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Optimisez votre suivi chiropratique : 4 conseils essentiels pour une santé globale à Granby

La vision globale de la santé est au cœur de la philosophie chiropratique. En tant que chiropraticien à Granby, je m’engage à vous accompagner non seulement par des ajustements chiropratiques précis, mais aussi par des conseils concrets au quotidien. Ces habitudes simples permettent d’amplifier les bienfaits de vos soins, d’accélérer votre récupération et de favoriser un bien-être durable. Cet article vous présente des recommandations pratiques pour bonifier vos visites en clinique et rendre votre quotidien plus équilibré et énergique.

La santé globale : bien plus que l’absence de maladie

Beaucoup associent encore la santé à l’absence de symptômes. En chiropratique, nous adoptons une approche différente : la santé globale correspond à l’optimisation harmonieuse de tous les systèmes du corps humain, contrôlés par le système nerveux. Parmi les systèmes influencés, on retrouve :

  • Le système neuromusculosquelettique
  • Les systèmes cardiovasculaire et pulmonaire
  • Le système endocrinien
  • Les systèmes digestif, urinaire et reproducteur
  • La peau
  • Les dimensions affectives et psychologiques

Lorsque le système nerveux fonctionne de façon optimale, il transmet efficacement les informations à l’ensemble de l’organisme. Un suivi chiropratique régulier aide à réduire les interférences nerveuses, permettant au corps d’exprimer son plein potentiel. Voici 4 habitudes simples à intégrer dès aujourd’hui pour maximiser les effets de vos ajustements chiropratiques à Granby.

1. Suivez les recommandations de fréquence de votre traitement

Dès votre première évaluation, votre chiropraticien établit un plan de soins personnalisé basé sur un examen complet, un diagnostic chiropratique et son expertise clinique. Cette fréquence recommandée n’est pas arbitraire : elle vise à corriger la cause de votre problème et à stabiliser les gains obtenus.Respecter ce plan, surtout dans les phases initiales, permet au système nerveux de s’adapter durablement. Investir dans votre santé à long terme porte toujours ses fruits. Votre corps vous remerciera par une meilleure récupération et une prévention accrue des récidives.

2. Bougez régulièrement: l’activité physique, alliée de la chiropratique

L’activité physique quotidienne reste l’un des meilleurs investissements pour votre santé. Elle complète parfaitement les soins chiropratiques en offrant de multiples avantages :

  • Augmentation de l’énergie et de l’endurance
  • Amélioration de la qualité du sommeil et de la récupération
  • Maintien de la mobilité articulaire et de la souplesse de la colonne vertébrale
  • Meilleure circulation sanguine, bénéfique pour le système nerveux
  • Renforcement musculaire pour un meilleur soutien postural
  • Libération d’endorphines, hormones du bien-être et de la joie

Après un ajustement, il est normal de ressentir de légères courbatures. Une activité modérée et régulière aide souvent à les atténuer en stimulant la circulation et en maintenant le mouvement. Même si vous manquez de motivation, pensez à votre rôle de parent, de grand-parent ou à votre désir de rester actif longtemps : cela vaut la peine de bouger un peu chaque jour !

 

 

3. Hydratez-vous suffisamment: un geste simple aux effets puissants

L’hydratation est essentielle à la santé vertébrale. Les disques intervertébraux, qui agissent comme des amortisseurs entre vos vertèbres, sont composés en grande partie d’eau. Une bonne hydratation permet de maintenir leur élasticité, leur hauteur et leur capacité à absorber les chocs. En buvant suffisamment d’eau tout au long de la journée, vous contribuez à :

  • Améliorer la mobilité et la posture
  • Réduire les risques de maux de tête, de fatigue et de constipation liés à la déshydratation
  • Favoriser une meilleure récupération après vos traitements chiropratiques

Visez au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par jour (ajustez selon votre activité et la saison). C’est un petit geste qui fait une grande différence pour la santé de votre colonne et l’efficacité de vos soins.

4. Adoptez une meilleure posture au quotidien

De nombreuses douleurs musculosquelettiques (dos, cou, épaules) pour lequel les gens consultent en chiropratique à Granby sont liées à des troubles posturaux accumulés. Corriger sa posture permet d’éviter que ces habitudes ne contrecarrent les bienfaits des ajustements. Posez-vous ces questions simples :

  • Votre oreiller et votre posture de sommeil sont-ils adaptés ?
  • Votre poste de travail (écran, chaise, clavier) favorise-t-il une bonne ergonomie ?
  • Comment tenez-vous votre téléphone ou votre tablette ?
  • Quelle est votre posture lors de la pratique de votre sport ou de vos activités quotidiennes ?

