, célébrité, pouvoir, etc.). Les personnes qui mettent ces valeurs au centre de leurs univers seraient plus déprimées et souffriraient d’un plus grand mal-être.

La plupart des experts s’entendent pour dire que chacun est responsable de son bonheur. On pourrait croire que les mieux nantis ou les plus belles personnes sont les plus heureux, mais rien n’est plus faux. Selon Kant, dès que nos besoins (et non nos désirs) sont comblés, il est possible d’être heureux. Ce serait le seul prérequis au bonheur, pour le reste, tout dépendrait de l’attitude.

La chimie du bonheur

Si le bonheur a été l’apanage des philosophes pendant des siècles, les scientifiques ont désormais un intérêt marqué pour celui-ci. Nous savons aujourd’hui que tout notre corps est chimie. Que nos pensées, nos rêves et nos émotions sont le résultat d’interactions entre des molécules à l’intérieur même de notre organisme.

Les scientifiques ont identifié 4 hormones responsables de notre état d’esprit : la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine et l’endorphine. Une sécrétion suffisante et équilibrée de ces 4 hormones entraîne un sentiment de bien-être général, voire de bonheur.

  • La dopamine, c’est la molécule de la motivation. Celle qui pousse à se dépasser. Le sentiment d’accomplissement est fortement lié à cette hormone. En faisant un effort pour terminer les projets que l’on commence, on stimule la sécrétion de la dopamine.
  • La sérotonine agit plutôt sur l’humeur. Elle est entre autres sécrétée lorsqu’on ressent de la reconnaissance de la part des autres. En quantité insuffisante, elle entraîne souvent des symptômes de dépression. C’est pourquoi bon nombre d’antidépresseurs agissent directement sur sa sécrétion ou sa recapture. Un bon apport en vitamine D (la vitamine soleil) stimule la sécrétion de la sérotonine.
  • L’ocytocine est l’hormone de l’amour, de la confiance, de la proximité, de l’attachement et de la fidélité. Elle permet de tisser des liens sociaux forts et d’entretenir des relations saines. Elle est sécrétée notamment lors de l’allaitement et des relations intimes. Les câlins peuvent en augmenter la sécrétion. Bonne raison pour étreindre les membres de notre famille tous les jours!
  • L’endorphine est l’hormone du bien-être. Elle réduit le stress, la douleur, l’anxiété et la dépression. Sa sécrétion est stimulée par l’activité physique, les relations intimes et l’ajustement chiropratique! Oui, vous avez bien lu! Votre chiropraticien pourrait bien vous aider à être plus heureux!

La chiropratique, le cerveau, la posture et le bonheur!

L’équilibre chimique de ces 4 hormones est primordial pour maintenir un état de bien-être général. Même s’il n’existe pas une zone précise du bonheur dans le cerveau, c’est tout de même ce dernier qui est responsable de la sécrétion des molécules du bonheur. Plusieurs structures cérébrales sont appelées à participer à cet équilibre moléculaire.

Il a été démontré que l’ajustement chiropratique optimise la fonction du cerveau et du système nerveux. Le cerveau reçoit des informations plus claires et les traite plus efficacement. Par son effet neurologique, l’ajustement chiropratique permet au corps de fonctionner à son plein potentiel. Il facilite le processus de guérison inné du corps et permet donc une meilleure santé globale.

Comme nous l’avons vu plus haut, le système hormonal a beaucoup à voir avec le bonheur. Or, le stress, la douleur et l’inflammation perturbent l’équilibre chimique de l’organisme et peuvent entraîner des états de dépression. La chiropratique aide à réduire ces 3 facteurs et contribue donc à un fonctionnement chimique optimal.

La chiropratique améliore aussi la posture. De nombreuses études ont déjà fait le lien entre la posture et la santé mentale. Une étude publiée en 2017 dans le Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry suggère que l’adoption de bonnes postures entraînerait une diminution des symptômes de dépression.

Quoique très limitée, cette étude a tout de même permis de démontrer une amélioration à court terme de l’anxiété et de l’humeur générale ainsi qu’une diminution de la fatigue chez les sujets dépressifs ayant reçu des conseils posturaux.

Dans une autre étude, parue en 2015 dans Health Psychology, les sujets présentant une bonne posture avaient une meilleure estime de soi, se sentaient plus stimulés et de meilleure humeur et ressentaient moins de peur et d’anxiété comparativement aux sujets qui avaient une posture voûtée.

Votre docteur en chiropratique pourra aussi vous conseiller sur les saines habitudes de vie. Une alimentation saine et variée, de l’activité physique régulière et un sommeil suffisant et réparateur sont des facteurs importants qui influencent l’équilibre chimique du corps et du cerveau, et par conséquent, le bonheur!

Être plus heureux : on commence par quoi?

Pour connaître quels facteurs d’influence nivellent votre bonheur vers le bas, faites le questionnaire de l’indice relatif du bonheur. Vous recevrez un rapport détaillé de votre score, vous expliquant comment les 24 facteurs influencent votre niveau de bonheur. Vous serez donc en mesure d’identifier vos faiblesses et de prendre les moyens nécessaires pour remédier à la situation.

Par exemple, si le rapport vous mentionne que votre état de santé retranche des points à votre résultat, vous pourrez décider d’adopter de meilleures habitudes de vie. Si c’est l’altruisme qui vous manque, vous pourrez faire du bénévolat ou encore donner à des œuvres de charité.

Des pistes à explorer

  1. Les soins chiropratiques. Optimisez votre santé vertébrale, votre système nerveux et votre posture grâce aux ajustements chiropratiques. Traitez la cause de vos symptômes neuro-musculo-squelettiques pour vivre sans douleur et débordant d’énergie.
  2. Les saines habitudes de vie. Mangez des aliments frais, sains, variés et non transformés pour fournir à votre corps tout ce dont il a besoin pour fonctionner : protéines, lipides, glucides complexes, fibres, vitamines, minéraux, phytonutriments, etc. Bougez régulièrement pour maintenir vos articulations, vos muscles et votre système cardiovasculaire en santé. Vous sécréterez en plus des endorphines! Dormez au moins 7 heures par nuit d’un sommeil naturel autant que possible.
  3. Liens sociaux. Que ce soit avec les membres de votre famille, vos amis, votre amoureux, vos collègues ou vos voisins, tissez des liens sociaux serrés. Faites preuve d’empathie, démontrez-leur votre amour avec tendresse. Prenez le temps chaque jour d’étreindre vos enfants et votre conjoint. Le bonheur ne provient peut-être pas des autres, mais les autres comblent assurément un besoin essentiel au bonheur.
  4. Intégrité. Selon Malene Rydahi, auteure de Heureux comme un Danois, « l’alignement entre ce que l’on est à l’intérieur, ce que l’on pense et ce que l’on fait » est un prérequis au bonheur. Elle rajoute qu’il est primordial de trouver un sens à sa vie pour être heureux.
  5. Responsabilité et attitude. Vous êtes responsable de votre bonheur. La seule chose que vous contrôlez vraiment dans votre vie, c’est votre attitude. L’attitude que vous adoptez devant un échec, la mort d’un être cher, le succès même. L’optimisme, la gratitude, l’altruisme et l’estime de soi sont autant de comportements que vous devriez cultiver chaque jour pour trouver le bonheur.

 

Références
1. //indicedebonheur.com/, consulté le 25 janvier 2018.
2. Wilkes et coll., « Upright postures improves affect and fatigue in people with depressive symptoms », Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry, 2017.
3. Nair et coll., « Do Sumpled and upright postures affect stress responses? A randomized trial », Health Psychology, 2015.
4. //ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-eclaireurs/segments/entrevue/44782/malene-rydahl-bonheur-illusions-entrevue-quete-recherche, consulté le 25 janvier 2018.
5. Pert, Candace, Molecules of Emotions, The Science Behind Mind-Body Medecine, Scribner, 1997.

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« Cou du texto » : comment la techno ruine votre colonne vertébrale

Découvrez dans cet article comment votre téléphone intelligent nuit à l’intégrité de votre colonne vertébrale et quelles en sont les conséquences sur votre santé.

Tête penchée vers l’avant, épaules et dos voûtés, yeux hypnotisés par un écran… ça vous dit quelque chose? La plupart des gens adoptent cette position pour lire les nouvelles, consulter les réseaux sociaux, magasiner, texter un ami, regarder une vidéo, alouette!

