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Comment optimiser le développement moteur lors de la première année de vie de votre enfant

En tant que parent, il va de soi que nous souhaitons le meilleur pour nos enfants. Leur développement nous tient à cœur. Qu’il soit question de langage, de développement cognitif, de motricité fine ou globale, ou même de développement social, nous souhaitons que chaque sphère puisse se développer à son plein potentiel. Cet article met l’emphase sur le développement moteur de la première année de vie de votre enfant. Il vous permettra de comprendre son importance tout en vous donnant des conseils afin de l’optimiser.

La première année de vie : étape par étape

Ça y est! Votre bébé est enfin arrivé! Quelle joie et quelle fierté cela procure, n’est-ce pas? Ses premiers sons, ses premiers regards et son premier sourire nous font craquer. Au-delà de ces moments magiques, plusieurs questions nous viennent en tête :

  • Est-ce qu’il est “normal”?
  • Est-ce que sa posture est bonne?
  • Son tonus est-il adéquat pour son âge?
  • Devrait-il déjà supporter sa tête?
  • etc.

Avec le désir d’apprendre des nouveaux parents et les informations qui fusent de toute part, il peut être normal de se questionner quant au bon développement de notre enfant. Puisque la première année de vie est celle qui amène le plus grand nombre de changements et demande le plus d’adaptation à l’enfant, découvrez étape par étape comment la motricité se développe, de la posture couchée du nourrisson jusqu’aux premiers pas de votre petit de un an. Laissons place au fantastique rôle du système nerveux!

Le bébé naissant

À la naissance, le nouveau-né doit avoir un certain tonus. Il ne doit pas être trop “raide” (hypertonique) ni trop “mou” (flasque, hypotonique). Dès la naissance, il est évalué afin de déterminer son état général, et l’état du système moteur fait partie de l’équation. Cette évaluation globale se fait en 5 points, et c’est ce que l’on appelle le test d’Apgar :

  1. Fréquence cardiaque
  2. Respiration
  3. Tonus musculaire
  4. Réaction aux stimuli
  5. Coloration de la peau

Selon le résultat obtenu, le professionnel de la santé qui effectue l’évaluation est en mesure de déterminer si l’état de santé global du nouveau-né est adéquat au moment où le test est effectué, c’est-à-dire à la naissance. Il ne peut toutefois pas prédire comment se déroulera le développement par la suite.

Le tonus musculaire peut être évalué comme ceci :

  • 0/2 : aucun tonus (bébé flasque, mou)
  • 1/2 : quelques mouvements de flexion des membres
  • 2/2 : mouvements très présents

Le premier mois de vie

Tant de choses se passent dans le premier mois de vie! À ce stade du développement moteur, on peut observer ceci :

  • La main sera généralement fermée en point (ou partiellement fermée).
  • Des objets placés dans la main peuvent être tenus en place, mais seront relâchés de manière involontaire.
  • Beaucoup de mouvements involontaires et saccadés sont faits (ex.: porter le poing à la bouche).
  • La tête ne se contrôle pas volontairement en position verticale : si elle n’est pas soutenue, elle part dans un sens où dans l’autre.
  • Sur le dos, la tête se tournera d’un côté à l’autre.

La meilleure façon de contribuer au développement d’un enfant de cet âge est de lui donner toute l’affection possible et répondre à ses besoins primaires. Côté stimulation motrice, 2 conseils peuvent être donnés :

  1. Des objets peuvent être placés dans la main afin de favoriser un contact et créer le mouvement de préhension.
  2. Mettre l’enfant sur le ventre à raison de quelques minutes à la fois afin de lui faire bouger la tête et reproduire la posture à adopter lorsqu’il voudra débuter la marche à 4 pattes .

Le deuxième mois de vie

À cet âge, certaines aptitudes commencent à être perceptibles.

  • Les mouvements de la tête sont de plus en plus faciles, même si leur contrôle n’est pas encore présent.
  • Puisque la vision se développe elle aussi, la tête suivra les objets.
  • Les poings sont encore fermés, mais de plus en plus ouverts.
  • Des objets peuvent être tenus dans les mains, sans que ce soit toujours volontaire.
  • Lorsqu’il est couché sur le dos, l’enfant peut vouloir tendre les bras lorsqu’on tente de le soulever, afin de contribuer au mouvement.
  • Sur le côté, l’enfant peut se tourner de façon non volontaire sur le dos.

Comment participer au développement moteur d’un enfant de 2 mois? C’est fort simple! La position ventrale a toujours sa place, et la stimulation visuelle par des objets favorise quant à elle leur poursuite avec la tête.

Déjà 3 mois : les mouvements volontaires arriveront bientôt!

C’est à cet âge que l’enfant commence à faire des mouvements qui ressemblent à ceux auxquels on s’attend. Ils sont toutefois davantage involontaires que volontaires :

  • Il porte ses mains à sa bouche fréquemment.
  • Il peut manipuler des objets ou les relâcher, mais plus de façon involontaire.
  • Il donne des coups avec ses mains et ses pieds pour s’amuser lorsqu’il est couché sur le dos.
  • Sur le ventre, il soulève la tête et le cou et peut s’appuyer légèrement sur ses avant-bras.

Trucs simples : placez des objets dans son champ de vision et il sera porté à vouloir tendre les bras pour les attraper. C’est excellent pour la mobilité globale des bras.

Le 4 à 6 mois : développement à vitesse grand V

Le corps humain est exceptionnel. Entre 4 et 6 mois, la différence est notable dans le développement moteur de l’enfant :

  • Finis, les poings fermés. La main reste ouverte.
  • Un objet peut facilement être saisi entre les 2 mains.
  • La posture sur le côté ne se termine plus sur le dos : elle est maintenue.
  • Une cible peut être atteinte avec le mouvement de la main.
  • Le gobelet est porté à la bouche.
  • Les pieds se retrouvent dans la bouche à l’aide des mains.
  • En position sur le dos, l’enfant peut se retourner sur le ventre.
  • La tête est contrôlée dans tous les mouvements.
  • La posture assise seule peut être maintenue quelques instants. Quel signe de progression motrice!

Lorsque l’enfant est sur le ventre, il peut être intéressant de placer un objet près de lui pour favoriser un mouvement des bras. De cette façon, tout le haut du corps est stimulé.

Présenter des objets de différentes textures aide à développer la motricité fine. Cette approche devrait même être faite dès les premiers mois de naissance.

7 à 9 mois : à l’approche de la marche à 4 pattes!

Comme mentionné précédemment, l’enfant de cet âge a la capacité de se tenir assis, ce qui laisse entrevoir l’étape suivante, c’est-à-dire le déplacement! À partir de 7 mois, tous les efforts sont mis en ce sens :

  • L’enfant se place sur ses mains et ses pieds en oscillant d’avant à l’arrière.
  • Il peut s’agripper à un objet et se lever en y restant appuyé.
  • Il rampe.
  • Quand il est tenu avec les mains en posture debout, il tente de faire quelques pas.
  • L’enfant ramasse facilement les objets sans les échapper.
  • Tous les doigts de la main sont utilisés lors de la préhension d’un objet. Cet objet peut être assez petit.

Jouez avec votre enfant :

  • Placez des objets à l’extérieur d’une boîte et demandez-lui de les replacer à l’intérieur.
  • Initiez-le à la lecture : faites-lui tenir un livre et demandez-lui de tourner les pages.
  • Incitez-le à jouer en posture assise ou sur le ventre.

Ça y est, les 12 premiers mois sont passés

D’un nouveau-né incapable de maintenir la tête à un enfant se tenant debout, le chemin parcouru est sans aucun doute le plus exigeant auquel l’être humain devra faire face dans son développement.

  • L’enfant pointe des objets.
  • Il peut faire des “dessins” sur une feuille.
  • En position assise, il peut bouger facilement et même tourner.
  • En position debout, il est capable de s’accroupir.
  • Le moyen de déplacement principal est la marche à 4 pattes.
  • La marche se fait avec de l’aide, et certains enfants peuvent déjà marcher seuls.

Sous surveillance, stimuler l’enfant à monter quelques marches à 4 pattes est une excellente façon de favoriser le développement moteur à cet âge. Y avez-vous pensé?

Le succès de l’aide donnée à l’enfant réside souvent dans le jeu. De cette façon, il n’y a pas que le développement moteur qui est favorisé puisque le fait de solliciter l’interaction aide le côté social, émotionnel et langagier en même temps. L’imagination a toujours sa place!

Qui est le chef d’orchestre de l’évolution motrice de l’enfant?

Le système nerveux, bien évidemment. Grâce à ses nombreuses connexions, il permet au corps humain de se développer à son plein potentiel. N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien, il pourrait faire partie des professionnels participant de manière active au bien-être de tous les membres de votre famille!

N.B. Chaque enfant se développe à son rythme. Cet article suit les grandes lignes générales du développement moteur. Si un enfant se développe davantage dans une sphère pendant quelques semaines, il est possible que les autres évoluent moins vite puisque l’énergie est mise ailleurs momentanément. Entourez-vous de bons professionnels, ils seront là pour vous conseiller!