De petits ajustements — comme faire des pauses actives toutes les 30-45 minutes, redresser les épaules ou utiliser un support lombaire — peuvent transformer votre quotidien. Une bonne posture permet au système nerveux de fonctionner plus librement et maximise les résultats de votre suivi chiropratique.

 

Prêt à passer à l’action?

La plupart de ces conseils relèvent du bon sens, mais leur application régulière fait toute la différence. Intégrez-les progressivement d’ici votre prochain rendez-vous et observez les changements. Si vous cherchez un chiropraticien à Granby pour un suivi personnalisé axé sur la santé globale, n’hésitez pas à me contacter. Que ce soit pour soulager des douleurs au dos, améliorer votre posture, optimiser votre bien-être ou prévenir les problèmes futurs, je suis là pour vous accompagner avec une approche globale et humaine. Prenez rendez-vous dès aujourd’hui à la clinique et investissez dans une version plus forte et plus équilibrée de vous-même.
Amoureux au lit
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Comment faire l’amour sans se faire mal au dos: Conseils de pro 😂

Comment faire l’amour sans se faire mal au dos

Conseils de pro 😂
Après plusieurs décennies comme chiropraticien à Granby, j’ai aidé de nombreux patients à résoudre leurs douleurs avant un départ en vacances, dans le sud ou ailleurs.
Et vous savez quoi? La plupart du temps ils revenaient en me disant qu’il n’avaient pas eu mal durant leur voyage.
Je comprend que l’enthousiasme de partir découvrir le monde puisse nous mettre dans de tellement bonnes dispositions que cela efface les maux de dos mais la qualité de mes soins devait aussi y être pour quelque chose…
Alors, si vous n’avez pas la chance de faire l’amour en voyage prochainement, voici quelques trucs pour vous aider à ne pas souffrir de vos activités amoureuses à la maison.
L’activité sexuelle est excellente pour la santé – circulation, endorphines, lien de couple – mais elle peut solliciter le bas du dos si on n’y prend pas garde.

Voici mes conseils pratiques pour que plaisir et confort cohabitent harmonieusement.

1. Préparez le terrain (les 10 minutes qui changent tout)

  • 🛀 Bain ou douche chaude : 10-15 minutes avant. La chaleur assouplit les muscles lombaires et les hanches, réduit les tensions et augmente la mobilité. C’est mon astuce numéro 1.
  • 💬 Communication bienveillante : Dites à votre partenaire ce qui vous fait du bien (ou mal). Un « plus lentement » ou « soutiens-moi ici » peut tout changer.
  • 🛏 Oreillers et supports : Ils deviennent vos meilleurs alliés. Placez-en sous les genoux, les hanches ou le cou pour maintenir la courbure naturelle de la colonne.

2. Les positions gagnantes. Voici quatre positions douces pour le dos, adaptées à la plupart des morphologies et limitations :

  • 🥄 La cuillère (côté-côté) : Allongés tous les deux sur le côté, en cuillère, le partenaire derrière passe un bras sous votre taille pour vous stabiliser. Les mouvements sont lents et circulaires. Idéal pour les maux de dos chroniques ou après une longue journée : zéro pression sur les lombaires, les hanches restent alignées.
  • Le missionnaire surélevé : Vous sur le dos, un ou deux oreillers fermes sous les fesses pour surélever le bassin (10-15 cm). Votre partenaire s’appuie sur ses avant-bras ou ses mains à plat de chaque côté de vos épaules. Cela réduit l’arc du bas du dos et permet un angle plus confortable. Parfait pour les femmes qui ont mal aux reins ou les hommes après une hernie discale.
  • 🎠 La cavalière douce : Votre partenaire à califourchon sur vous, mais au lieu de s’asseoir complètement, il/elle s’appuie sur ses mains posées sur votre poitrine ou sur un oreiller sous vos genoux. Vous restez presque immobile, les mouvements viennent d’elle/lui. Excellent si vous avez des problèmes de mobilité lombaire : votre dos reste neutre et détendu.
  • 🚻 Debout appuyé : Debout face à face, vous adossé contre un mur, une commode ou le bord du lit (à hauteur de hanches). Votre partenaire face à vous, une jambe légèrement levée si possible. Les mains sur vos épaules ou autour de votre taille pour l’équilibre. Cette position utilise la gravité de façon intelligente et évite les flexions répétées.