Mais saviez-vous que cette habitude pouvait endommager votre colonne vertébrale de façon importante? Le phénomène est si récent qu’il n’a pas encore de nom définitif : on parle du cou du texto, du syndrome du texteur, du text neck ou encore du tech neck.

Ce syndrome s’est propagé comme une traînée de poudre. En peu de temps, le cou du texto est devenu un motif de consultation courant dans les cliniques chiropratiques. Les patients sont nombreux à rapporter un ou plusieurs des symptômes liés à l’utilisation prolongée de leur appareil mobile :

  • Douleurs au cou
  • Raideurs au cou
  • Maux de tête
  • Douleurs au visage
  • Douleurs au haut du dos
  • Douleurs aux épaules
  • Douleurs aux bras, coudes, poignets et mains
  • Engourdissement dans les mains
  • Étourdissements et vertiges
  • Troubles du sommeil
  • Sensation de lourdeur
  • Fatigue oculaire

Si ladite position n’était tenue que 5 minutes, on n’écrirait pas sur le sujet. Mais les gens passent en moyenne 3 heures par jour à regarder leur appareil mobile (téléphone, tablette, etc.), c’est plus de 1000 heures par année! Les problèmes surviennent quand sont associées mauvaise posture et utilisation prolongée.

Les 5 conséquences néfastes du « cou du texto » sur la colonne vertébrale

1. Troubles posturaux

La position usuelle lors de l’utilisation d’un appareil mobile entraîne une diminution de la courbe cervicale (en forme de C) pouvant aller jusqu’à la rectitude (cou militaire en forme de I).

Lorsque cela se produit, la tête se retrouve déportée vers l’avant par rapport au reste de la colonne vertébrale. On parle d’un port antérieur de la tête (PAT). Si les recherches scientifiques sur le cou du texto sont limitées en raison de sa récente apparition, celles sur le port antérieur de la tête sont très nombreuses.

D’ailleurs, une étude importante a démontré « qu’une perte de la courbe naturelle de la colonne cervicale mène à une augmentation croissante du stress sur la colonne. » (1) Le poids de la tête est d’environ 5 kg (0° d’inclinaison). Lorsque la tête est inclinée de 15° par rapport à la verticale, la colonne cervicale doit supporter un poids équivalent à 12 kg. C’est comme si un enfant de 2 ans était assis sur vos épaules en tout temps. On parle d’environ 5 kg pour chaque 15° d’inclinaison supplémentaires.

Tout ce stress mécanique provoque à son tour une augmentation de la courbe thoracique (hypercyphose), parfois surnommée bosse de bison. La combinaison d’un PAT et d’une hypercyphose peut parfois faire penser au cou d’une tortue. Une fois ces changements posturaux installés, il peut être difficile de les renverser.

2. Élongations musculaires et ligamentaires

Le port antérieur de la tête (PAT) crée un déséquilibre dans la mécanique du cou et entraîne des étirements et des élongations dans plusieurs muscles et ligaments de la nuque, des épaules et du haut du dos. Ces tensions musculaires sont souvent à l’origine de douleurs, de raideurs et de maux de tête reliés au cou du texto.

3. Hernies discales

Comme il a été mentionné plus haut, le PAT occasionne un stress mécanique énorme sur la colonne cervicale. Parmi les structures les plus sollicitées, on retrouve les disques intervertébraux, petits coussinets situés entre chacune des vertèbres et servant à amortir les chocs. Lorsque la tête s’incline vers l’avant, comme dans le cou du texto, les disques subissent beaucoup de pression, particulièrement dans leur partie avant. Cette pression excessive prolongée peut mener à une déchirure du disque et à l’expulsion de son contenu — un petit noyau. On nomme cette pathologie une hernie discale. La hernie discale cervicale se traduit généralement par des douleurs localisées, mais aussi par d’autres symptômes comme des engourdissements, des brûlures, des picotements et même des faiblesses musculaires.

4. Arthrose ou ostéoarthrite

La présence d’un stress mécanique important, comme c’est le cas dans le syndrome du « cou du texto », n’endommage pas que les disques intervertébraux. Les vertèbres elles-mêmes peuvent subir des conséquences irréversibles. La charge accrue, les tensions musculaires et les disques moins performants peuvent, à long terme, engendrer une usure prématurée des vertèbres. Cette dégénérescence est mieux connue sous le nom d’arthrose. Non, ce ne sont pas que les grand-mères qui peuvent souffrir d’arthrose. Il est de plus en plus fréquent de repérer des signes d’arthrose cervicale chez des sujets beaucoup plus jeunes, particulièrement depuis l’apparition de la technologie numérique mobile. Les dommages structurels causés par l’arthrose sont irréversibles. Les symptômes d’arthrose les plus fréquents sont la douleur, la raideur et la perte de mouvement.

5. Autres problèmes de santé

Il a été démontré que le PAT diminuait la force des muscles respiratoires (situés au-devant du cou, ces muscles aident les côtes à se soulever lors de l’inspiration), ce qui peut entraîner des troubles respiratoires. Des tendinites, particulièrement au niveau des mains et des doigts, sont aussi associées au « cou du texto ». La lumière diffusée par l’écran numérique perturbe les cycles d’éveil/sommeil et augmente les risques de souffrir de troubles du sommeil. Il a aussi été démontré que l’utilisation abusive de la technologie numérique mobile favorisait l’apparition de troubles de l’humeur, dont la dépression.

Trucs pour prévenir le « cou du texto »

  1. Faites vérifier votre colonne vertébrale par un chiropraticien régulièrement. Les soins chiropratiques contribuent au maintien d’une bonne posture. Ils optimisent à la fois la structure et la fonction vertébrales. Ils détendent la musculature et aident à prévenir la dégénérescence articulaire. Entre les ajustements chiropratiques, suivez les conseils 2 à 5.
  2. Adoptez la bonne posture. Relevez la tête et le menton puis remontez les bras sur la poitrine de façon à ce que votre écran soit à la hauteur de vos yeux. Une bonne astuce pour éviter la fatigue dans vos bras (et d’avoir l’air un peu étrange) est de soutenir le coude qui tient le téléphone avec le bras opposé. Aménagez votre poste de travail pour le rendre plus ergonomique, un écran d’ordinateur mal positionné peut entraîner ou aggraver un PAT.
  3. Faites des pauses régulièrement. Comme nous l’avons mentionné plus haut, c’est la posture prolongée qui est problématique dans le développement du syndrome du « cou du texto ». Prenez des pauses toutes les 5 minutes pour vous étirer (et peut-être même parler à quelqu’un ;-p ).
  4. Utilisez d’autres technologies. Diversifiez vos utilisations : ordinateur de bureau, portable, tablette. Faites un appel au lieu d’envoyer des textos. Utilisez la reconnaissance vocale pour dicter vos messages textes.
  5. Faites des exercices. Une étude a démontré que, combinés à des soins chiropratiques, les exercices d’étirement et de renforcement des muscles du cou amélioraient la posture thoracique chez des femmes d’âge moyen. Voici quelques exercices qui vous aideront à soulager les tensions et raideurs au cou et aux épaules ainsi qu’à réduire le PAT.À faire quotidiennement :
  • Collez l’oreille sur l’épaule du même côté pour étirer les muscles du cou. Maintenez cette position 5 secondes. Répétez 10 fois de chaque côté.
  • Rentrez le menton et maintenez la position pendant 5 à 10 secondes. Répétez 10 fois.
  • Croisez les doigts derrière le dos et remontez les bras vers le haut. Maintenez la position 30 secondes. Répétez au besoin.
  • Assis au bureau ou dans la voiture, collez les omoplates ensemble en ramenant les épaules vers l’arrière. Maintenez 10 secondes et répétez entre 5 et 10 fois.

Des enfants à risque

Les enfants et les adolescents sont particulièrement à risque de développer un syndrome du « cou du texto », notamment parce que leur colonne vertébrale est en pleine croissance. Dans une étude réalisée sur 1049 personnes, 70 % des adultes et 30 % des enfants ont déclaré ressentir des douleurs musculo-squelettiques en lien avec l’utilisation de leur appareil mobile.

Discutez avec vos enfants des risques qu’ils encourent lorsqu’ils utilisent leur téléphone, tablette ou console de jeu portative afin de les conscientiser tôt. Ils pourront ainsi prendre de bonnes habitudes dès le départ. Faites aussi vérifier leur colonne vertébrale par votre chiropraticien!