 

 

Sources, telles que consultées le 18 janvier 2023 :
https://naitreetgrandir.com/en/step/0-12-months/development/newborn/

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Sécurité en hiver : pelletage, crampons et tralala

L’hiver actuel est loin de ceux où la neige atteignait le toit des maisons, n’est-ce pas? Un peu de neige, beaucoup de doux temps, de la pluie et du verglas, c’est ce à quoi nous avons droit depuis quelques semaines. La pelle est essentielle, mais d’autres outils nous sont utiles afin d’affronter les changements de température auxquels nous faisons face depuis les dernières années. De la pelle aux différents types de crampons, cet article vous permettra de passer à travers la météo variable de nos hivers québécois.

Comment pelleter de façon sécuritaire et efficace

C’est un fait : personne ne se sauve de la pelle pendant l’hiver. Bien que certains cherchent à la repousser, pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour rendre son utilisation agréable et sécuritaire? Mettez ces conseils en application afin de l’apprivoiser et vous faciliter la tâche lors de vos séances de pelletage. Gageons que votre perception changera dès la prochaine bordée!

Sans parler des risques de blessures associés, travailler avec un outil mal adapté est sans contredit l’élément qui rend une tâche plus difficile et désagréable. Le pelletage ne fait pas exception. Soyez conscients de l’outil que vous utilisez.

  • Le poids de la pelle
    Plus on a une charge importante à manipuler, plus l’effort demandé sera grand. En conséquence, plus une pelle est lourde, plus il peut être difficile de pelleter. Veillez à prendre une pelle d’un poids d’environ 1,5 kg.
  • La longueur de la pelle
    Un manche long diminue l’impact sur les muscles du dos alors qu’un manche plus court donne une meilleure stabilité lors du transfert de la neige.
    Idéalement, la longueur totale à privilégier pour une pelle serait celle qui, placée à la verticale, lui permettrait d’atteindre la hauteur du coude lorsque le bras est placé le long du corps. Évidemment, allez-y avec votre jugement.
  • La forme du manche ne changera rien
    Bien que plusieurs pensent que le manche de type ergonomique (courbé) soit à privilégier par rapport à un manche droit, aucune étude n’a démontré qu’il procurait un avantage lors de son utilisation. Il peut être plus facile d’utiliser un manche courbé lorsqu’on doit pousser la neige alors qu’un manche droit peut aider à la soulever plus efficacement. Évaluez la tâche que vous avez à effectuer et faites votre choix en conséquence.
  • Habillez-vous adéquatement
    Portez des bottes ou chaussures qui vous procureront une stabilité. Habillez-vous pour éviter que vos mouvements soient limités.
  • Bougez intelligemment
    Lors du pelletage :
    1. Gardez les jambes écartées et assurez-vous que la pelle est près de la jambe avant.
    2. Mettez le poids de votre corps sur la jambe avant et utilisez-la pour pousser la pelle.
    3. Gardez toujours la charge près de votre corps.
    4. Utilisez un transfert de poids entre les 2 jambes et orientez vos pieds vers la direction où la neige sera poussée.
  • Soyez respectueux de vos capacités
    Trop, c’est comme pas assez. Le pelletage peut s’avérer être une tâche
    (ou une activité, selon votre vision) exigeante, alors il est important de garder une cadence raisonnable.

Afin d’optimiser votre travail, mettez ceci en perspective :

  1. Plus la charge dans la pelle est importante, plus le système neuromusculosquelettique est sollicité.
    L’endurance peut être mise à l’épreuve lorsque les charges sont trop grandes. En conséquence, le pelletage peut devenir exigeant pour une mauvaise raison. Augmenter le nombre de pelletées pourrait permettre d’accomplir la tâche plutôt que de l’arrêter prématurément en raison d’un épuisement.
  2. Plus la vitesse d’exécution est grande, plus le système cardiovasculaire est stimulé.
    Selon vos capacités, variez la vitesse afin de faire un travail sécuritaire et maintenir une cadence plus longue plutôt que d’arrêter trop rapidement pour cause d’essoufflement.
  3. Plus on projette la neige haut et loin, plus on demande un effort à notre corps.
    Minimiser l’effort permet de prolonger la durée du travail. Évaluez à quelle distance vous devez vous installer pour rendre votre travail efficace et sécuritaire. Si la hauteur de projection n’est pas celle à laquelle vous êtes à l’aise pour travailler, pensez à pousser la neige ailleurs.

Déneiger la voiture : votre indispensable

Le déneigement de la voiture fait partie de notre réalité. Encore une fois, l’équipement utilisé fait toute la différence entre une tâche “nécessaire” agréable et sécuritaire plutôt que désagréable avec risque de blessure.

D’un point de vue ergonomique, travailler à bout de bras n’est pas optimal pour la colonne vertébrale. En conséquence, utiliser un balai à neige trop court vous pousse à déplacer votre centre de gravité vers l’avant, ce qui augmente la charge sur le bas de votre dos et peut causer des blessures.

Un balai à neige télescopique peut être une excellente option pour vous aider à garder une posture idéale lors du déneigement de votre véhicule. Avec ce genre de balai, votre dos demeure droit, ce qui favorise une posture optimale et diminue la charge imposée aux structures lombaires.

En cas de verglas, pensez aux crampons

Le chiropraticien a une vision globale de l’individu. Pour cette raison, la prévention occupe une grande place dans les conseils qu’il émet à ses patients.

Une chute sur la glace peut avoir des conséquences importantes. Pensez à utiliser des crampons sous vos bottes lorsque la glace est présente au sol.

  • Certains modèles de bottes offrent maintenant des crampons intégrés et rétractables au niveau de la semelle.
  • Des crampons peuvent être vendus séparément et ajoutés sur la botte. À vous de voir ce qui vous convient le mieux afin de travailler sécuritairement!

La prévention pour une santé optimale

Lorsqu’il est question de sécurité en hiver, la pensée se tourne plus souvent vers les déplacements extérieurs. Voici une liste de conseils généraux à mettre en place, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur :

  • Vous chauffez avec un poêle à bois? Assurez-vous que votre cheminée soit fonctionnelle à 100%. L’hiver est déjà bien entamé, mais gardez ce conseil en tête. Vos avertisseurs de fumée fonctionnent-ils adéquatement?
  • Vous partez en randonnée? Informez vos proches de vos déplacements.
  • Pensez à mettre une trousse d’urgence dans votre véhicule.
  • Consultez la météo : elle peut vous donner des indices sur les précautions à prendre pour vos déplacements et la préparation de la maison en cas de conditions particulières.
  • À la maison, vérifiez votre trousse d’urgence de base : couvertures, nourriture, eau, lampes de poche, radio à piles, etc.
  • Assurez-vous d’avoir du sel ou du sable (matières abrasives) afin de rendre les surfaces extérieures praticables et sécuritaires.

Saviez-vous qu’une santé neurovertébrale optimale pourrait vous aider à mieux bouger, ce qui serait bénéfique pour la prévention des chutes ou l’amélioration de vos capacités à pelleter et déneiger votre véhicule? N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien!

 

Sources, telles que consultées le 5 janvier 2023
https://www.cchst.ca/oshanswers/ergonomics/shovel.html
https://www.getprepared.gc.ca/cnt/rsrcs/sfttps/tp201212-fra.aspx?rss=true
https://www.getprepared.gc.ca/cnt/kts/bsc-kt-fr.aspx

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La gratitude : Voici comment l’intégrer à votre quotidien en 2023

Qu’on le veuille ou non, le passage vers la nouvelle année nous apporte son lot de réflexions. Rares sont ceux et celles qui n’ont aucune pensée sur les 365 derniers jours et qui ne pensent pas aux 365 prochains. Bien que nous ayons une tendance à délaisser les traditionnelles résolutions pour laisser place à la pleine conscience et la liberté, laissez-nous vous proposer une nouvelle façon de vivre la nouvelle année. Dans cet article, vous découvrirez à quel point la gratitude pourrait contribuer à votre bien-être, toute l’année durant.

Vivre en pleine gratitude 365 jours par année, c’est possible

L’une des plus grandes propagandes de l’ère actuelle est que vous devez ensevelir votre famille de cadeaux afin de rendre la période des Fêtes mémorable, ce qui est totalement faux.

Plus que jamais, la simplicité et l’appréciation prennent une place importante dans cette période de l’année. La gratitude est donc une pratique qui pourrait faciliter la transition vers ce mode de vie plus simpliste.

La gratitude est une forme de reconnaissance envers une personne, une situation ou un événement en particulier. Par sa présence dans le quotidien, elle permet une connexion positive et directe avec les émotions.