3. Adaptez à vos limitations

  • Sciatique ou hernie : Évitez tout ce qui creuse trop le bas du dos. Préférez la cuillère ou le missionnaire surélevé.
  • Arthrose ou raideur matinale : Commencez par la position debout appuyée, plus dynamique mais contrôlée.
  • Après 50 ans ou post-partum : La cavalière douce est reine : moins d’effort pour le dos, plus de connexion.
  • Douleurs persistantes : Si un mouvement déclenche une douleur qui irradie, arrêtez immédiatement. Votre corps vous parle.

4. Après l’amour :

  • Récupérez comme un pro! Étirez doucement les ischio-jambiers et les fléchisseurs de hanche (10 secondes par côté).
  • Une petite marche de 5 minutes aide à remettre la colonne en mouvement.
  • Et hydratez-vous : les disques intervertébraux adorent l’eau !
À l’Avantage Chiropratique Jean-François Petit à Granby, j’aide des centaines de couples à vivre une vie intime sans douleur grâce à des ajustements précis, des exercices ciblés et des conseils personnalisés. 
N’attendez pas votre prochain voyage pour avoir du plaisir sans douleur.
Prenez rendez-vous dès maintenant pour régler cela!
La chiropratique favorise la reprise du sport
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10 MAUVAISES RAISONS POUR NE PAS BOUGER EN 2026… qui ne tiennent plus la route scientifiquement !

10 MAUVAISES RAISONS POUR NE PAS BOUGER EN 2026… qui ne tiennent plus la route scientifiquement !

La semaine dernière, 10 bonnes raisons de bouger.

Aujourd’hui, on déboulonne les excuses classiques avec des faits pratiques et récents (OMS & CDC 2025).

Avant, on prônait souvent le « repos absolu » par peur d’aggraver les symptômes de plusieurs conditions.

Aujourd’hui? Surprise ! Ce qu’on croyait « risqué » est souvent bénéfique lorsqu’adapté !

  1. « J’ai du diabète, mieux vaut éviter le sport pour ne pas chambouler ma glycémie »
    Faux mythe ! L’exercice aide à mieux gérer le sucre sur le long terme. En pratique : on vise les 30 minutes de marche par jour pour stabiliser, en surveillant la glycémie de près les premières fois.
  2. « Mon cœur est fragile (hypertension ou insuffisance cardiaque), je me repose »
    Changement d’idée : Ça renforce le cœur et abaisse la tension. En pratique : Du vélo doux peut être intégré, avec quelques variations ponctuelles dans l’effort (vers modéré) pour 150 min/semaine, avec suivi médical.
  3. « Arthrose aux genoux/dos : bouger va m’user plus vite »
    C’est l’inverse ! L’activité physique soulage la douleur, améliore la mobilité et « pompe » les cartilages, permettant aux suppléments ou nutriments de s’y rendre. En pratique : On inclus du renforcement léger (musculation, squats sans charge), des étirements et des ajustements chiropratiques pour une récupération optimale.
  4. « Je suis trop âgé/fragile, risque de chute »
    Au contraire : Bouger régulièrement prévient les chutes et préserve l’autonomie. En pratique : On adopte une routine d’exercices d’équilibre simples et on joint une ligue de pétanque, de curling ou de petites quilles, qui implique un élan avec jeu de jambes pour le lancer.
  5. « Cancer en cours/en rémission: je dois économiser mon énergie »
    Plus d’actualité : Un peu d’activité oxygène, réduit la fatigue, aide les traitements et peut diminuer les risques de récidive (jusqu’à 26% pour certains cancers)
    . En pratique : Yoga doux ou marche progressive.
  6. « Sclérose en plaques : ça empire la fatigue »
    Erreur ! L’exercice améliore la force et l’endurance. En pratique : Sessions courtes d’activités modérées, 2-3x/semaine.
  7. « Dépression/anxiété : l’exercice m’épuise encore plus »
    Totalement faux : Il booste les endorphines et calme le stress. En pratique : On cible des activités apaisantes et agréables comme la randonnée, qui a un effet tonifiant sur le système nerveux parasympathique, comme mes soins chiropratiques.
  8. « Polyarthrite ou lymphœdème : risque d’inflammation »
    Les recommandations ont changé : S’activer réduit l’enflure et booste la qualité de vie. En pratique : On travaille notre flexibilité (pour bouger la lymphe) + aérobie légère (mini-trampoline peut être génial).
  9. « Démence ou troubles cognitifs : pas d’impact »
    Surprenant! L’exercice améliore la mémoire et réduit les risques. En pratique : On varie l’aérobie avec les jeux mentaux.
  10. « Douleur chronique/blessure : repos total ! »
    Pire idée. Le mouvement peut briser le cycle de la douleur. En pratique, on recherche des exercices doux, dosés et guidé par un professionnel comme le chiropraticien. Les nouvelles données basées sur l’approche « PEACE & LOVE » (Clinique du Coureur) nous invitent à faire des activités cardio-vasculaires pour irriguer les tissus endommagés et augmenter leur métabolisme.
Ces changements viennent des lignes directrices mises à jour en 2025 (CDC, OMS), qui insistent : même si on ne peut pas atteindre 150 min/semaine, « mieux vaut un peu que rien » !