Références

1. Hansraj, K., « Assessment of Stresses in the Cervical Spine Caused by Posture and Position of the Head », Surgical Technology International XXV, section Neuro and Spine Surgery.
2. Castello-Branco, K., et M. Moodley, « Chiropractic manipulative therapy of the thoracic spine in combination with stretch and strengthening exercises, in improving postural kyphosis in woman », Health SA Gesonheid, vol. 21, décembre 2016, p. 303-308. Science Direct, //hsag.co.za/index.php/hsag/article/view/982, consulté le 7 juin 2017.
3. //spinalresearch.com.au/stress-on-the-spine-the-downside-of-prolific-social-media-use/, consulté le 15 janvier 2018.
4. //spinalresearch.com.au/forward-head-posture-effects-young-aging/, consulté le 15 janvier 2018.
5. //www.spine-health.com/blog/modern-spine-ailment-text-neck, consulté le 15 janvier 2018.
6. //staging.chiropractic.ca/fr/blogue/trois-facons-de-prevenir-le-syndrome-du-texteur/, consulté le 15 janvier 2018.

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Maux de dos et relations sexuelles : nos meilleures astuces

Trouvez dans cet article, des trucs et astuces pour éviter les blessures au dos ou au cou lors des relations sexuelles. Que vous soyez un homme ou une femme, certaines positions peuvent aggraver un problème de dos ou de cou. Soyez renseigné et prévenez les lendemains difficiles.

Vos douleurs au dos ou au cou nuisent à vos relations sexuelles? Vous n’êtes pas seul dans cette situation. Les patients sont parfois gênés de parler de ce genre de problème avec leur chiropraticien, mais il n’est pas rare que les douleurs vertébrales impactent sur la qualité et la fréquence des relations sexuelles.

Jusqu’à 84 % des hommes souffrant de lombalgie (douleur au bas du dos) rapportent une diminution de la fréquence de leurs relations sexuelles et affirment que le coït aggrave leur douleur.

L’activité sexuelle est un indicateur reconnu de la qualité de vie. Alors, ne laissez pas votre mal de dos gâcher vos moments intimes.

Jetez un œil à nos meilleures astuces pour une vie sexuelle épanouie et sans douleur!

1. Consultez en chiropratique. Avant toute chose, il est primordial de connaître et traiter la cause de vos douleurs. Souffrez-vous d’une dysfonction articulaire, d’une hernie discale ou d’une entorse musculaire?

L’ajustement chiropratique (manipulation vertébrale) :

  • Corrige les subluxations (dysfonctions articulaires) à l’origine de la plupart des problèmes de dos
  • Restaure la biomécanique normale de la colonne vertébrale
  • Améliore les amplitudes de mouvement du dos, du cou, du bassin et des hanches
  • Optimise les fonctions nerveuses de la moelle épinière et du cerveau — ce qui facilite la communication entre vos organes sexuels et votre cerveau
  • Détend les muscles
  • Augmente la flexibilité
  • Peut améliorer la fonction respiratoire (mouvements des côtes, tensions dans les muscles respiratoires, etc.)

Aussi, une étude présentée à l’International Research and Philosophy Symposium tenu au Sherman College of Straight Chiropractic en 2016 a démontré que l’ajustement vertébral améliorait les différentes fonctions cérébrales, particulièrement celles liées aux ondes alpha, ondes associées à la détente, la relaxation, la santé et la guérison.

Il peut arriver qu’une relation sexuelle soit la cause de l’apparition d’une douleur, mais aussi de son aggravation ou de sa réactivation. Régler la cause du problème réduit les risques de récidives. Vous vous sentirez moins fragilisé et pourrez profiter pleinement du moment sans craindre de vous blesser à nouveau.

2. Attendez le bon moment. Sans vouloir être rabat-joie, nous vous conseillons d’attendre que la phase aiguë (environ 72 heures) de votre problème soit terminée avant de reprendre votre vie sexuelle. Par la suite, allez-y progressivement et surtout respectez vos limites et écoutez votre corps.

3. Choisissez les bonnes positions. Règle générale, la position sur le ventre est à proscrire pour tous les types de problèmes vertébraux (cou et bas de dos). La position sur le dos est généralement la plus confortable pour les personnes souffrant de douleurs vertébrales.

Quelques études ont été menées sur le sujet au cours des dernières années, dont deux par Stuart McGill, à l’Université de Waterloo, en Ontario. À la lumière des résultats, les chercheurs ont recommandé des postures à adopter en fonction du type de douleurs lombaires. Voici les résultats.

Les positions à éviter chez les hommes

  • Intolérants à la flexion (douleur en se penchant vers l’avant) : la cuillère (les deux partenaires couchés sur le côté) et le missionnaire sur les avant-bras.
  • Intolérants à l’extension (douleur en se penchant vers l’arrière) : le missionnaire sur les mains et la levrette (partenaire du dessous sur les avant-bras).
  • Intolérants au mouvement : la levrette (partenaire du dessous sur les mains).

Les positions à éviter chez les femmes

  • Intolérantes à la flexion (douleur en se penchant vers l’avant) : le missionnaire (le partenaire du dessus sur les avant-bras et la partenaire du dessous a les hanches et genoux fléchis) et la levrette sur les avant-bras.
  • Intolérantes à l’extension (douleur en se penchant vers l’arrière) : la levrette sur les mains et la cuillère (les deux partenaires couchés sur le côté).

4. Optez pour le confort. N’hésitez pas à utiliser des accessoires (oreiller, coussin, couvertures, etc.) pour améliorer votre confort. Ne restez pas trop longtemps dans la même position, particulièrement si vous ressentez un inconfort.

5. Mettez toutes les chances de votre côté. Détendez la musculature avant la relation en prenant une douche chaude, en exécutant quelques étirements ou en recevant un massage. Après la relation, vous pouvez appliquer de la glace si vous en ressentez le besoin. Évitez de prendre des antidouleurs avant la séance, vous ne serez pas en mesure de bien écouter votre corps et pourriez aggraver votre problème. Pourquoi ne pas échanger un massage aux huiles essentielles qui favorisent la détente musculaire comme la gaulthérie ou la menthe poivrée?

6. Discutez avec votre partenaire. Le sujet n’a pas à être tabou. Votre partenaire doit connaître et comprendre la nature de votre problème pour mieux vous aider et vous soutenir. Aussi, vous ressentirez moins de pression.

7. Discutez-en avec votre chiropraticien. Votre docteur en chiropratique vous prodiguera des conseils plus personnalisés. Il connaît votre colonne vertébrale et pourra vous guider tout au long de votre rétablissement.

Bonne Saint-Valentin!

 

Références
Sidorkewicz, Natalie, et Stuart M. McGill, « Male Spine Motion During Coitus: Implications for the Low Back Pain Patient », Spine 39.20, 2014, p. 1633–1639.
Maigne et coll., « Assessment of sexual activity in patients with back pain compared with patients with neck pain », Clinical Orthopaedics and Related Research, avril 2001, p. 82-87.
McGill et coll., « Documenting female spine motion during coitus with a commentary on the implications for the low back pain patient », European Spine Journal, mars 2015, p. 513-520.
//naturalnewsblogs.com/neuroplasticity-improving-brain-function-with-chiropractic-care/, consulté le 15 janvier 2018.

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Le syndrome de la tête plate (ou plagiocéphalie)

Les nourrissons et bébés présentant un syndrome de la tête plate, aussi appelée plagiocéphalie, sont de plus en plus nombreux. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur les causes et conséquences de ce problème (et pourquoi il est plus fréquent qu’avant) et sur les façons de le prévenir et les traitements offerts.

Saviez-vous qu’un bébé naissant peut passer plus de 23 heures par jour couché sur le dos? Les os de son crâne étant souples et malléables, il arrive qu’une position prolongée entraîne un aplatissement d’une portion de la tête. Ce phénomène, nommé plagiocéphalie positionnelle, est encore plus commun depuis la mise en place de la campagne Dodo sur le dos, qui a permis de réduire drastiquement le nombre de cas de mort subite du nourrisson, mais qui a fait grimper les cas de plagiocéphalie chez les nourrissons de 22 % en 2004 à 46 % en 2013.

Qu’est-ce qui cause la tête plate?

Cette déformation visible de la boîte crânienne est causée par des forces externes soutenues. De nombreux facteurs entraînent ce type de force prolongée sur la tête.