Pratiquée sur une base régulière, la gratitude peut avoir des bénéfices sur différents aspects de la vie :

  • La gratitude peut améliorer le bien-être global en diminuant le stress
  • La gratitude peut avoir un impact positif sur le rapport à l’alimentation lorsqu’on apprécie ce qu’on a dans notre assiette.
  • La gratitude aide aux relations interpersonnelles en les rendant plus simples et sincères
  • La gratitude peut avoir un impact sur la régulation du rythme cardiaque
  • La gratitude pourrait également jouer un rôle sur l’amélioration de la douleur

Intégrer la gratitude dans son quotidien : un jeu d’enfant

Puisque la gratitude se veut être un état de reconnaissance et de bien-être, sa pratique ne doit pas être complexe. Vous pouvez l’intégrer dans votre quotidien de plusieurs façons :

1. Tenez un journal de gratitude

Chaque jour, prenez l’habitude d’écrire ce pour quoi vous avez de la gratitude : votre relation avec votre conjoint, l’amour de votre travail, le toit sous lequel vous vivez.
Vous préférez le dessin? Laissez donc aller votre imagination en mettant vos pensées en images!

Afin d’intégrer plus facilement cette pratique à votre quotidien, fixez-vous un moment de la journée qui y sera consacré. Les habitudes se créent par répétition. Vous ne souhaitez pas le faire chaque jour? Pas de problème, allez-y selon l’émotion que vous vivez.

2. Développez le mode de pensée gratitude

Si vous êtes sensibilisé à la gratitude, il vous sera facile de l’intégrer à différents moments de la journée simplement en prenant conscience de ce que vous vivez.

  • Un repas en famille à discuter de ce que vous avez aimé de votre journée
  • La visite d’une amie de longue date
  • La première neige qui tombe
  • Les premiers pas de votre enfant

3. Intégrez votre moment de gratitude dans une période méditation

La méditation étant présente dans le quotidien de plusieurs, pourquoi ne pas accorder une partie de la séance à la gratitude? Une fois en position, prenez quelques respirations et pensez à ce en quoi vous avez de la reconnaissance. Ne serait-ce que de vous accorder le temps de faire cette séance.

4. Partagez votre état de gratitude

La gratitude s’intègre dans un mouvement commun de bien-être. Partagez votre état d’esprit. N’ayez pas peur de dire que vous avez de la gratitude, surtout en présence de vos enfants. Ce n’est pas nécessaire de dire que vous avez de la gratitude pour telle ou telle chose. En mentionnant que vous vous sentez bien d’être en présence d’eux, par exemple, ils comprennent votre état d’esprit et saisissent le message derrière vos paroles. Ils prendront l’exemple sur vous par la suite, et votre lien affectif sera encore plus fort.

La gratitude en détail

Les bienfaits de la gratitude ont été abordés d’entrée de jeu dans ce texte. D’une façon plus approfondie, voici ce que plus de 50 études scientifiques ont démontré face à cette pratique :

  • La tenue de 5 minutes par jour d’un journal de gratitude (voir plus haut pour vous rappeler ce que c’est) améliorerait de 10% le sentiment de bien-être à long terme. Bien que le temps investi soit minime, le sentiment procuré lors de la rédaction du journal persiste dans le temps.
    Plus on se retrouve dans un mode de gratitude, plus les pensées de gratitude viennent rapidement, plus elles sont nombreuses et restent dans notre esprit.
  • Atteindre un état de gratitude quotidien peut prendre quelques mois à se mettre en place, mais procure des avantages à long terme.
    Pour cette raison, la pratique doit être faite sur une base régulière. Il faut premièrement développer l’habileté et le réflexe de la voir et la ressentir. Deuxièmement, certaines personnes ont plus de facilité à voir les éléments de gratitude que d’autres. Pour cette raison, ceux qui ne la voient pas toujours peuvent avoir besoin de plus de temps pour la ressentir au quotidien. Qu’à cela ne tienne, car le cerveau apprend par répétition, alors chacun pourra y trouver son compte à son propre rythme.
  • La gratitude est contagieuse
    Comme mentionné plus haut, les enfants exposés à la gratitude sur une base régulière développent la capacité à la voir plus facilement. Selon 2 études, les gens ayant un état de gratitude supérieur à 10% de celui de la population moyenne ont démontré avoir un capital social plus élevé de 17,5%.
    Sommairement, cela nous rend plus positifs, attire les gens vers nous, nous rend plus appréciés et améliore les relations interpersonnelles (famille, amitié, mariage).
  • La gratitude réduit le matérialisme
    Selon certains, le matérialisme réduit le bien-être général. À la base, il n’y a rien de mal à en vouloir “plus” pour certaines raisons. Cependant, le matérialisme réduit le sentiment d’appréciation envers ce que nous possédons, engendre des émotions plutôt négatives et nous pousse à nous centrer sur nous-mêmes pour en vouloir davantage. Là est la ligne à ne pas traverser. Tout le monde sait que le bonheur ne se retrouve pas dans la grosseur d’une maison ou la valeur d’une voiture!

Quoi de mieux que de pratiquer la gratitude pour que les 365 prochains jours soient ceux qui vous rejoignent le plus, n’est-ce pas?

Sources, telles que consultées le 17 décembre 2022 :
https://www.happierhuman.com/benefits-of-gratitude/

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La hanche : problèmes communs et solutions efficaces

La hanche fait partie des articulations les plus sollicitées du corps humain. Considérant qu’un humain fait en moyenne 10 000 pas par jour, il va de soi qu’elle doit fonctionner adéquatement afin d’assurer une santé optimale pour le présent, mais aussi pour le futur. Dans cet article, vous découvrirez les conditions qui ciblent le plus souvent la hanche et apprendrez comment pallier leur présence.

La hanche, une articulation synoviale

En gros, le corps humain est constitué de plus de 300 articulations qui sont divisées en 3 catégories différentes :

1. Les articulations synoviales (mobiles)

Ce type d’articulation est celui auquel on pense en premier et la hanche en fait partie.
Les articulations synoviales sont constituées comme ceci :

  • L’extrémité de 2 os adjacents (ex.: pour l’articulation de la hanche, il est question du fémur et du bassin)
  • Du cartilage qui recouvre l’extrémité des 2 os
  • Une capsule articulaire qui englobe les extrémités des 2 os
  • Une membrane synoviale qui tapisse l’intérieur de la capsule articulaire
  • Du liquide synovial qui est compris à l’intérieur de la membrane
  • Des ligaments qui entourent et stabilisent l’articulation

Évidemment, les articulations mobiles, comme leur nom l’indique, sont mobiles. Elles permettent généralement un mouvement dans plusieurs axes, qui sera de plus ou moins grande amplitude selon la région.

Exemple : Le genou ne permet pas une grande amplitude de mouvement en rotation, contrairement à l’épaule et la hanche, qui elles, oui.

2. Les articulations cartilagineuses

Ce type d’articulation permet un mouvement moins important que le type d’articulation synoviale comme la hanche est constitué comme ceci :

  • L’extrémité de 2 os adjacents OU 2 parties d’un même os en raison d’une plaque de croissance
  • Présence de cartilage entre les 2 structures osseuses

Ce type d’articulation ne présente aucune cavité articulaire ni liquide synovial.

Vous comprendrez que lorsqu’il s’agit de 2 parties d’un même os en raison d’une plaque de croissance, le mouvement ne doit pas être important. Le cartilage n’est que temporaire et laisse place à une articulation complètement fusionnée une fois la croissance terminée.

Les articulations cartilagineuses comprennent celles-ci :

  • Symphyse pubienne
  • Articulations discales (intervertébrales)
  • Articulation sacrococcygienne
  • Articulation costosternale

3. Articulations fibreuses

Les articulations fibreuses ne sont pas mobiles, ne présentent aucune cavité articulaire et n’ont pas de liquide synovial. Elles sont composées comme ceci :

  • 2 os adjacents
  • Tissu fibreux qui relie les 2 structures osseuses

Les sutures crâniennes représentent le meilleur exemple d’articulations fibreuses. Pendant l’enfance, les os crâniens sont reliés entre eux par du tissu fibreux, qui, à l’âge adulte, sera remplacé par du tissu osseux qui indiquera la fusion des os les uns avec les autres.

Les grandes amplitudes de mouvement de la hanche

Comme mentionné précédemment, la hanche fait partie des articulations synoviales et permet plusieurs types de mouvements :

  • Rotation interne
  • Rotation externe
  • Flexion
  • Extension
  • Abduction
  • Adduction
  • Circumduction

En conséquence, la hanche, de par sa grande sollicitation au quotidien, nécessite une fonction adéquate.

Les conditions susceptibles de toucher la hanche

Différentes conditions peuvent toucher la hanche. Certaines peuvent être d’origine congénitale, découler de troubles posturaux, être associées à une surutilisation et être secondaires à une blessure/traumatisme. En conséquence, lorsqu’une douleur survient, il est essentiel de faire évaluer l’articulation par votre chiropraticien.