Et vous ? Quelle excuse vous parle ? Ou laquelle vous motive à tester un retour à l’activité ?

Si une condition vous bloque, ne restez pas seul. À mon bureau de Granby (jfpetit.com), mes soins chiropratiques doux optimisent le système nerveux et activent le mode récupération (parasympathique) – idéal pour reprendre le mouvement sans risque après une blessure sportive, de travail ou de la vie quotidienne.
Remplissez le formulaire sur mon site web pour une évaluation et un plan personnel de rétablissement en 2026 !

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Découvrez les 3 types de muscles de votre corps et comment les entretenir avec la chiropratique

En tant que chiropraticien à Granby, je rencontre souvent des patients curieux de comprendre comment leur corps fonctionne au quotidien. Le système neuro-musculo-squelettique est au cœur de cette harmonie, reliant le système nerveux, les muscles et le squelette pour permettre des mouvements fluides et une vitalité optimale.

Dans cet article, nous explorerons les différents types de muscles du corps humain – les muscles striés squelettiques, les muscles striés cardiaques et les muscles lisses – ainsi que leur importance.

Nous mettrons aussi l’accent sur les bénéfices des soins chiropratiques pour maintenir ces muscles en santé, en évitant les tensions et en favorisant une meilleure mobilité. Si vous cherchez des conseils personnalisés pour soulager des douleurs musculaires à Granby, cet article est pour vous !

Le système neuro-musculo-squelettique: Clé d’une fonction physiologique équilibrée

Le corps humain est une machine complexe où tous les systèmes interagissent en permanence pour assurer un fonctionnement optimal. Quand cette synergie est au top, vous pouvez exprimer tout votre potentiel dans vos activités quotidiennes. Le système nerveux agit comme un chef d’orchestre, coordonnant les autres systèmes essentiels :

 

  • Système cardiovasculaire : Gère la circulation sanguine et les battements du cœur.
  • Système respiratoire : Assure l’oxygénation via la respiration.
  • Système digestif : Traite les aliments pour l’absorption des nutriments.
  • Système endocrinien : Régule les hormones produites par des glandes comme la thyroïde ou le pancréas.
  • Système urinaire : Filtre le sang et élimine les déchets.
  • Système reproducteur : Soutient la reproduction et les processus liés à la grossesse.
  • Système lymphatique : Renforce les défenses immunitaires.
  • Système musculosquelettique : Permet les mouvements volontaires des articulations et certains mouvements involontaires, comme ceux des intestins ou de certains muscles posturaux.

 

Les muscles jouent un rôle pivot dans ces mouvements. Par exemple, les muscles striés squelettiques sont responsables des actions volontaires comme lever un bras, se pencher ou pratiquer un sport.

Mais saviez-vous qu’il existe d’autres types de muscles qui opèrent en coulisses?

Les soins chiropratiques à Granby peuvent aider à optimiser ces systèmes en corrigeant les désalignements ou troubles de mouvements vertébraux qui affectent la transmission nerveuse vers ces muscles, réduisant ainsi les risques de blessures et améliorant la performance globale.

Les Différents Types de Muscles: Composition, fonctions et bénéfices chiropratiques

Le corps humain compte trois grandes catégories de muscles, chacune avec des caractéristiques uniques. Comprendre ces types de muscles du corps humain vous aide à mieux apprécier comment les soins chiropratiques peuvent les soutenir, en favorisant une meilleure posture, en soulageant les tensions et en prévenant les dysfonctionnements neuro-musculo-squelettiques.

Types de fibres musculaires et effets des soins chiropratiques

1. Les muscles Striés Squelettiques: Les moteurs du mouvement volontaire

Ces muscles sont ceux que l’on associe immédiatement au mouvement : ils s’attachent aux os via des tendons et permettent de déplacer les articulations et les membres. Selon l’orientation de leurs fibres, ils génèrent des mouvements précis, comme tourner la tête ou courir. Ces muscles se contractent volontairement grâce à des influx nerveux provenant du cerveau, transitant par la moelle épinière jusqu’aux fibres musculaires. Ce processus implique une série de réactions chimiques qui raccourcissent temporairement les fibres pour produire le mouvement désiré.