  • Contrainte intra-utérine : Alors que le bébé est encore dans le ventre de sa mère, il peut subir une pression crânienne par manque de place ou par mauvais positionnement. Les bébés de plus gros poids et les gestations prolongées (plus de 40 semaines) peuvent y contribuer.
  • Le torticolis congénital : Certains bébés naissent avec une contracture importante du muscle sterno-cléido-mastoïdien, situé au-devant du cou. Ce faisant, le nourrisson est contraint dans ses mouvements cervicaux. Sa tête est maintenue dans la même position, une façon pour lui d’éviter la douleur.
  • L’utilisation de forceps ou d’une ventouse lors de l’accouchement : Cette intervention médicale augmente le stress sur le rachis cervical et les os crâniens.
  • Un accouchement prématuré, difficile ou une stagnation du bébé dans le canal vaginal à l’accouchement.
  • La subluxation vertébrale : Il s’agit d’un problème mécanique impliquant une articulation vertébrale. Ce peut être un désalignement de la vertèbre ou encore une restriction dans son mouvement articulaire. La subluxation vertébrale implique de nombreuses structures anatomiques dont les muscles et les ligaments. Elle entrave le fonctionnement du système nerveux (via la moelle épinière et les nerfs rachidiens) et peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé globale.
  • La position sur le dos prolongée : Que ce soit dans son lit, dans la poussette, dans le siège d’auto, sur le sol ou encore dans un transat (balançoire, chaise vibrante, etc.), le nourrisson se retrouve la plupart du temps sur le dos.

Quelles sont les conséquences d’un syndrome de la tête plate?

Pendant longtemps, les spécialistes en pédiatrie ont cru que les conséquences d’une plagiocéphalie n’étaient qu’esthétiques. Mais des chercheurs soupçonnent désormais que le remodelage inadéquat du crâne pourrait avoir des effets négatifs qui vont bien au-delà du paraître.

  • Troubles de la mâchoire
  • Troubles visuels
  • Troubles auditifs
  • Troubles posturaux (lien possible avec la scoliose)
  • Désordres mentaux
  • Désordres psychomoteurs
  • Troubles de développement moteur et psychologique
  • Difformités esthétiques permanentes

Comment détecter un syndrome de la tête plate présent ou potentiel?

Certains signes pourront mettre la puce à l’oreille des parents.

  • Aplatissement visible d’un côté de la tête (droit, gauche ou arrière)
  • Bombement frontal
  • La tête prend une forme de parallélogramme lorsqu’on la regarde de haut
  • Devancement d’une oreille par rapport à l’autre
  • Les yeux ou les oreilles ne sont pas à la même hauteur
  • La bouche présente une asymétrie ou un désalignement
  • Une zone de calvitie (sans cheveux) sur un côté ou derrière la tête
  • Bébé a la tête tournée toujours du même côté
  • Présence d’un cordon musculaire sur le devant du cou
  • Bébé a de la difficulté à boire d’un sein précis lors de l’allaitement
  • Bébé ne prend pas bien le biberon d’un côté (bras gauche ou droit)
  • À 3-4 mois, bébé ne peut se pousser sur les avant-bras lorsqu’il est sur le ventre

Parents informés, parents prévenants

En sachant que près de la moitié des nourrissons sont atteints par la plagiocéphalie, les parents voudront intervenir dès la naissance afin de prévenir ce problème chez leur bébé.

Au quotidien, les parents peuvent réduire les risques de déformation crânienne ou favoriser un remodelage symétrique du crâne après la naissance.

  • Mettre bébé sur le ventre plusieurs fois par jour en augmentant progressivement la durée. Il est probable que bébé n’apprécie pas particulièrement cette position au début. Respectez-le et répétez l’expérience plus souvent. Petite astuce : dès que le cordon ombilical est coupé, installez le bébé sur le ventre ou la poitrine de maman. Dans les premiers jours de vie, conservez ce rituel quotidien en lui parlant doucement. Vous l’inciterez à relever la tête, ce qui renforcera sa musculature cervicale. En grandissant, bébé sera en mesure de se relever sur les avant-bras et prendra goût à cette position. Assurez-vous d’être près de lui au sol et amusez-le avec des jouets ou des objets contrastants ou colorés.
  • Installez-le sur le côté sous surveillance. Ne laissez jamais votre bébé seul dans son lit dans une position autre que sur le dos. Mais vous pouvez profiter de ses périodes d’éveil pour le coucher sur le côté. Aidez-vous d’un coussin ou d’un rouleau au besoin.
  • Réduisez l’usage d’équipement. À la place de la poussette, pourquoi ne pas faire du portage? En plus de renforcer le lien d’attachement avec votre bébé, vous améliorez par le fait même son système proprioceptif et son équilibre. Assurez-vous de faire du portage ergonomique (les genoux plus hauts que les fesses, pas suspendu par la fourche, face vers vous et à hauteur de bisou). Ne laissez pas votre bébé dans son siège de voiture (coquille) si ce n’est pas nécessaire.
  • Modifiez les positions lors de l’allaitement (droite, gauche, madone, football…)
  • Changez de bras lors du biberon.
  • Alternez le sens lorsque vous déposez bébé dans son lit de façon à ce qu’il tourne la tête des deux côtés pour vous regarder.
  • Changez bébé de sens lors des changements de couche. Gardez votre main dominante pour les selles.
  • Utiliser un petit coussin de tête en forme de cœur pour soutenir la tête de bébé lorsqu’il est sur le dos.

Que faire si vous soupçonnez un syndrome de la tête plate?

Votre chiropraticien est formé pour détecter les problèmes de plagiocéphalie et les troubles de mobilité de la colonne cervicale. Plus la détection d’un syndrome de la tête plate se fait tôt, meilleures sont les chances de régler le problème sans embûches. Vers l’âge de 4 mois, la malléabilité des os crâniens commence à diminuer. Il est donc important de profiter de cette fenêtre (0-4 mois) pour intervenir. Pendant longtemps, les spécialistes ont cru que la plagiocéphalie se réglait d’elle-même. Nous savons maintenant qu’une intervention rapide améliore le pronostic et pourrait vous éviter de recourir à l’orthèse crânienne.

En tant que parent vous pouvez arrêter ou ralentir la progression du problème en appliquant les actions de prévention nommées précédemment (section Parents informés, parents prévenants).

Consultez un chiropraticien dès que possible. Grâce à des examens et à différentes techniques articulaires et musculaires, le chiropraticien sera en mesure :

  • de détecter et corriger les restrictions à l’origine de la plagiocéphalie,
  • de rétablir le mouvement cervical,
  • d’améliorer la flexibilité de la colonne vertébrale,
  • de détendre la musculature cervicale.

Le chiropraticien utilise des méthodes douces, sécuritaires, efficaces et adaptées aux bébés. Il pourra aussi vous offrir des conseils sur la prévention et la gestion du syndrome de la tête plate au quotidien.

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7 habitudes qui favorisent la réussite

Le succès ne représente pas la même chose pour tout le monde. Pour certains, il s’agit du succès professionnel ou matériel (salaire élevé, emploi haut placé, pouvoir, maison, chalet, voiture…), tandis que pour d’autres, le succès est d’abord personnel (mariage réussi, bonheur, accomplissement, relations saines, santé, etc.). Mais peu importe la façon dont le succès est défini, les personnes qui réussissent le mieux leur vie de rêve ont pour la plupart adopté des habitudes et des attitudes qui les ont propulsées au sommet. Envie d’en explorer quelques-unes?