  • Conditions d’origine congénitale à la hanche
    • Malformation osseuse
    • Legg Calve Perthes (dysplasie congénitale)
    • Asymétrie de la longueur des jambes
  • Conditions à la hanche liées à des troubles posturaux
    • Tendinite (fessiers, tenseur du fascia lata, adducteurs, abducteurs)
    • Bursite trochantérique
    • Subluxation coxo-fémorale (de la hanche)

Les troubles posturaux peuvent comprendre une mauvaise posture assise à l’ordinateur, une mauvaise posture de sommeil ou une mauvaise posture au travail debout.

  • Conditions ciblant la hanche en raison d’une surutilisation
    • Tendinite (fessiers, tenseur du fascia lata, adducteurs, abducteurs)
    • Bursite trochantérique

Les sports comme la course, le jogging, le vélo, la marche, le soccer et le tennis peuvent contribuer à causer l’apparition de ce genre de conditions. On pense souvent à une mauvaise pratique du sport, mais la surutilisation et le mauvais équipement (ex.: mauvaises chaussures, vélo mal adapté) peuvent avoir un impact également.

  • Les conditions à la hanche secondaires à une blessure/traumatisme
    • Séquelle de fracture créant un déséquilibre biomécanique
    • Ostéoarthrose coxofémorale (de la hanche)
    • Tendinite (fessiers, tenseur du fascia lata, adducteurs, abducteurs)
    • Bursite trochantérique

Pallier aux conditions ciblant la hanche

La mission principale du chiropraticien est d’optimiser la santé de la communauté. Avec son doctorat de premier cycle en chiropratique, il est en mesure d’évaluer, émettre un diagnostic chiropratique, offrir un traitement chiropratique adapté et émettre des recommandations en lien avec les conditions neuromusculosquelettiques.

  • La base de l’évaluation chiropratique repose d’abord sur une période de questions (anamnèse) ciblée sur la condition présentée par le patient.
  • Suite à l’anamnèse, une évaluation physique de l’articulation de la hanche est nécessaire. Un chiropraticien aguerri aura le réflexe de ne pas seulement évaluer la hanche, puisque le membre inférieur, le bassin et la colonne vertébrale comportent plusieurs articulations qui fonctionnent conjointement à celle-ci.
    • Comment bouge l’articulation de la hanche?
    • Y a-t-il des limitations de mouvement?
    • Les muscles sont-ils impliqués?
    • La bourse est-elle impliquée?
    • Les articulations connexes sont-elles limitées
    • Quel est le jeu articulaire vertébral?

Autant de questions qui, avec leurs réponses, sauront orienter le diagnostic chiropratique et permettre au chiropraticien d’être plus précis dans son suivi.

  • Une fois le suivi établi, le suivi chiropratique pourra aider à soulager la douleur, améliorer la mobilité articulaire, améliorer les tensions musculaires et diminuer les chances de récidive.
  • Puisqu’il a en tête la santé globale de son patient, le chiropraticien pourra, en plus d’offrir un suivi chiropratique, proposer certains conseils sur les habitudes de vie :
    • Amélioration de la posture de sommeil
    • Amélioration de la posture de travail à l’ordinateur
    • Conseils sur la pratique de l’activité sportive

En tout temps, n’hésitez pas à parler à votre chiropraticien, sa formation et son expertise pourraient vous être grandement utiles!

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Les 7 clés d’une estime de soi à toute épreuve

Dans une ère où tout “doit” souvent aller vite, la pression qui est infligée de part et d’autre peut avoir un impact négatif sur l’estime de soi. Puisque cette dernière fait partie intégrante d’un mode de vie sain, nous souhaitons aujourd’hui mettre en lumière les bienfaits inestimables d’une estime de soi à l’épreuve de tout. Cet article vous permettra de comprendre l’importance de l’estime de soi et vous donnera des pistes intéressantes afin de vous aider à la développer.

L’estime, c’est quoi au juste?

L’estime de soi pourrait être définie comme la perception ou le regard qu’une personne porte sur sa propre valeur. Elle est influencée par une multitude de facteurs :

  • L’environnement dans lequel on évolue
  • Les expériences de vie (positives ou négatives)
  • Le comportement des individus qui nous entourent (positif ou négatif)
  • Notre inné (certaines personnes ont une estime de soi plus ou moins élevée de façon naturelle)

Dans tous les cas, l’estime de soi n’est pas un élément fixé dans le temps. Elle peut prendre différentes directions.

Elle se module en fonction des facteurs nommés précédemment, et donc, est portée à varier. Ce qui est intéressant, c’est qu’en raison de sa variabilité, nous pouvons développer des aptitudes nous permettant de mieux nous comprendre en tant qu’individu, ce qui, en soi, est une expérience bénéfique. Les expériences vécues nous apprennent des choses sur nos capacités à réagir et à s’adapter, et avec le temps, le regard porté sur notre cheminement impacte positivement notre estime de soi. Ces expériences ne sont pas toujours positives sur le moment, mais l’apprentissage qui en ressort, lui, l’est! En conséquence, l’estime de soi se voit augmentée! Croire et avoir la certitude qu’elle ne peut que s’améliorer fait partie du processus. Regardons vers l’avant!

De quoi est faite l’estime de soi à toute épreuve?

Bien qu’une même expérience puisse avoir un différent impact chez 2 personnes différentes, les bases d’une estime de soi à toute épreuve restent sensiblement les mêmes. Elles passent par des concepts généraux qui, additionnés les uns aux autres, la rendent solide et constante. Voici donc les 7 clés d’une estime de soi à toute épreuve :

  1. Se connaître en tant que personne
    Comme mentionné précédemment, les expériences forgent notre caractère et notre personnalité. Plus on expérimente, plus on se connaît. Plus on se connaît, plus on peut reconnaître nos limites et nos besoins. En conséquence, le fait de se connaître permet finalement de s’écouter, ce qui augmente l’estime de soi.
  2. Avoir confiance en soi
    La confiance en soi est un concept assez vaste qui peut être imagé comme la capacité à poser des actions en s’assumant pleinement. Encore une fois, les expériences et la répétition de différentes situations aident à la forger. Plus on a confiance en soi, plus l’estime de soi augmente.
  3. Se sentir entouré et soutenu
    Être entouré, encouragé et soutenu au quotidien aide grandement à l’estime de soi : un enfant qui est aimé et supporté par ses parents développera plus facilement une estime de soi positive, n’est-ce pas? Le contraire est également vrai.
  4. Avoir un sentiment de compétence
    Savoir que les actions posées permettent d’obtenir un résultat concret aide à bâtir l’estime de soi. Il faut cependant faire attention de ne pas tomber dans l’extrême, où tout est axé sur la performance. Dans ce cas, l’estime de soi ne sera pas bâtie sur des valeurs solides. Elle sera faussée par la pression et le stress.
  5. Avoir la capacité de s’affirmer
    En tant qu’individu, assumer ce que l’on dit ou fait n’est pas toujours évident. C’est le travail d’une vie. Parfois, c’est facile, parfois, non. Parfois, les opinions sont bien reçues alors que d’autres fois, c’est le contraire. Parfois, on s’affirme maladroitement alors que parfois, c’est plus facile. Certaines personnes reçoivent aussi plus aisément l’opinion des autres, ce qui crée un sentiment de confiance et aide à l’affirmation. Avec les expériences, on apprend et l’estime grandit.
  6. Se donner le droit
    Donner son opinion. Changer d’idée. Porter un vêtement qui nous plaît sans avoir peur d’être jugé. Faire la sieste plutôt que de sortir pelleter. Dire non.
    Pour certaines personnes, ces prises de position ne présentent aucun problème alors que pour d’autres, c’est la galère. Bâtir une estime de soi à toute épreuve passe nécessairement par la capacité à se donner le droit, en se respectant et en respectant les autres. Trop souvent, on pense que le fait de se respecter pourra nuire à l’autre, ce qui, en réalité, n’est pas vrai. Tout se dit, tout se fait.
  7. S’accepter
    À trop vouloir être différent, on perd notre essence. À ce compte, pourquoi devrait-on être différent? Pourquoi devrait-il y avoir une version 2.0 de notre personne? Pourquoi ne serions-nous pas seulement en constante évolution, avec nos points forts et nos points moins forts? L’acceptation de soi est libératrice et aide grandement à bâtir une estime de soi à la hauteur de la personne que nous sommes.

Comment est mon estime de soi?

Êtes-vous en mesure “d’évaluer” votre estime de soi? Voici ici quelques exemples qui vous permettront de voir un peu plus clair dans votre situation :

Estime de soi “plutôt positive”

  • Dire non à une invitation à souper sans se sentir coupable
  • Acheter un vêtement différent et l’assumer
  • Se sentir accompli dans son travail
  • Se sentir confortable dans son rôle de parent
  • Pouvoir établir ses limites sans se questionner
  • Assumer ses choix alimentaires sans culpabilité
  • Reconnaître ses qualités sans se dénigrer
  • Reconnaître ses “points faibles” sans se dénigrer
  • Se sentir bien entouré et l’apprécier
  • Accepter les échecs en y voyant un apprentissage
  • Accepter les divergences d’opinions avec sagesse
  • Faire une activité qui vous convient sans vous soucier des autres
  • Vous maquiller selon vos goûts

Estime de soi “moins positive”

  • Éviter de se positionner par peur de froisser l’autre
  • Dire oui sans nécessairement le vouloir
  • Remettre un vêtement qu’on aime dans la garde-robe en pensant à ce que les autres vont dire en nous voyant
  • Avoir le sentiment d’être jugé en permanence
  • Porter plus d’attention à l’opinion des autres qu’à sa propre opinion
  • Ne pas assumer ses choix alimentaires
  • Se sentir plus ou moins supporté par son entourage
  • Ne pas assumer ses qualités par peur d’être hautain
  • Focaliser sur ses “points faibles”

De façon globale, ayez en tête que si vous prenez une décision qui vous convient, votre estime de soi est relativement bonne puisque vous vous permettez de vous écouter, vous vous assumez et vous êtes honnête envers vous-mêmes.