Bénéfices des soins chiropratiques pour les muscles striés squelettiques : En tant que chiropraticien à Granby, j’aide souvent mes patients à soulager les tensions accumulées dans ces muscles, causées par de mauvaises postures ou des stress quotidiens. Les ajustements chiropratiques améliorent l’alignement et la souplesse de la colonne vertébrale, optimisent la transmission nerveuse et réduisent les risques de contractures ou de blessures sportives. Résultat : une plus grande mobilité, moins de douleurs et une meilleure qualité de vie pour des activités comme le sport ou le travail physique.

 

2. Le Muscle Strié Cardiaque: Le rythme involontaire du cœur

Similaire en apparence aux muscles squelettiques, le muscle cardiaque diffère par sa contraction involontaire, régulée par le système nerveux autonome. Ils ne nécessite pas de commande consciente – imaginez devoir penser à faire battre votre cœur !

Cette contraction s’adapte aux besoins du corps : plus lente au repos pour économiser l’énergie, plus rapide lors d’efforts ou de stress pour augmenter le flux sanguin et l’apport en oxygène.

Bénéfices des soins chiropratiques pour les muscles striés cardiaques : Bien que les soins chiropratiques ne ciblent pas directement le cœur, ils influencent positivement le système nerveux autonome. À Granby, mes patients rapportent souvent une réduction du stress global après des traitements, ce qui peut indirectement soutenir une fréquence cardiaque plus équilibrée et une meilleure circulation. C’est idéal pour prévenir les effets du stress chronique sur le système cardiovasculaire.

 

3. Les Muscles lisses: Les acteurs invisibles des organes internes

Présents dans les parois des organes comme les intestins ou les vaisseaux sanguins, ces muscles assurent des fonctions automatiques. Par exemple, dans le système digestif, ils génèrent le péristaltisme – ces contractions qui propulsent les aliments pour favoriser la digestion et l’absorption des nutriments. Sans eux, la motilité intestinale serait compromise. Dans les vaisseaux sanguins, ils maintiennent la pression artérielle en se contractant involontairement, toujours sous contrôle du système nerveux autonome.

Bénéfices des soins chiropratiques pour les muscles lisses : Les ajustements chiropratiques optimisent la fonction nerveuse, ce qui peut améliorer la régulation de ces muscles involontaires. Pour mes patients à Granby souffrant de troubles digestifs ou de problèmes circulatoires liés au stress, cela se traduit par une meilleure digestion, une réduction des ballonnements et une circulation sanguine plus fluide. C’est une approche holistique pour une santé interne optimale.

 

Mes soins chiropratiques à Granby optimisent aussi le fonctionnement du système nerveux autonome

 

La synergie des systèmes : Le rôle central du système nerveux.

Tous ces muscles – qu’ils soient volontaires ou involontaires – dépendent du système nerveux pour fonctionner correctement. Une perturbation dans cette communication peut entraîner des dysfonctionnements, comme des douleurs musculaires ou des problèmes digestifs. C’est pourquoi maintenir un système neuro-musculo-squelettique équilibré est crucial pour exprimer votre plein potentiel.

Prenez votre santé en main dès aujourd’hui ! Si vous ressentez des tensions musculaires, des douleurs au dos ou simplement souhaitez optimiser votre bien-être, contactez-moi pour une consultation chiropratique à Granby. Ensemble, nous évaluerons vos besoins et mettrons en place un plan personnalisé pour renforcer vos muscles et améliorer votre qualité de vie. Réservez votre rendez-vous sur jfpetit.com ou appelez-nous au 450-991-1999. Votre corps vous remerciera !

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Position optimale lors de l’allaitement maternel : un gage de réussite!

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et Santé Canada, l’allaitement maternel offre un soutien nutritionnel, affectif et immunologique inégalé pour les nourrissons et les jeunes enfants. Si la plupart des familles qui offrent ce type d’alimentation à leur nourrisson vivent une expérience positive, certaines rencontrent des défis liés à des contraintes physiques associées au positionnement. Dans cet article, vous découvrirez qu’il n’y a pas que la position de la madone qui peut être choisie en allaitement maternel. Vous réaliserez l’importance de bien choisir votre positionnement. Vous comprendrez que votre morphologie et celle de votre enfant, votre production de lait et même certaines conditions neuromusculosquelettiques peuvent jouer un rôle dans la réussite ou l’arrêt prématuré de l’allaitement maternel.