  1. Elles ont une vision. Trouvez VOTRE définition du succès. Établissez des objectifs clairs : gagner X $ par année, acheter un chalet, rendre vos enfants heureux, avoir un corps entraîné et sain, obtenir un nouveau poste, devenir le bénévole du mois, etc. Seul vous savez quels buts sont à atteindre. Prenez le temps de les consigner dans un journal. La technique de visualisation a fait ses preuves. Les athlètes de haut niveau vous le confirmeront. Si vous voulez voir vos rêves se réaliser, vous devez d’abord y croire, puis les visualiser clairement. Imaginez-vous en train d’accomplir votre objectif. Comment vous sentez-vous? Qui est autour de vous?
  2. Elles croient que les obstacles sont des opportunités. Plutôt que de s’apitoyer sur leur sort, se plaindre, se comparer ou blâmer les autres, les personnes qui réussissent se servent des moments difficiles comme tremplin. Elles y voient un cadeau et non une punition. Les obstacles leur permettent de redoubler d’efforts, de voir et faire les choses différemment. Quand vous rencontrez des problèmes, concentrez-vous sur la solution. Revoyez vos stratégies, modifiez vos méthodes au besoin. Le changement est un obstacle pour plusieurs personnes. Embrassez-le et adaptez-vous; une bonne capacité d’adaptation est essentielle à la réussite.
  3. Elles sont dans l’action. Chaque jour, posez des gestes concrets. Ce sont les petits gestes du quotidien qui font la différence en fin de compte. Sortez de votre zone de confort et restez-y. La peur vous tenaille? C’est tout à fait normal. Ressentez-la, mais ne la laissez pas vous paralyser. Choisissez avec soin les actions que vous poserez. N’encombrez pas votre horaire de tâches inutiles. Apprenez à prioriser les actions qui donneront des résultats, déléguez certaines tâches (les enfants peuvent ramasser leur chambre ou mettre la table, par exemple) et abandonnez les actions non importantes (écouter la télévision, être sur les réseaux sociaux, naviguer sur le web, jouer à des jeux vidéos, etc.). Planifiez votre temps intelligemment en fixant des blocs horaires pour vos tâches prioritaires, tout en conservant de la flexibilité pour les imprévus. Faites l’appel qui vous terrorise, publiez votre premier blogue, diffusez votre vidéo en direct, contactez ce fournisseur avec qui vous souhaitez collaborer. Soyez proactif plutôt que réactif. Allez!!! 1-2-3… Action!
  4. Elles ont un esprit sain dans un corps sain. La façon dont vous prenez soin de votre corps se reflètera inévitablement dans votre niveau d’énergie, votre concentration, votre motivation, votre créativité, votre confiance, votre estime, etc. Assurez-vous d’avoir une alimentation, un mouvement, une pensée et un repos optimaux. Adoptez un style de vie sain qui minimise votre exposition aux produits toxiques et qui intègre des relations harmonieuses. Consultez régulièrement votre chiropraticien, il optimisera la fonction de votre système nerveux, permettant à votre corps de mieux se guérir, de s’adapter plus facilement et de se réguler. La chiropratique amplifie l’impact des efforts que vous déployez pour vous maintenir en santé, profitez-en! Les personnes qui réussissent le mieux s’investissent dans toutes les sphères de leur vie.
  5. Elles gèrent leurs émotions et leur stress. Voilà un défi de taille. Il existe des milliers d’ouvrages sur le sujet et il n’y a malheureusement pas de formule magique pour tous. Repérez d’abord les situations sur lesquelles vous n’exercez aucun contrôle, appliquez les règles de base du lâcher-prise et choisissez consciemment l’attitude que vous adopterez. Notre attitude devant une situation externe est souvent la seule chose que l’on peut vraiment contrôler. Utilisez la technique qui vous convient pour gérer votre stress (sport, méditation, prière, respiration, musique…). Les plus grands leaders de ce monde ont de grandes responsabilités et vivent de nombreux stress. Ils ont appris à les gérer et à les transformer en locomotives, qui les propulsent encore plus loin.
  6. Elles sont originales, intègres et innovatrices. N’ayez pas peur d’être vous-même. Trouvez votre voie, soyez unique. Les personnes qui réussissent savent qu’elles ne peuvent pas plaire à tout le monde. À trop vouloir l’approbation des autres, on n’obtient même pas leur attention. Selon l’expert en marketing Russel Brunson, pour qu’une idée soit intéressante et attirante, elle doit se situer à mi-chemin entre la banalité et la folie. Soyez créatif et assumez vos idées, surtout si elles sont innovantes.
  7. Elles ont de la discipline. Il s’agit probablement de la notion phare, celle qui permet à la roue de tourner. Sans la discipline, toutes les autres idées mentionnées précédemment n’ont plus tellement de sens. Les plus grands athlètes réussissent parce qu’ils ont une discipline; personne ne gagne une médaille olympique uniquement avec du talent. Établissez une routine qui vous convient, dans laquelle vous êtes capable d’intégrer toutes les actions que vous avez planifiées : temps en famille, sport, travail, développement personnel, bénévolat, temps en couple, repas entre amis, etc. La plupart des ouvrages sur le succès et le développement personnel prônent des habitudes quotidiennes comme le levé à 5 h du matin (pour permettre d’intégrer du temps pour soi à la routine chargée) et le journal personnel (dans lequel on inscrit nos buts, nos réussites, ce pourquoi nous éprouvons de la gratitude, nos idées, etc.). À vous de voir ce qui convient à votre style de vie actuel et quels sont les changements que vous désirez apporter.

Intégrez vos nouvelles habitudes une à la fois. L’important n’est pas la perfection, mais la progression.

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Plus de gratitude pour une meilleure santé

En cette fin d’année, il est bien de regarder vers l’avant, de planifier les prochains 365 jours, de se fixer de nouveaux objectifs. Mais avant tout ça, pourquoi ne pas jeter un œil sur l’année qui s’achève? Saviez-vous que des études ont démontré que cultiver sa gratitude, la capacité à être conscient et reconnaissant pour un service ou un bienfait reçu, peut avoir des effets bénéfiques profonds sur la santé, le mieux-être et les relations sociales.

Cette période de transition annuelle est toute indiquée pour prendre le temps de constater, de noter, d’être conscient et reconnaissant dues choses positives présentes dans sa vie. Découvrez de nombreux bienfaits de la gratitude dans cet article, ainsi que quelques trucs pour se mettre en action.

Une question biologique

La zone du cerveau (cortex préfrontal médial) associée au sentiment de gratitude est la même que celle reliée à l’empathie, à la compassion ainsi qu’à la capacité de se mettre à la place des autres et de comprendre leur perspective. Cette même région cérébrale est fortement connectée avec d’autres parties du cerveau qui, elles, sont responsables de la gestion des émotions, de la diminution du stress, du soulagement de la douleur et de la régulation du rythme cardiaque.

Que des bénéfices, pour pas cher!

Ces découvertes neurologiques ont permis de mieux comprendre les mécanismes qui relient la gratitude aux nombreux bienfaits sur la santé physique, émotionnelle, sociale et même financière. Voici les principales raisons pour cultiver sa gratitude dès aujourd’hui.

1. Pour être plus heureux

Tenir un journal de gratitude 5 minutes par jour peut augmenter votre niveau de bien-être de 10 %, soit autant que de doubler son revenu annuel! Le changement se fait graduellement, sur plusieurs mois. Cultiver sa gratitude est une compétence, une aptitude qui se développe. Avec la pratique, le sentiment devient plus fort et dure plus longtemps. Il s’agit aussi d’un trait de personnalité, certains ressentent plus facilement cette émotion. La pratique quotidienne sur une longue période permet de changer ce trait.

2. Pour une meilleure gestion des émotions

Pratiquer la gratitude rend émotionnellement plus fort. Oui, la gratitude améliore l’estime de soi et réduit les risques de dépression, mais elle réduit aussi les émotions toxiques comme l’envie, le ressentiment et le regret, tout en augmentant la résilience et la capacité à gérer les traumatismes.

3. Pour stimuler sa vie professionnelle

La gratitude augmente les capacités de gestion, favorise un bon réseau de contacts, améliore la capacité décisionnelle, rehausse la productivité et favorise la collaboration (mentor/mentoré). Elle contribue aussi à atteindre ses objectifs et à rendre le milieu de travail plus amical et agréable.

4. Pour améliorer ses traits de personnalité

La gratitude rend plus optimiste, spirituel, confiant et moins matérialiste, égocentrique, envieux. Tenir un journal de gratitude quotidien augmenterait de 15 % l’optimisme. Ça vaut le coup d’essayer!

5. Pour améliorer sa santé

La gratitude améliore le sommeil en augmentant sa qualité et sa durée ainsi qu’en réduisant le temps d’endormissement. Bref, un bon remède simple et gratuit contre l’insomnie.

La gratitude réduit le niveau de stress en activant le système nerveux parasympathique. Le stress chronique est connu pour être à l’origine de nombreuses dysfonctions qui peuvent dégénérer en problèmes plus graves comme l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, etc. Ce mécanisme explique aussi pourquoi la gratitude peut favoriser un système immunitaire sain.

La gratitude encourage les comportements pro-santé comme l’exercice physique et la saine alimentation.

La littérature scientifique est claire, il existe un lien de corrélation très fort entre la gratitude et la vitalité. Le bien-être physique et mental agit assurément sur le niveau d’énergie.

6. Pour améliorer ses aptitudes sociales

Les études ont démontré que la gratitude rendait plus amical, qu’elle aidait à développer des comportements sociaux efficaces. La gratitude aide à reconnaître la gentillesse chez les autres et nous rend plus attirant en stimulant notre niveau d’énergie et de bonheur.