Comment bâtir une estime de soi à toute épreuve?

Connaissez-vous la règle des 4P? C’est la règle des Plus Petits Pas Possibles.

Chaque action compte, peu importe qu’elle vous semble petite ou grande, importante ou moins importante. Elle vous appartient et à force de poser des gestes qui vous collent à la peau, l’automatisme se développera et votre estime de soi également.

  • Vous sentez que vous êtes prêt à dire non? Commencez par une situation qui pourrait avoir un impact moins grand.
  • Vous désirez parler à votre patron(ne)? Permettez-vous de lui mentionner que vous n’êtes pas 100% à l’aise, mais que c’est important pour vous.
  • Votre style vestimentaire vous tanne? Ne changez pas votre garde-robe d’un seul coup.
  • Vous voulez approcher une collègue de travail parce que vous sentez qu’une amitié pourrait se développer? Commencez par partager un dîner et ensuite, proposez-lui une sortie de filles!
  • Vous voulez intégrer plus de légumes dans l’alimentation de vos enfants? Commencez par les plus faciles avec un peu de trempette. Laissez les choux de Bruxelles de côté! Vous gagnerez en confiance et les idées viendront plus facilement ensuite.

N’oubliez pas ceci : la seule personne à qui vous devrez rendre des comptes tout au long de votre vie, c’est vous. Soyez honnête envers vous-mêmes et permettez-vous d’être bien!


Sources, telles que consultées le 20 novembre 2022 :

https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/sante-psychologique/estime-de-soi/r/les-quatre-composantes-de-l-estime-de-soi

https://monchiro.ca/blogue/voici-8-trucs-qui-pourront-vous-aider-a-renforcer-votre-estime/

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Une douleur à la cage thoracique? Ça pourrait être une irritation costovertébrale!

Saviez-vous que les côtes pouvaient être à l’origine de certaines douleurs? Les conditions costales sont fréquemment rencontrées en chiropratique et lorsqu’elles sont d’origine neuromusculosquelettique, le chiropraticien possède généralement tous les outils pour aider son patient à retrouver un état de santé optimal. Dans cet article, vous découvrirez l’une des conditions costales les plus fréquentes, c’est-à-dire l’irritation costovertébrale, et vous apprendrez comment la chiropratique pourrait être votre allié dans le traitement de cette condition.

Les côtes et leurs articulations

Anatomiquement parlant, les côtes bougent. Si elles ne bougeaient pas, la respiration serait très difficile puisque leur mouvement permet à la cage thoracique de prendre de l’expansion lors de l’inspiration et l’expiration.

Le corps humain comprend généralement 12 paires de côtes. De ces 12 paires, les 2 dernières sont dites flottantes, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas d’attache à l’avant, contrairement aux 10 autres paires de côtes.

Au niveau dorsal, chaque côte s’articule au niveau vertébral, d’où le nom de l’articulation costovertébrale :

Au niveau ventral, les côtes s’articulent pour la plupart avec le sternum, d’où le nom de l’articulation costosternale :

Même si les articulations ne sont pas du même type entre la région antérieure et postérieure du dos, le mouvement est possible à chaque niveau. Comme dans tout mouvement articulaire, il est possible qu’il y ait une diminution de la mobilité, ce qui peut causer des conditions neuromusculosquelettiques comme l’irritation costovertébrale.

Quand la perte de mobilité engendre la douleur

Chaque articulation a un mouvement qui lui est propre. Ce mouvement se doit d’être optimal si l’on souhaite que l’articulation fonctionne normalement. Plusieurs causes peuvent créer une perte de mobilité articulaire :

  • Traumatisme direct à l’articulation
  • Mauvaise posture de sommeil
  • Mauvaise posture de travail
  • Mouvement répétitif
  • Mauvaise utilisation de l’articulation (ex.: mauvaise technique de course)
  • Sédentarité (non-utilisation des articulations)

Le processus plus détaillé (mais imagé) menant à l’apparition de douleur ressemble à ceci :

  1. Lorsqu’une articulation ne bouge pas optimalement, les récepteurs articulaires envoient un signal au niveau cérébral indiquant que le mouvement n’est pas idéal.
  2. Lorsque le cerveau reçoit cette information, il la traduit comme un problème à régler et souhaite donc “protéger” le corps.
  3. Les signaux de protection envoyés par le cerveau peuvent être ceux-ci :
    1. Inflammation
    2. Hypertonicités musculaires (contractions musculaires)
      1. Restriction dans l’amplitude de mouvement, avec douleur
      2. Restriction dans l’amplitude de mouvement, sans douleur
      3. Raideur des muscles environnants
    3. Oedème local
    4. Douleur
      1. Douleur au mouvement
      2. Douleur au repos
      3. Douleur intermittente
      4. Douleur constante
      5. Douleur légère
      6. Douleur intense
      7. Douleur locale, au toucher
      8. Douleur irradiante
  4. Vite, on se rend compte que les hypertonicités musculaires engendrent à leur tour une nouvelle diminution de l’amplitude de mouvement. C’est ainsi que le cercle vicieux de la restriction articulaire débute :
    1. Perte d’amplitude de mouvement = hypertonicités musculaires
    2. Hypertonicités musculaires = encore plus de perte d’amplitude
    3. Encore plus de perte d’amplitude = encore plus de réponses de protection = encore plus d’hypertonicités musculaires
    4. Ainsi de suite.

Les articulations costovertébrales ne font pas exception à ce mécanisme. En général, les douleurs liées à l’irritation costovertébrale sont celles-ci :

  • Sensation de point à droite ou à gauche de la colonne vertébrale, dépendamment de l’articulation ciblée.
  • Douleur possible lors de l’inspiration ou de l’expiration, en raison du mouvement de l’articulation impliquée.
  • Douleur possible lors du mouvement des bras/épaules, en raison du mouvement de l’articulation impliquée.
  • Sensation de douleur intense à la poitrine, vis-à-vis l’articulation costovertébrale touchée. Comme si un poignard transperçait la poitrine de l’arrière à l’avant.

Le chiropraticien à la rescousse

Lors de son examen, le chiropraticien aura la tâche de déterminer si la douleur perçue par son patient est d’origine neuromusculosquelettique. Pour se faire, il utilisera l’expertise qu’il a acquise au cours de son doctorat de premier cycle en chiropratique.

  • Des questions précises servent à orienter son cheminement clinique.
    • À quel moment survient la douleur?
    • La douleur est présente depuis quand?
    • La douleur est-elle irradiante?
    • Est-ce que l’intensité de la douleur varie?
    • Le patient a-t-il des difficultés respiratoires?
    • Le patient a-t-il d’autres symptômes?
  • Un examen physique complet en lien avec les réponses aux questions aide le chiropraticien à préciser graduellement son idée diagnostique :
    • Amplitudes de mouvement costovertébrales
    • Amplitudes de mouvement costosternales
    • Palpation chiropratique (subluxations) au niveau vertébral
    • Évaluation des hypertonicités musculaires potentielles
  • Des examens complémentaires en fonction des résultats obtenus (radiographies)
    • Puisque le chiropraticien a la capacité de prescrire et analyser les radiographies, il est possible qu’il veuille avoir une image plus précise de la région impliquée. Comment est la colonne vertébrale? Comment sont les articulations costovertébrales? Comment est la qualité osseuse? Toutes ces réponses peuvent aider à déterminer si le diagnostic est d’origine chiropratique et orienter vers le traitement le mieux adapté pour le patient.
    • Dans l’éventualité où un traumatisme soit à l’origine de la douleur, il est possible que le chiropraticien veuille évaluer l’intégrité osseuse. Si elle est compromise et qu’il suspecte une fracture, il aura à référer son patient du côté médical pour un suivi approprié pour confirmer le diagnostic.

Dans le cas d’un diagnostic d’irritation costovertébrale, un suivi chiropratique pourra être envisagé.

Puisque le chiropraticien évalue la présence de subluxations vertébrales, il traitera celles qu’il a trouvées lors de son examen. Sachant qu’il n’y a pas que les articulations vertébrales qui peuvent être subluxées, il traitera fort probablement l’articulation costovertébrale en cause dans le diagnostic qu’il a émis puisqu’elle présentera sans doute une perte de mouvement.