L’allaitement maternel : les éléments positifs à considérer

L’allaitement maternel existe depuis la nuit des temps. Comme mentionné d’entrée de jeu, il favorise un apport nutritionnel, affectif et immunologique hors pair et comporte plusieurs avantages pour le bébé, la mère et leur famille.

Saviez-vous que le lait maternel s’adapte aux besoins de l’enfant à mesure que ce dernier grandit? C’est ce qui fait de lui une source exceptionnelle de nutriments. Selon Santé Canada, il améliore le développement cognitif et peut protéger contre les infections gastro-intestinales, l’otite moyenne aiguë et les infections des voies respiratoires. De plus, il serait associé à une diminution du syndrome de mort subite du nourrisson et protègerait contre l’obésité.

Pour la mère, l’allaitement maternel est une mesure de santé préventive puisqu’il est associé à une diminution de l’incidence du cancer du sein et du cancer de l’ovaire.

Pour les familles, l’allaitement maternel est une option intéressante du point de vue financier puisqu’il ne demande pas l’achat de biberons et de substituts au lait maternel.

Globalement, l’allaitement maternel a un impact positif sur la société puisque le fait d’avoir des enfants et des mères en meilleure santé diminue entre autres les coûts liés aux soins de santé. De plus, du point de vue environnemental, il n’est pas associé à la production de déchets dus à la fabrication et l’achat des substituts de lait maternel. Cela représente une solution écoresponsable.

La parentalité est différente d’une famille à l’autre. En conséquence, la décision d’allaiter son enfant ou non demeure un choix légitime qui ne se discute pas et ne devrait pas être débattu.

L’allaitement maternel : lorsque les difficultés sont au rendez-vous

Ce ne sont pas toutes les mères (et leur bébé) qui ont une expérience facile avec l’allaitement maternel. Selon Statistiques Canada, la vaste majorité des femmes canadiennes commencent à allaiter peu après l’accouchement et plus de la moitié d’entre elles arrêtent avant 6 mois, ce qui laisse croire que la facilité n’est pas toujours au rendez-vous. Si l’allaitement maternel était toujours vécu positivement, fort à parier qu’une plus grande majorité de femmes allaiteraient leur enfant, et ce, pour une plus longue période. Certaines familles se voient confrontées à différentes situations lors de l’allaitement maternel :

  • Le torticolis congénital chez l’enfant
    Le torticolis congénital limite la rotation de la tête de l’enfant et l’empêche d’avoir une prise au sein optimale. La mère peut se retrouver avec des blessures au mamelon et le nourrisson peut avoir des douleurs.
  • Une production de lait limitée chez la mère
    Parfois, la production de lait ne semble pas suffire aux besoins de l’enfant. En conséquence, le bébé peut sembler irritable et impatient. Si la production est en cause, des conseils peuvent être mis en place afin de la stimuler.
  • Un frein de langue trop court chez le bébé
    Cette condition peut mener à un allaitement maternel plus difficile puisque la prise du sein n’est pas toujours optimale en raison du frein de langue trop court. La succion n’est pas optimale, ce qui peut entre autres blesser le sein de la mère.
  • Une complication due à l’accouchement a retardé le contact entre la mère son bébé
    L’accouchement peut parfois se compliquer et limiter le contact rapide entre la mère et son bébé après la naissance. Comme le contact peau à peau est un des éléments de départ important pour la réussite de l’allaitement maternel, son absence peut avoir un impact sur la lactation chez la mère.
  • Des douleurs physiques chez la mère et/ou son bébé
    La grossesse et l’accouchement sont des moments exceptionnels. Toutefois, ils ont un impact sur le corps de la mère. Même chose pour l’enfant qui a passé 9 mois dans un environnement restreint. Certaines restrictions physiques peuvent ressurgir et rendre la mère et/ou le bébé inconfortables dans certaines positions d’allaitement. C’est pour cette raison que différentes positions existent. Elles sont là pour faciliter l’allaitement maternel en fonction de différentes situations.
  • Engorgement, mastite, muguet et canal lactifère bloqué
    Certaines conditions ciblant le sein peuvent se développer lors de l’allaitement maternel. Elles compliquent parfois le tableau et nuisent à “l’harmonie” envisagée initialement. Elles doivent être adressées, mais ne mettent pas en péril la réussite de l’allaitement maternel.
  • Fort réflexe d’éjection
    Certaines mères ont un réflexe d’éjection puissant. Ce réflexe est normal et survient après le début de la tétée en raison de la stimulation du sein. Il se traduit par une contraction dans le sein et une éjection un peu plus forte du lait. Il ne dure pas pendant toute la tétée et l’écoulement revient à la normale ensuite. Lorsqu’il est puissant, le bébé peut décrocher du sein pour reprendre son souffle et diminuer la quantité ingérée. Lorsqu’il décroche, il peut avaler de l’air, ce qui peut être à l’origine de reflux. Des conseils peuvent être donnés, entre autres, quant à la position à adopter lorsque ce réflexe est puissant chez la mère.