En améliorant l’optimisme, la gratitude a un impact certain sur la qualité des relations de couple.

Comment s’y prendre?

Pour parvenir à cultiver cette gratitude, les chercheurs du Greater Good Science Center de l’Université de Californie, spécialisés dans l’exploration scientifique du bonheur et d’une vie significative, suggèrent la tenue d’un journal de gratitude.

Le principe est simple, une fois par jour, dans un cahier, notez cinq choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude. Les chercheurs insistent sur l’importance de l’enregistrement écrit (ne pas le faire seulement dans votre tête). Les choses ne doivent pas se répéter systématiquement chaque jour et peuvent être relativement petites comme un repas succulent ou grandes comme la naissance d’un bébé en santé.

Voici quelques directives pour améliorer l’efficacité de la méthode : soyez précis, allez en profondeur, privilégiez la gratitude envers les personnes, soyez reconnaissant pour les mauvaises choses qui n’arrivent pas, ne tenez rien pour acquis et appréciez les surprises de la vie.

 

Référence :

31 Benefits of Gratitude: The Ultimate Science-Backed Guide

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Sommeil : 15 astuces naturelles pour l’optimiser

Découvrez dans cet article les conséquences d’un mauvais sommeil et nos meilleurs astuces naturelles pour l’améliorer.

Dormez-vous moins de 6 heures de suite par nuit? Vous sentez-vous exténué au réveil? Votre sommeil est-il agité? Avez-vous des baisses d’énergie au cours de la journée? Tombez-vous comme une bûche devant la télévision le soir venu? Si vous répondez oui à l’une ou plusieurs de ces questions, il y a de fortes chances que vous ayez un déficit de sommeil.

Le manque de sommeil est monnaie courante et ses impacts sur la santé sont souvent sous-estimés.

Qu’elle soit causée par de l’insomnie, des cauchemars, de mauvaises habitudes de vie ou de sommeil, un déséquilibre hormonal, des douleurs ou encore par un conjoint ronfleur, la privation chronique de sommeil perturbe l’équilibre physique, chimique et psychologique et entraîne des conséquences néfastes sur la santé globale.

  • Fatigue et manque d’énergie
  • Diminution de la concentration
  • Système immunitaire affaibli (infections plus fréquentes)
  • Brouillard et léthargie mentale
  • Baisse de motivation
  • Troubles de l’humeur pouvant mener à un état dépressif
  • Prise de poids
  • Augmentation des risques de développer des maladies telles que le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, certains cancers, les maladies cardio-vasculaires, etc.

Le sommeil n’est pas une perte de temps

Bien au contraire! Le sommeil est essentiel à de nombreux processus :

  • Équilibre hormonal
  • Développement de l’immunité
  • Nettoyage des déchets du cerveau et des tissus
  • Équilibre de l’humeur
  • Apprentissage et mémorisation
  • Maturation du cerveau chez l’enfant et l’adolescent
  • Reconstruction cellulaire

En réduisant votre quantité de sommeil, vous n’accomplirez pas plus de tâches. Tout en constatant une détérioration soutenue de votre santé, vous aurez de la difficulté à être productif.

Vous pourriez avoir recours de façon abusive à des stimulants (comme la caféine), ce qui aura pour effet d’augmenter encore plus votre fatigue à long terme. Certaines personnes développent des troubles d’endormissement ou ont un sommeil agité lorsqu’ils consomment trop de stimulants.

Quantité ne veut pas toujours dire qualité

Pour que le sommeil puisse permettre au corps de réaliser ses différentes tâches, il doit être certes suffisant en quantité, mais il est aussi important qu’il soit de qualité.

Le sommeil comporte différentes phases :

  • Endormissement
  • Sommeil lent léger
  • Sommeil lent profond
  • Sommeil paradoxal
  • Phase intermédiaire

Au cours d’une nuit, nous traversons ces phases en 90 minutes, de 4 à 6 fois. Toutes les phases sont importantes, mais le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal ont des fonctions primordiales comme la sécrétion hormonale (dont l’hormone de croissance chez l’enfant), le renforcement des défenses immunitaires, le processus de mémorisation et la maturation du système nerveux.

Le danger des somnifères

Lorsqu’une insomnie chronique se pointe le bout du nez, il peut être tentant d’avoir recours à des somnifères pour allonger son temps de sommeil, mais les somnifères ne devraient pas être la première solution.

En plus de créer une accoutumance (besoin de doses de plus en plus fortes pour le même effet et sevrage difficile), les somnifères favorisent un sommeil lent léger au détriment du sommeil lent profond. Le sommeil qui en découle, quoique suffisant en quantité, est non récupérateur, ce qui entraîne souvent de la fatigue et de la somnolence au cours de la journée.

Les somnifères ont aussi beaucoup d’effets secondaires indésirables et une étude de l’Inserm de 2014 a même démontré que les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue (un type de somnifère) ont un risque de démence augmenté de 60 %.

Nous avons sélectionné les meilleures astuces pour optimiser le sommeil naturellement, en durée et en qualité.

  1. Adoptez une alimentation saine et variée en évitant les produits transformés, les sucres raffinés, les gras trans et les stimulants comme la caféine. Privilégiez les légumes et les fruits frais. Les bananes, les œufs, les amandes et les noix de cajou sont de bonnes sources de tryptophane, un acide aminé précurseur de la mélatonine (l’hormone du sommeil).
    Ne mangez pas 2 heures avant d’aller au lit et évitez les repas copieux.
  2. Faites 20 à 30 minutes d’exercice physique chaque jour. Les personnes actives ont un meilleur sommeil en général et les gens qui travaillent dans la position assise ont davantage de troubles liés au sommeil. Ne vous entraînez pas 2 heures avant de vous coucher.
  3. Bénéficiez d’un ajustement chiropratique régulièrement. Entendons-nous, l’ajustement chiropratique NE TRAITE PAS l’insomnie, mais optimise les fonctions du système nerveux. Une fonction nerveuse optimale permet une meilleure gestion des cycles circadiens (éveil-sommeil), de la sécrétion hormonale, de l’élimination des débris et surtout du stress quotidien. De plus, le chiropraticien agit sur la cause des problèmes neuro-musculo-squelettiques qui entraînent souvent des douleurs et interfèrent avec le sommeil.
  4. Profitez des bienfaits des huiles essentielles. De nombreuses huiles essentielles ont des propriétés calmantes et sédatives. La lavande, la plus connue d’entre elles, procure une sensation de bien-être et favorise la détente et le sommeil. Le vétiver est une autre huile essentielle incontournable pour les personnes dont le stress les empêche de bien dormir.
    Vous pouvez diffuser ces huiles (seules ou mélangées) dans votre chambre à coucher à l’aide d’un diffuseur ultrasonique. Ce modèle vous permet de choisir le nombre de gouttes à diffuser et ne chauffe pas les huiles. La plupart possèdent un minuteur ou s’éteignent automatiquement lorsqu’il n’y a plus d’eau.
    Vous pouvez aussi choisir d’appliquer les huiles sur la peau. Diluez quelques gouttes dans une huile végétale (amande, jojoba, olive…), appliquez avant de vous coucher sous les pieds, dans le cou et aux poignets. Vaporisez un mélange d’alcool, d’eau et d’huiles essentielles sur votre oreiller et dans votre lit.
  5. Choisissez bien votre oreiller et votre matelas. Votre matelas doit d’abord être confortable. Une fermeté moyenne est idéale. Un oreiller doit être choisi en fonction de votre position de sommeil. Consultez notre blogue sur le choix d’un oreiller pour en savoir plus.
  6. Réduisez votre exposition aux champs électromagnétiques. Programmez un minuteur pour éteindre votre routeur Wi-Fi durant la nuit. Retirez tous les appareils électriques de votre chambre à coucher. Utilisez un réveille-matin mécanique. Si vous désirez conserver votre téléphone intelligent à vos côtés, mettez-le en mode avion. En plus de perturber la sécrétion de mélatonine (en raison de la lumière émise), les appareils mobiles augmentent l’exposition aux champs électromagnétiques qui aurait un rôle à jouer dans la suppression du système immunitaire, dans l’atteinte du système nerveux central ainsi que dans le développement de cancer chez certaines personnes.
  7. Optimisez l’air ambiant. Ne dormez pas dans une pièce fermée. Laissez l’air circuler librement ou ouvrez une fenêtre. Ajoutez une plante dans la pièce pour assainir l’air.
  8. Privilégiez la noirceur totale. Même les yeux fermés, votre cerveau détecte les sources de lumière et réagit en conséquence. Toute source lumineuse (cadran numérique, veilleuse, lampadaire de la rue…) peut réduire la sécrétion de mélatonine et induire le processus d’éveil. Procurez-vous des rideaux opaques, éteignez les sources de lumière artificielle.
  9. Bannissez les écrans au moins 1 heure avant de vous coucher. La lumière bleue diffusée par les écrans des téléphones, tablettes, ordinateurs et télévisions empêche la sécrétion de mélatonine et peut retarder l’endormissement.
  10. N’utilisez votre chambre que pour le sommeil et l’intimité. De cette façon, votre corps associera la chambre à coucher au repos. Évitez de lire et surtout de regarder la télévision au lit. L’ambiance de votre chambre doit être propice au sommeil : couleurs calmes, décor épuré, portes des placards fermées, etc
  11. Exposez-vous à la lumière du jour. Privilégiez l’exercice extérieur, travaillez près d’une fenêtre si possible. Sortez prendre l’air sur l’heure du lunch.
  12. Instaurez une routine. Couchez-vous et levez-vous à la même heure chaque jour, même le week-end; vous aiderez ainsi votre horloge interne à suivre un rythme établi. Respectez autant que possible votre rythme personnel : si vous êtes du matin ou du soir, l’horaire optimal pourrait varier.
  13. Pratiquez une technique de relaxation : méthode de Jacobson (relaxation des muscles), méditation, cohérence cardiaque (contrôle de la respiration), etc.
  14. Accordez-vous des pauses au cours de la journée. La productivité étant de toute façon limitée à 90 minutes consécutives, une pause permettra de délaisser les tensions, d’évacuer le stress et de déconnecter quelques instants. Cela peut être aussi simple que de vous étendre sur un tapis et respirer calmement. Mettez une minuterie, une sieste entre 6 et 20 minutes est idéale, même si vous ne dormez pas.
  15. Prenez une douche fraîche (et non chaude, contrairement à ce que l’on pourrait croire) avant de vous coucher. Sinon, réduisez la température entre 15 et 19 °C.