Si, à son examen, des hypertonicités musculaires ont été mises en lumière, il pourra les travailler afin de rendre le muscle plus souple et moins contracté. Cela aidera à redonner une amplitude de mouvement normale à l’articulation.

Puisqu’on retrouve généralement de l’inflammation au site de l’irritation costovertébrale, il est possible que des techniques complémentaires soient utilisées, selon la localisation, l’indication et les contrindications du patient :

  • TENS (neurostimulation électrique transcutanée)
  • Ultrasons
  • Glace
  • Chaleur

Optimiser la santé de son patient

La vision chiropratique est orientée sur la santé globale de son patient. En conséquence, le chiropraticien ne se penchera pas seulement sur la douleur. Il aura toujours en tête d’optimiser son suivi et la condition de vie des gens qui le consultent en donnant des conseils sur les habitudes de vie, les postures à adopter (sommeil et travail) et les exercices qu’ils pourraient faire afin d’aider leur condition et éviter les récidives.

Le chiropraticien sait très bien que l’absence de douleur n’est pas toujours en lien avec l’absence de maladie/condition de santé. Il pourra être présent pour vous suite à la gestion de la douleur afin de vous guider vers un état de santé optimal et vous proposer des soins d’optimisation. N’hésitez pas à le consulter!

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La méditation: un outil formidable à mettre en pratique

La réputation de la méditation n’est plus à faire. Ses bienfaits sont reconnus partout et ses adeptes sont de plus en plus nombreux à travers le monde. Avec les changements de luminosité de l’automne, les dommages collatéraux laissés par la pandémie et la frénésie de Noël qui nous éloigne parfois de la nature elle-même de cette fête, la méditation pourrait très bien vous servir d’ancrage afin de rester connecté. Cet article met en lumière les bienfaits liés à la méditation. Lisez jusqu’à la fin… d’autres trucs vous seront donnés!

Une pratique ancienne aux multiples bienfaits

Être dans le moment présent. Éloigner les pensées négatives. Prendre du temps pour soi. Peu importe les raisons pour lesquelles on pratique la méditation, il n’y a que des bienfaits qui en ressortent. Avez-vous déjà entendu quelqu’un dire que la méditation lui avait fait avoir des effets négatifs? Pas vraiment. Pour certains, elle peut sembler inefficace, mais elle ne crée certainement pas de “dommages”. Les effets positifs de cette pratique sont décrits ici :

1. Prendre du recul

En pratiquant la méditation, on se focalise sur le moment présent. Le silence, le calme et la sérénité dans laquelle on se plonge permettent une prise de conscience sur les évènements qui nous entoure. Par la suite, notre esprit est plus à l’écoute de notre environnement. Puisqu’on vit dans un monde où tout va vite, la méditation aide à prendre le recul nécessaire pour voir les choses autrement.

2. Être positif

Pour certains, le trouble d’humeur saisonnière et les séquelles de la pandémie n’aident pas à mettre du positif dans le quotidien. La méditation aide à promouvoir le positivisme en prenant conscience des choses bénéfiques qui nous entourent. L’hippocampe et le lobe frontal, des zones cérébrales impliquées dans les émotions, augmenteraient en volume avec la pratique de la méditation. Finie, la grisaille de novembre. On regarde en avant!

3. Apprécier ce qu’on a

La vie va vite. On en veut parfois plus sans que ce soit nécessaire. La méditation agit positivement sur la gestion du stress et puisqu’on devient moins stressé, nos choix sont plus éclairés et conscients. Avec le recul, l’impulsivité prend le large. Quoi de mieux que d’apprécier ce qu’on a, spécialement à l’arrivée des Fêtes?

4. Améliorer sa confiance en soi

La pratique de la méditation aide à l’introspection. Si les derniers mois ont été plus difficiles (perte d’emploi, séparation, difficultés financières, solitude), laisser aller ses émotions réelles lors d’une séance de méditation pourrait faciliter l’accès à votre vraie nature. En conséquence, vos agissements seront les bons pour vous, vous exprimerez vos réelles émotions et vous gagnerez en confiance.

5. Stimuler le système nerveux positivement

L’appétit vient en mangeant! Puisque le système nerveux est modulable et adaptable, le fait de se trouver dans un état d’esprit positif le mène à créer des connexions neuronales “positives” elles aussi. C’est une façon imagée et simpliste de vous faire comprendre que lorsque vous vous trouvez dans un état d’esprit qui vous fait du bien, vous avez tout à gagner en tentant de le reproduire le plus souvent. En découleront un automatisme et un bien-être quotidien. C’est aussi ça, la méditation!

À l’action!

La méditation est nouvelle pour vous et vous ne savez pas comment l’introduire dans votre quotidien? Si votre désir de l’intégrer à votre quotidien est en partie motivé par la recherche du calme, ne commencez surtout pas à vous stresser avec ça! Ce serait donc la première leçon : laissez aller votre intuition!

Il y a la méditation telle qu’on la connaît, c’est-à-dire celle où l’on se voit assis en position du tailleur avec les mains sur les genoux, avec de la musique ou des paroles qu’on écoute. Ceci étant dit, vous pouvez laisser aller votre intuition et vous asseoir confortablement dans une chaise pour débuter. Vous permettre de le faire est déjà un excellent pas, n’est-ce pas?

Étape 1

Trouvez le bon moment

Le matin? En fin de journée? Avant le coucher? Il n’y a que vous qui savez ce qui est bon pour vous. Essayez et vous verrez ce qui vous convient le mieux. Cette étape est essentielle afin de rendre l’exercice agréable.

Étape 2

Créez un environnement propice

Rendre la pratique de la médiation optimale passe nécessairement par un environnement optimal. L’endroit doit être paisible. Votre chambre à coucher, le salon, le bord de l’eau ou l’arrière de la cour. Peu importe, assurez-vous qu’il vous convienne. Vous voulez mettre une ambiance? Tamisez les lumières et allumez des chandelles! Le silence devra être de la partie!

Étape 3

Préparez votre mental

Vous arrivez du travail, la marmaille débarque de l’autobus et le tourbillon de la routine vous encombre l’esprit avant votre séance de méditation prévue au bord de l’eau? Ce n’est peut-être pas le moment idéal, mais seulement vous, pouvez le découvrir. Prenez quelques minutes avant de débuter. Pourquoi ne pas relaxer un peu avant de débuter? Voyez cet exercice comme une “pré-méditation”. Accordez-vous le droit de débuter de la bonne façon.

Étape 4

Installez-vous confortablement

Comme mentionné plus haut, la posture habituelle de la méditation est celle où l’on se retrouve assis en position du tailleur. Nous vous proposons encore une fois d’écouter vos besoins. La séance ne sera pas moins bénéfique si vous n’êtes pas dans cette position. L’important est que vous puissiez entrer en contact avec votre propre intérieur, alors focalisez sur ce qui est bon pour vous. Même si la posture est le premier pilier de la méditation, rien n’empêche de procéder par étapes.

Étape 5

Entrez en connexion

Vous pouvez avoir les yeux mi-clos avec un regard vers le sol, mais s’il est toujours détourné, fermez-les complètement. Gardez votre attention sur votre respiration, de façon à ce qu’elle soit légère et douce, comme la brise du vent au bord de la mer. Acceptez les pensées qui arrivent dans votre esprit sans les chasser ou les refuser. Si elles y sont, c’est qu’elles ont une raison d’être. Graduellement, vous serez en mesure de les comprendre et de leur trouver un sens. Les bienfaits notés plus haut ressortiront.

Un autre truc pour vous aider

Outre la médiation, la respiration par cohérence cardiaque a des effets positifs sur le stress et la santé en général. Nous ne pouvons la passer sous silence afin de vous aider à optimiser votre santé.

Le principe de la cohérence cardiaque est comme un balancier qui régule le rythme cardiaque pour l’amener à une fréquence bénéfique pour le corps humain en se synchronisant avec la respiration. Le nombre à retenir est le 365.

  • 3 fois par jour, l’exercice sera fait.
  • 6 respirations seront faites chaque minute (5 secondes d’inspiration et 5 secondes d’expiration)
  • 5 minutes seront accordées à l’exercice

Allez! Bâtissez-vous votre propre routine!

 

Sources, telles que consultées le 28 octobre 2022
https://monchiro.ca/blogue/10preuvesmeditation/

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Le mal des coureurs : comprendre et soulager la périostite tibiale

La course à pied est sans aucun doute l’un des sports ayant connu la hausse de popularité la plus élevée au cours des dernières années. Facile d’accès et à pratiquer, elle rejoint une foule de sportifs, des débutants aux marathoniens. Pratiquée de façon répétée ou avec une technique mal adaptée, elle peut toutefois entraîner l’apparition de plusieurs douleurs. La périostite tibiale est l’une des conditions fréquentes touchant les coureurs, et cet article vous permettra d’en connaître davantage sur le sujet tout en vous donnant des trucs à mettre en pratique si vous en êtes atteint.