Fait important à noter : le secret de l’allaitement est multifactoriel. Souvent, un élément qui peut sembler banal à la base en influencera un autre, qui lui en influencera un autre, et un autre.

Voici l’exemple d’une cascade d’événements associés à l’arrêt de l’allaitement maternel :

  1. Le bébé présente des restrictions au niveau de ses mouvements cervicaux.
  2. Il ne réussit pas à prendre le sein de façon adéquate.
  3. Sa prise n’est pas complète et plutôt que de prendre le mamelon ET l’auréole (grande prise), il ne prend que le mamelon (petite prise).
  4. Le lait s’écoule quand-même en raison de la stimulation, mais la succion sur le mamelon blesse le sein. À plus long terme, ces éléments peuvent avoir un impact négatif sur la production de lait (mauvaise stimulation, sentiment d’anxiété lié à l’allaitement, sentiment de stress, fatigue, douleur, …).
  5. La mère a mal et anticipe la prochaine tétée.
  6. Une cascade négative qui, partant d’un mouvement inadéquat, mène à l’arrêt prématuré de l’allaitement maternel.

Votre chiropraticien est en mesure d’évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions neuromusculosquelettiques. Lors de l’allaitement maternel, certaines d’entre elles peuvent être présentes. En conséquence, votre chiropraticien peut très bien faire partie de votre cercle de professionnels en matière de santé globale. La mère et le bébé peuvent bénéficier d’un suivi chiropratique et c’est en collaborant que les chances de réussite de l’allaitement maternel augmentent.

L’allaitement maternel : les différentes positions à adopter

Le positionnement associé à l’allaitement maternel est essentiel. La mère et le bébé ne doivent faire qu’un afin que l’expérience soit optimale. En prenant en considération que différentes positions d’allaitement existent, on met en place une base solide. Sachant qu’il est recommandé d’allaiter exclusivement pendant les 6 premiers mois et de poursuivre l’allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 ans en offrant des aliments complémentaires à l’enfant, mieux vaut être informé adéquatement afin de pouvoir varier le positionnement au besoin!

1. La Madone

La position de la Madone est celle que la plupart des mères adoptent de façon instinctive. Le bébé est positionné sur le côté et face à la mère. Son corps, son cou et sa tête sont supportés par l’avant-bras qui est sur le même côté que le sein stimulé. Au départ, cette position peut demander un support sous le bras de la mère (coussin, coussin d’allaitement) puisque le bébé n’a aucun contrôle et qu’elle doit supporter tout son poids avec son avant-bras. De plus, si le dos de la mère n’est pas bien appuyé et que son avant-bras n’est pas suffisamment supporté, elle risque de se pencher inconsciemment vers l’avant afin de porter son sein à la bouche de l’enfant.

Dans les faits, et pour toutes les positions, c’est la bouche qui devrait être portée vers le sein et non le contraire.

Lorsque le support est inadéquat au niveau de l’avant-bras de la mère, il est possible que la position du bébé change et qu’il se décolle du ventre de la mère. En conséquence, sa tête et son tronc ne sont plus alignés, ce qui induit une rotation du cou du bébé pour qu’il puisse garder sa prise au sein. À long terme, ce n’est pas ce qui a de plus bénéfique pour le bébé.

2. La Madone inversée

Très semblable à la position de la Madone, le bébé est positionné de la même façon, mais c’est l’autre avant-bras qui le supporte.

3. Le football

Comme un joueur de football qui court avec le ballon sous le bras, cette position d’allaitement place le bébé au niveau des côtes de la mère avec les pieds dirigés vers le dossier de la chaise ou du fauteuil. La tête du bébé est supportée par la main de la mère, qui s’assure de maintenir la prise au sein de façon optimale. Cette position est souvent utilisée par les mères qui ont des jumeaux puisque les 2 bébés peuvent boire simultanément. Elle est moins pratique pour les mères qui ont une petite poitrine puisque le bébé peut avoir de la difficulté à se rendre au sein. Lorsque la mère a des douleurs au dos, cette position n’est pas toujours confortable puisqu’elle a tendance à se pousser du dossier afin de laisser la place au bébé.