Adoptez un ou deux conseils à la fois

Peut-être que toute cette information embrouille encore plus vos cartes? Loin de nous l’idée d’accentuer votre niveau de stress.

Choisissez un ou deux conseils qui vous semblent faciles pour entamer votre démarche. Gardez cette liste tout près et adoptez un nouveau conseil à intervalles réguliers.

N’oubliez pas que la qualité et la quantité de sommeil ont un impact majeur sur votre santé. Afin de retrouver toute votre énergie, d’augmenter votre productivité, de garder un équilibre mental et d’éloigner les maladies dégénératives, faites du sommeil une priorité.

 

Références (consultées le 4 mars 2019)
//www.sommeil.org
//presse.inserm.fr/la-consommation-de-benzodiazepines-est-associee-a-un-risque-de-survenue-de-demences/21661/
//fondationsommeil.com
//www.science-et-vie.com/corps-et-sante/les-somniferes-tout-ce-qu-il-faut-savoir-en-5-questions-8428

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6 bienfaits de la chiropratique pour la femme enceinte

Dans cet article, vous découvrirez que les changements physiologiques et physiques que vivent les femmes enceintes les rendent particulièrement vulnérables à divers problèmes : douleurs au dos et au bassin, sciatalgie, syndrome du tunnel carpien, maux de tête, douleurs pubiennes, etc. Vous apprendrez aussi comment la chiropratique peut traiter efficacement et de façon sécuritaire les symptômes neuro-musculo-squelettiques communs liés à la grossesse, en plus de faciliter l’accouchement et favoriser une récupération post-partum plus rapide.

La grossesse est un moment si excitant pour la future maman! Au fur et à mesure que le bébé se développe, la femme enceinte vit de grands changements physiques et physiologiques. Les articulations du corps, dont celles de la colonne vertébrale et du bassin, sont particulièrement susceptibles de souffrir de ces changements.

Le chiropraticien représente une valeur ajoutée au sein de l’équipe périnatale. Les soins chiropratiques durant la grossesse sont sécuritaires et efficaces pour traiter les symptômes neuro-musculo-squelettiques communs qui affectent les femmes enceintes en plus d’offrir de nombreux autres avantages.

Voici 6 bénéfices des soins chiropratiques durant la grossesse.

1. Les ajustements chiropratiques aident à garder la colonne vertébrale alignée.

La grossesse augmente significativement le poids du corps de la femme, et ce, en très peu de temps. Ces changements ont un impact important sur la colonne vertébrale, qui dévie souvent de son axe.

Le déplacement vers l’avant du centre de gravité de la mère accentue la lordose lombaire (creux du bas du dos) et entraîne une hausse de la charge sur les articulations.

Les soins chiropratiques contribuent au fonctionnement optimal du corps en maintenant la colonne vertébrale droite, en permettant une mobilité saine des articulations et en soutenant les différents tendons, muscles et ligaments.

Les structures vertébrales sont ainsi mieux préparées à la prise de poids rapide et au déplacement vers l’avant du centre de gravité.

2. Les chiropraticiens peuvent réduire les besoins en médication antidouleur.

La femme enceinte devrait éviter autant que possible de consommer des médicaments. En traitant ses problèmes neuro-musculo-squelettiques et en diminuant ses douleurs, le chiropraticien l’aide à poursuivre cet objectif. Le chiropraticien est aussi formé pour offrir des conseils sur les solutions naturelles à de nombreux problèmes légers pouvant affecter les femmes enceintes.

3. Les chiropraticiens peuvent appuyer le renforcement et la réparation des articulations.

La grossesse représente un défi de taille pour les articulations de la future mère. Le poids du contenu utérin entraîne une augmentation physique du stress sur les articulations. Autour du troisième trimestre, les changements hormonaux favorisent la relaxation des ligaments en prévision de l’accouchement, réduisant ainsi la stabilité articulaire.

Les soins chiropratiques sont une façon efficace de diminuer les impacts d’un ventre proéminent et des changements hormonaux sur les différentes articulations : bassin, hanches, genoux, chevilles…

Visant le corps dans son ensemble, les soins chiropratiques contribuent à son renforcement et son endurance, tout en encourageant la guérison des régions surchargées ou blessées.

4. Les soins chiropratiques optimisent l’alignement des os du bassin.

Selon l’American Pregnancy Association, lorsque les os pelviens sont désalignés, l’espace pour le développement du bébé peut être réduit. Cette restriction se nomme « contrainte intra-utérine ».

La croissance du bébé, qui nécessite chaque jour plus d’espace, invite le sacrum de la mère à se positionner vers l’arrière. Si le sacrum n’est pas en mesure de reculer parce qu’il est mal positionné, les risques de contrainte intra-utérine sont augmentés.

Lorsque le sacrum se déplace vers l’arrière pour libérer de l’espace, cela peut provoquer plus de stress sur l’articulation sacro-iliaque, particulièrement lorsque sa position n’est pas idéale. Ce phénomène se traduit souvent par des douleurs lombaires et des sciatalgies.

Les ajustements chiropratiques facilitent cette transition et assurent un mouvement et un positionnement optimal du sacrum, réduisant les risques de douleurs, favorisant un développement maximal du bébé et facilitant un accouchement vaginal naturel plus fluide.

Au moment de l’accouchement, le bassin s’ouvre comme un livre pour laisser passer le bébé dans le canal vaginal. Lorsque les articulations sacro-iliaques sont désalignées ou restreintes dans leur mouvement naturel, l’ouverture du bassin est plus difficile, ce qui peut ralentir le travail. L’alignement optimal des os pelviens atténue donc les risques d’intervention médicale (forceps, ventouse, césarienne, etc.) au moment de la naissance en facilitant le passage du bébé.

Les conseils du chiropraticien sur le positionnement du corps durant le travail peuvent aussi aider la future maman à améliorer son confort et optimiser le passage du bébé.

Des chercheurs (3) ont noté une réduction de l’incidence de l’accouchement par les reins (back labour), qui se décrit par des contractions de plus en plus intenses ressenties dans le bas de dos, chez les femmes ayant reçu des soins chiropratiques pendant la grossesse.

Une étude (3) rapporte une réduction de 25 % du temps de travail chez les femmes qui accouchent de leur premier enfant. Ce chiffre grimpe à 31 % lors des accouchements subséquents.