Commençons par la base

Puisque cet article se veut éducatif, abordons d’abord le diagnostic lui-même afin de mieux le comprendre.

  1. Le périoste fait partie de l’os. De façon imagée, c’est une membrane fibreuse qui enveloppe les os plats et longs du corps, à l’exception de la zone de l’os qui se trouve à l’intérieur de l’articulation.
  2. La fonction du périoste est d’assurer la croissance des os et le bon fonctionnement des échanges sanguins pour l’os.
  3. Le périoste a également un rôle de protection de l’os puisqu’il a la capacité de transmettre les informations de douleurs, comme dans le cas de fracture de l’os ou de tout état douloureux.
  4. Le périoste joue également un rôle dans la consolidation et la réparation de l’os en cas de fracture, par exemple.
  5. Les termes se terminant par “ite” font référence à un état inflammatoire. Une inflammation du périoste se définit donc comme étant une périostite.

Vous aurez compris que lorsqu’il est question de périostite tibiale, on considère que c’est le périoste du tibia qui est inflammé.

Lorsque le tibia s’enflamme chez le coureur

Le mécanisme de blessure associé à la périostite tibiale est relativement simple. La cause peut se diviser en 2 :

  • La répétition d’impacts
  • Les microtraumatismes

Lors du mouvement de la course, les contractions répétées des muscles impliqués dans le mouvement du pied créent une traction et une irritation au niveau de l’insertion de ces muscles sur le périoste.

Les symptômes associés à la périostite tibiale sont ceux-ci :

  • Douleur/brûlure ciblant le tibia, sur sa partie antérieure et externe
  • Douleur/brûlure ciblant le tibia, sur sa partie postérieure et interne
  • Douleur au mouvement (impact surtout)
  • Douleur au repos parfois
  • Douleur à la palpation de la région impliquée
  • Parfois, un oedème peut être aperçu sur le tibia, au niveau de l’inflammation

La périostite tibiale est fréquente chez le coureur, mais peut se présenter chez certains autres types de clientèles :

  • Marcheurs
  • Sprinteurs
  • Danseurs

Des conditions peuvent également prédisposer à la périostite tibiale. Une arche plantaire affaissée, qui amène le pied en pronation, peut altérer la biomécanique du pied et avoir un impact sur le mouvement normal du membre inférieur lors de la marche ou la pratique d’un sport.

Votre chiropraticien et la périostite tibiale

Évidemment, l’objectif #1 est de diminuer la douleur associée à la périostite tibiale. Votre chiropraticien étant un professionnel formé dans l’évaluation, le diagnostic chiropratique et le traitement des conditions neuromusculosquelettiques, pourrait grandement être une personne-clé dans l’atteinte de vos objectifs de santé. Sommairement, une visite chez votre chiropraticien pourra vous permettre d’en savoir plus sur votre condition en passant par différentes étapes :

  1. Période de questionnement quant à votre douleur (survenue, localisation, durée, intensité, fréquence)
  2. Examen physique complet (colonne vertébrale, hanche, genou, cheville et pied)
    a. Structures osseuses
    b. Tissus mous
    c. Structures articulaires (ligaments, bourses, capsules)
  3. Traitement chiropratique envisagé, en fonction de chaque professionnel
    a. Ajustements vertébraux et articulaires selon le besoin (hanche, genou, cheville et pied)
    b. Travail de tissus mous
    c. Kinesiotaping
    d. Ultrasons
    e. TENS (courant interférentiel)
  4. Autres recommandations possibles telles que :
    a. Repos partiel ou total, selon l’activité et la gravité de la condition
    b. Application de glace afin de diminuer l’inflammation
    c. Exercices d’étirement ou de renforcement selon le cas

Suite à cette phase où l’accent est mis sur le soulagement, la reprise du sport est généralement envisagée selon les recommandations de votre chiropraticien.

Qu’est-ce que je peux faire, docteur?

Outre de suivre les recommandations émises par votre chiropraticien, l’un des exercices les plus recommandés pour aider à la périostite tibiale en est un d’étirement.
Voici comment le faire :

  1. Assoyez-vous sur une chaise et placez le dessus du pied au sol de façon à ce que les orteils pointent vers l’arrière (votre genou sera en position fléchie).
  2. Lentement, avancez vers le bout de la chaise afin de sentir un étirement au niveau de la partie antérieure de la jambe.
  3. Allez au maximum de votre capacité, sans entrer dans la douleur (restez dans une sensation d’étirement).
  4. Maintenez la position pendant 30-40 secondes. Répétez 2 fois. Faire cette séquence entre 2 à 3 fois par jour.
  5. VARIANTE : Vous pouvez faire cet exercice en position debout en pointant le pied vers l’arrière, en appuyant les orteils au sol et en vous stabilisant au mur. Assurez-vous que l’autre jambe soit légèrement plus à l’avant. En maintenant les orteils en position, pliez le genou de la jambe avant afin de venir créer un étirement à la jambe dont les orteils touchent le sol.

N’oubliez pas : la clé de l’étirement ne réside pas dans un mouvement de grande amplitude qui engendre une douleur. Si tel est le cas, c’est que l’exercice est mal fait ou que le mouvement va trop loin. En conséquence, le risque de blessure est davantage présent que les bienfaits escomptés. Soyez avisés!

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Les antioxydants : ces molécules aux super pouvoirs!

Véritables gardiens de votre intégrité cellulaire, les antioxydants ont de super pouvoirs. Le but de cet article est de vous en apprendre davantage quant à leurs fonctions, vous éduquer sur leur importance et vous inviter à concocter des recettes automnales qui en contiennent à la tonne. Bonne lecture!

La définition la plus simple qui soit

Les mots scientifiques sont souvent associés à tort à quelque chose d’intangible ou d’incompréhensible. Pourtant, on peut trouver leur définition seulement en les prononçant, et c’est le cas des antioxydants! Voyons voir comment vulgariser ce terme aux allures plutôt ambiguës.

Commençons par décortiquer le mot :

  1. Anti = qui atténue, empêche, inhibe ou bloque quelque chose
  2. Oxydant = ce qui oxyde
    Antioxydant = qui empêche l’oxydation

Simple, non?

Du point de vue science et alimentation, les antioxydants empêchent l’oxydation des cellules par les radicaux libres qui sont créés naturellement par notre organisme.

Les radi-quoi?

L’organisme est ainsi fait : chaque cellule se renouvelle et en se renouvelant, des radicaux libres sont formés. De façon imagée, on peut voir le radical libre comme un déchet naturel produit par le corps. Ces déchets sont hautement instables, tentent de se fusionner à d’autres cellules afin de leur transmettre leurs propriétés et ainsi créer le phénomène d’oxydation (stress oxydatif).

Le résultat de ce stress oxydatif :

  • Endommagement de l’ADN des cellules
  • Vieillissement cellulaire

Nul besoin de vous dire, toujours de façon imagée, qu’on ne souhaite pas qu’un déchet nous transmette de telles propriétés, n’est-ce pas? Puisque le corps a généralement la capacité de s’autoréguler, il crée l’équilibre nécessaire afin que le taux de radicaux libres soit adéquat dans la circulation.

Outre le renouvellement cellulaire, certains facteurs contribuent à l’apparition de radicaux libres dans le corps humain :

En revenant à la définition de l’antioxydant, on comprend donc qu’il vient contrer l’effet des radicaux libres en empêchant leur fonction de stress oxydatif.

Et ensuite?

La molécule antioxydante sert donc de barrière naturelle aux radicaux libres en les neutralisant et les empêchant d’atteindre les autres cellules. Les radicaux libres ne peuvent donc pas transmettre leurs propriétés de déchets aux cellules, comme mentionné plus haut.

Pour comprendre comment l’antioxydant neutralise la fonction des radicaux libres, il faut aller plus en profondeur dans les notions scientifiques. Voici, de façon vulgarisée, le principe de base des antioxydants :

  1. Les radicaux libres sont des molécules instables, car il leur manque un électron.
  2. Cette instabilité rend les radicaux libres très réactifs aux cellules environnantes, ce qui peut mener à l’oxydation proprement dite.
  3. Les antioxydants neutralisent les radicaux libres en leur cédant un de leurs électrons, ce qui empêche l’oxydation.

Les antioxydants et l’alimentation

Les antioxydants se retrouvent facilement dans l’alimentation. Certains aliments en contiennent plus que d’autres en raison de certaines molécules qui les composent :

  • Vitamine A
  • Vitamine E
  • Vitamine C
  • Sélénium
  • Zinc
  • Flavonoïdes
  • Caroténoïdes

Vitamine A

La vitamine A se retrouve dans divers aliments comme ceux-ci :

  • Les produits laitiers
  • Les œufs
  • Le poisson et les fruits de mer
  • Les légumes verts feuillus (chou vert, le chou frisé, les épinards et la bette à carde)
  • Le foie
  • Les fruits orangés (abricots et le cantaloup)
  • Les légumes orangés (carottes, citrouille, courge, patates douces)

Vitamine E

Les sources de vitamine E sont celles-ci :

  • Huile de germe de blé
  • Amandes, graines de tournesol, noisettes, noix de pin, arachides, noix mélangées
  • Avocat
  • Huile de tournesol
  • Asperges
  • Épinards

Vitamine C

Une foule de légumes contiennent de la vitamine C et sont une excellente source d’antioxydants :

  • Brocoli
  • Pois mange-tout
  • Chou rouge
  • Poivron
  • Chou de Bruxelles
  • Légumes-feuilles (chou frisé, roquette, chou-rave)

Les fruits contenant de la vitamine C sont ceux-ci :

  • Kiwi
  • Mangue
  • Papaye
  • Pêche
  • Fraise
  • Agrumes (orange, pamplemousse)

Le sélénium est, quant à lui, présent dans ces aliments :

  • Noix
  • Poissons et fruits de mer
  • Produits céréaliers
  • Les abats et les viandes (foie, cœur)

Ces aliments contenant du zinc pourront vous fournir une excellente source d’antioxydants :

  • Huîtres
  • Foie
  • Bœuf, veau, agneau, poulet
  • Crabe, langoustes, palourdes
  • Légumineuses
  • Graines de citrouille et de courge

Les flavonoïdes et les caroténoïdes suivants vous aideront à obtenir d’excellentes sources d’antioxydants :

  • Thé
  • Huile d’olive
  • Fruits rouges
  • Ail
  • Pomme
  • Chocolat noir
  • Raisins
  • Épinards
  • Brocoli
  • Oignon
  • Melon, abricot, mangue, pêche, carotte, pamplemousse
  • Brocolis, épinards, potiron, poivron

En automne, faisons le plein d’antioxydants!

Le cocooning et l’automne sont souvent associés à des repas savoureux. N’hésitez pas à cuisiner en famille et intégrer les antioxydants dans vos repas!

Les ragoûts, les potages, les bouillis, les boissons chaudes et réconfortantes et les collations santé sauront combler vos papilles et vos besoins en antioxydants!

 

Source, telle que consultée le 30 septembre 2022 :
https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/nutriments

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Douleur au genou : qu’est-ce que le syndrome fémoro patellaire et comment le soigner

Le genou est une articulation très sollicitée au quotidien : chaque pas et chaque déplacement l’impliquent. Sachant qu’un adulte peut faire en moyenne entre 7 000 et 10 000 pas par jour, nous vous laissons réfléchir à l’importance de maintenir cette articulation en bonne condition! Le syndrome fémoro patellaire est l’une des conditions qui la touchent fréquemment et aujourd’hui, nous souhaitons la mettre en lumière. Dans cet article, vous découvrirez comment elle s’installe et ce qui peut être fait pour vous aider lorsque vous en êtes atteint.

Le genou : bien comprendre l’articulation

Le genou est une articulation complexe formée de 3 os :

  1. Le fémur (os de la cuisse)
  2. Le tibia (os de la jambe)
  3. La patella (la rotule, os qui bouge sur le genou)
    La patella protège le tendon du quadriceps puisqu’elle l’empêche de frotter sur les os. De plus, elle permet au quadriceps d’être plus fort puisqu’elle joue un rôle de poulie en augmentant son bras de levier.

La fibula (os situé sur le côté du tibia) est tout près, mais n’a pas de rôle dans le mouvement du genou.

Pour la compléter, d’autres structures s’ajoutent :

  • Ligaments
  • Muscles
  • Tendons
  • Cartilage

Toutes ces structures permettent au genou de produire ces mouvements :

  1. Flexion
  2. Extension
  3. Rotation interne
  4. Rotation externe

La flexion et l’extension du genou permettent une grande amplitude, alors que la rotation interne et la rotation externe sont plus limitées.

Comme démontré sur l’image, la patella est maintenue à l’articulation par le tendon patellaire, qui, lui, est le prolongement du muscle quadriceps. Par le fait même, si un problème survient avec le quadriceps (ex.: hypertonicité, condition neurologique quelconque, élongation, déchirure ou autre), la synergie qu’il a avec la patella se perd. Le mouvement entre la patella et le fémur n’est donc plus optimal. Retenez cette information, elle vous sera essentielle pour comprendre l’origine du syndrome fémoro patellaire!

Le syndrome fémoro patellaire : bien le comprendre

Commençons par décortiquer ce diagnostic neuromusculosquelettique.

  1. Syndrome : ensemble de symptômes associés à une condition pathologique
  2. Fémoro : qui a trait au fémur
  3. Patellaire : qui a trait à la patella (rotule)

Donc, le syndrome fémoro patellaire est un ensemble de symptômes liés à l’articulation fémoro patellaire.

Lorsque la patella (rotule) est maintenue à sa position dite “normale” par rapport au tibia et au fémur, l’articulation fonctionne optimalement. Dans les cas où la patella (rotule) est désalignée vers l’extérieur par rapport au fémur et que des symptômes sont présents, on parle de syndrome fémoro patellaire.

Différentes causes peuvent mener à un diagnostic de syndrome fémoro patellaire. En voici quelques-unes :

  • Mauvaise position du fémur (pathologique ou non)
  • Mauvaise position de la patella (pathologique ou non)
  • Hypermobilité articulaire (ciblée au genou ou généralisée, selon les cas)
  • Pied en pronation (diminution de l’arche du pied, ce qui peut entraîner un pied plat)
  • Trouble du ligament patellaire (ou trouble généralisé touchant les ligaments)
  • Déviation de l’axe normal du genou (ex.: genu varum, genu valgum, genu recurvatum)
  • Atteinte musculaire (ex.: faiblesse du vaste médial du quadriceps, hypertonicité du vaste latéral du quadriceps)

Généralement, les symptômes associés au syndrome fémoro patellaire sont les suivants :

  • Douleur au genou, le plus souvent à l’avant ou autour de la patella (rotule)
  • Douleur présente lors du mouvement de flexion/extension répété de l’articulation
  • Douleur qui survient lors de l’activité physique et qui peut persister ensuite
  • Sensation de crépitement ou de craquement lors du mouvement de flexion/extension de l’articulation
  • Douleur qui peut apparaître en position assise si elle est maintenue sur une longue période, comme lors des journées scolaires (en raison de la pression exercée entre la patella et le fémur par le quadriceps)
  • Genou qui lâche (parfois, le genou flanche de façon inattendue)

Ça touche qui, le syndrome fémoro patellaire?

Les sportifs peuvent développer un syndrome fémoro patellaire. Tous les mouvements demandant une flexion/extension du genou de façon répétée peuvent mener à l’apparition du syndrome fémoro patellaire :

  • Course
  • Vélo
  • Basketball
  • Soccer

Évidemment, le risque de le développer est accru lorsque les accessoires utilisés ne sont pas adéquats. Une chaussure mal adaptée ou un vélo mal ajusté peuvent à eux seuls contribuer à l’apparition du syndrome fémoro patellaire. Soyez avisés et n’hésitez pas à consulter un professionnel afin de bien pratiquer votre sport!

Fait à noter : puisque le sport fait partie du mode de vie de plusieurs adolescents, le syndrome fémoro patellaire représente le trouble associé au genou le plus fréquent chez cette clientèle.

Les travailleurs qui marchent beaucoup sont plus à risque de développer un syndrome fémoro patellaire. S’ils doivent prendre les escaliers de façon régulière, travailler en position accroupie ou même conduire de façon prolongée, les risques sont également présents.

Quel est le suivi proposé par mon chiropraticien?

Vu le nombre potentiel de causes associées à son apparition et le fait que certaines soient encore mal comprises, le diagnostic du syndrome fémoro patellaire repose majoritairement sur une anamnèse et une évaluation neuromusculosquelettique complètes. Votre chiropraticien, de par son doctorat de premier cycle en chiropratique, sera en mesure d’évaluer, émettre un diagnostic chiropratique, traiter et émettre des recommandations en lien avec le syndrome fémoro patellaire.

Puisque certains syndromes fémoro patellaires peuvent découler d’un pied en pronation ou même d’un mauvais alignement du fémur, une évaluation complète des membres inférieurs est indiquée. Dans certains cas, des examens radiologiques peuvent être nécessaires afin de compléter la prise d’information et valider certaines informations.

Une panoplie de diagnostics peuvent toucher le genou, alors votre chiropraticien devra faire la distinction entre plusieurs d’entre eux :

  • Trouble des ménisques
  • Trouble des ligaments croisés
  • Ostéoarthrose
  • Entorse
  • Tendinite
  • Bursite

Une fois le diagnostic de syndrome fémoro patellaire émis et la cause trouvée, le suivi approprié est entamé. La majorité du temps, on ne passe pas à côté d’exercices de réhabilitation (étirement ou renforcement) afin de s’assurer que la biomécanique du genou et du membre inférieur soit optimale, tout ça dans le but de favoriser un bon alignement de la patella par rapport au fémur et au tibia et ainsi diminuer l’irritation derrière la patella.

Vous avez des douleurs au genou? Pensez à consulter votre chiropraticien!