Selon une autre étude (2), les femmes qui ont reçu un ajustement avant le travail ont rapporté moins de douleurs au dos durant l’accouchement.

5. Les soins chiropratiques agissent directement sur le plancher pelvien.

Le plancher pelvien est un ensemble de muscles qui composent la base du bassin. Il retient, un peu comme un hamac, les organes à l’intérieur du bassin. Il a aussi pour fonctions de stabiliser les articulations du bassin et d’assurer la fermeture des sphincters urinaire et anal (empêche les pertes urinaires et les incontinences fécales).

Lors de la grossesse, le plancher pelvien devient encore plus important puisqu’il supporte l’utérus qui s’alourdit chaque jour et contribue à la stabilisation du bassin, dont les ligaments s’assouplissent.

À l’accouchement, la future maman doit être en mesure de contracter et relâcher les muscles du plancher pelvien afin de permettre au bébé de descendre tout en douceur dans le canal vaginal. Lorsque la femme qui accouche n’est pas en mesure d’accomplir cette tâche adéquatement, elle s’épuise plus rapidement, le travail est plus lent et les risques d’intervention médicale pour assister la naissance augmentent.

Selon une étude de 2016 (1), les ajustements chiropratiques semblent améliorer le relâchement des muscles du plancher pelvien au repos chez la femme enceinte, ce qui permettrait à la femme d’avoir un meilleur contrôle sur son plancher pelvien durant l’accouchement, facilitant ainsi la naissance par voie naturelle.

6. Les soins chiropratiques augmentent la capacité du corps à récupérer après l’accouchement.

Plus le corps de la femme sera sain et fort avant et pendant la grossesse, plus il pourra se remettre facilement après la naissance du bébé. Les soins chiropratiques aideront la femme enceinte à demeurer active en favorisant une bonne posture, en diminuant ses douleurs et en augmentant sa mobilité, particulièrement vers la fin du troisième trimestre.

Après l’accouchement, il sera d’autant plus aisé de reprendre l’entraînement si la colonne vertébrale et les autres articulations fonctionnent déjà de façon optimale.

De plus, un meilleur contrôle des muscles du plancher pelvien peut faciliter le rétablissement du plancher pelvien et pourrait réduire les risques d’incontinence urinaire et de descente d’organe.

Les soins chiropratiques peuvent donc réduire les douleurs et désagréments de la future mère, lui permettant de relaxer et de profiter pleinement des aspects positifs de sa grossesse.

Les femmes enceintes suivies en chiropratique peuvent s’attendre à un corps plus fort et endurant, à de plus grandes chances d’un accouchement naturel en douceur et à une récupération plus facile après l’arrivée de bébé.

 

Références
1. HAAVIK, H., et coll.. « Effect of Spinal Manipulation on Pelvic Floor Functional Changes in Pregnant and Nonpregnant Women: A Preliminary Study », Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, 2016, vol. 39, no 5, p. 339-347.
2. DIAKOW, P.R., et coll. « Back pain during pregnancy and labor » Journal of Manipulative Physiological Therapeutics, février 1991, vol. 14, no 2, p. 116-118.
3. HUTTON, E., et coll. « Sterile water injection for labour pain: a systematic review and meta‐analysis of randomised controlled trials » BJOG: An International Journal of Obstetrics & Gynaecology, 2009, vol. 116, no 9, p. 1158-1166.
4. BORGGREN, C.L. « Pregnancy and chiropractic: a narrative review of the literature », Journal of Chiropractic Medicine, 2007, vol. 6, no 2, p. 70-74.
5. FALLON, J.M. Textbook on chiropractic & pregnancy, International Chiropractors Association, 1994.

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8 astuces naturelles pour soulager les maux de cou

Découvrez dans cet article nos 8 meilleurs trucs pour soulager les maux de cou de façon naturelle. Apprenez aussi pourquoi il est important de trouver la cause des maux de cou et d’y remédier le plus rapidement possible.

Vous ressentez des tensions dans les épaules? Vous avez l’impression que votre tête pèse une tonne? Vous souffrez de raideurs au cou ou même d’un torticolis? Vous n’êtes pas seul. Plus de 65 % des Canadiens souffriront de cervicalgie (ou douleurs au cou) au moins une fois dans leur vie.

Les problèmes liés au mauvais fonctionnement du rachis cervical entraînent souvent des effets secondaires incapacitants tels que des maux de tête, des troubles du sommeil, des douleurs à la mâchoire, etc.

Les causes des douleurs au cou sont multiples (mauvaise posture, blessure, mouvements répétés, microtraumatismes, pathologie plus grave, etc.) et seul un professionnel de la santé qualifié, comme votre chiropraticien, peut diagnostiquer et traiter les cervicalgies.

Ne tardez pas pour consulter votre chiropraticien de famille; le problème risque d’être plus difficile à traiter si les dommages structurels (aux articulations, muscles, tendons…) qui en découlent sont importants.

En attendant votre prochaine visite, profitez de ces 8 astuces naturelles qui vous aideront à soulager vos douleurs cervicales et à prévenir une aggravation ou une récidive de votre problème.

  1. Appliquez de la glace ou de la chaleur. Si vous souffrez d’une blessure (accident, traumatisme) récente (moins de 72 heures), privilégiez l’application de glace (bloc ou gel réfrigérant, pois congelés, sac de glace concassée, etc.) dans la région concernée pendant 10 à 15 minutes. Ne mettez jamais la glace directement sur la peau afin d’éviter des engelures; enveloppez-la d’une serviette humide. Si vos douleurs durent depuis plus de 72 heures, vous pouvez choisir d’appliquer de la glace ou de la chaleur selon vos préférences. L’application de chaleur peut se faire pendant 30 minutes, jamais directement sur la peau.
  2. Bougez. Dans la mesure où cela n’aggrave pas trop vos douleurs, continuez de bouger votre cou. Il n’est pas recommandé d’immobiliser complètement la région cervicale. Plusieurs études démontrent que l’immobilisation ralentit le processus de guérison et favorise les douleurs chroniques.
  3. Adoptez une position de sommeil adéquate. Ne dormez surtout pas sur le ventre. Cette position engendre des tensions à la base du cou et dans le haut du dos. Privilégiez les positions de sommeil sur le côté et sur le dos. Choisissez un oreiller dont la hauteur vous permet de conserver un alignement optimal de votre colonne cervicale.
  4. Adoptez de saines habitudes de vie. La pratique d’activité physique régulière et la saine alimentation contribuent à prévenir les problèmes d’origine cervicale. Les sports de contact devraient être évités si vous avez déjà souffert de cervicalgie. Optez plutôt pour des sports à faible impact comme la marche, la natation ou le yoga.
  5. Pensez à votre posture. Les mauvaises postures contribuent de façon importante aux douleurs au cou. Plusieurs fois par jour, rentrez le menton pour favoriser le recul de la colonne cervicale. Tenez-vous droit et amenez les épaules vers l’arrière. Au travail, optimisez votre environnement afin de le rendre plus ergonomique. Votre écran d’ordinateur doit être à la hauteur de vos yeux ou légèrement plus bas, vos coudes doivent être à 90 degrés pour éviter les tensions dans les épaules. Attention aux appareils mobiles! Ils entraînent une position du cou qui pourrait être à l’origine de vos douleurs. Tenez votre appareil le plus haut possible et évitez les positions prolongées en flexion.

  6. Faites des étirements légers. Une fois que vous avez un diagnostic de cervicalgie d’origine mécanique (fait par un professionnel de la santé), vous pouvez effectuer des étirements légers du cou. Évitez d’étirer votre cou vers l’arrière. Les étirements doivent être faits dans un mouvement continu et doux (non saccadé) pendant environ 20 à 30 secondes. Faites des rotations dans un sens, puis dans l’autre, en évitant toujours les positions extrêmes vers l’arrière.
  7. Appliquez un gel d’arnica sur la région affectée. L’arnica peut aider à soulager les courbatures musculaires. D’autres pommades naturelles (de type baume du tigre) ou des huiles essentielles diluées sont souvent efficaces, à condition de choisir une bonne qualité (menthe poivrée, gaulthérie, eucalyptus, copaïer, etc.)
  8. Si ce n’est pas encore fait, prenez rendez-vous pour un ajustement chiropratique. Le chiropraticien est en mesure de diagnostiquer et traiter la cause du problème ou de vous diriger vers un autre professionnel de la santé, le cas échéant.