4. La position biologique

Dans cette position, la mère est couchée ou semi couchée (inclinée) sur le dos et le bébé est couché sur elle. Ils sont ventre à ventre. Cette position permet au bébé de stimuler ses réflexes pour chercher le sein, d’où son nom de position biologique.

5. La position couchée sur le côté

Cette position place les 2 corps face à face, couchés sur le côté. Elle est pratique pour un repos complet en même temps que l’allaitement et peut être très utile pour les tétées nocturnes. Pour les mères ayant eu une césarienne ou qui ont des douleurs particulières, cette position est parfaite puisqu’elle “n’impose” pas de charge à la mère ni de pression sur le ventre.

6. L’allaitement en porte-bébé

Comme son nom l’indique, l’allaitement en porte-bébé place le bébé dans le porte-bébé au moment du boire. C’est pratique si vous êtes à l’extérieur ou si le bébé aime être en mouvement. Une fois bien placé dans le porte-bébé (toujours avoir un contact visuel avec son visage et s’assurer que son menton ne soit pas appuyé sur sa poitrine), il peut jouir d’un moment bien collé sur sa mère!

Comme dans plusieurs situations, la clé du succès de l’allaitement maternel réside également dans l’essai-erreur. Ce ne sont pas les choix qui manquent, donc afin de maximiser vos chances de réussite, faites des essais et surtout… variez!

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien, ses connaissances en santé globale et neurovertébrale vous aideront sans doute à faciliter votre expérience d’allaitement!

 

Sources, telles que consultées le 9 mars 2024

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/soins-meres-nouveau-ne-lignes-directrices-nationales-chapitre-6.html

http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/42680/9242562211.pdf?sequence=1

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/saine-alimentation/nutrition-nourrisson/nutrition-nourrisson-terme-sante-recommandations-naissance-six-mois.html

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/saine-alimentation/nutrition-nourrisson/nutrition-nourrisson-terme-sante-recommandations-naissance-six-mois/6-24-mois.html

Kramer M, Aboud F, Mironova E, Vanilovich I, Platt R, Matush L, et al. Breastfeeding and child cognitive development: new evidence from a large randomized trial. Arch Gen Psychiatry. 2008;65(5):578-84.

Quigley M, Hockley C, Carson C, Kelly Y, Renfrew M, Sacker A. Breastfeeding is associated with improved child cognitive development: a population-based cohort study. J Pediatr. 2012;160(1):25-32.

Ip S, Chung M, Raman G, Chew P, Magula N, DeVine D, et al. Breastfeeding and maternal and infant health outcomes in developed countries. Evid Rep Technol Assess (Full Rep). 2007(153):1-186.

Arenz S, Rückerl R, Koletzko B, Von Kries R. Breast-feeding and childhood obesity-a systematic review. Int J Obes. 2004;28(10):1247-56.

Hauck F, Thompson J, Tanabe K, Moon R, Vennemann M. Breastfeeding and reduced risk of sudden infant death syndrome: A meta-analysis. Pediatrics. 2011;128(1):103-110.

Newcomb P, Storer B, Longnecker M, Mittendorf R, Greenberg E, Clapp R, et al. Lactation and a reduced risk of premenopausal breast cancer. N Engl J Med. 1994;330(2):81-7.

Collaborative Group on Hormonal Factors in Breast Cancer. Breast cancer and breastfeeding: collaborative reanalysis of individual data from 47 epidemiological studies in 30 countries, including 50 302 women with breast cancer and 96 973 women without the disease. Lancet. 2002;360(9328):187-95.

Rosenblatt K, Thomas D, The WHO Collaborative Study of Neoplasia and Steroid Contraceptives. Lactation and the risk of epithelial ovarian cancer. Int J Epidemiol. 1993;22(2):192-7.

Dewey KG, Heinig MJ, Nommsen LA. Maternal weight-loss patterns during prolonged lactation. Am J Clin Nutr. 1993;58(2):162-6.

Ball TM, Wright AL. Health care costs of formula-feeding in the first year of life. Pediatrics. 1999;103(4):870-6.

American Academy of Pediatrics. Breastfeeding and the use of human milk. Pediatrics. 2012;129(3):e827-41.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK52682/pdf/Bookshelf_NBK52682.pdf

https://www.statcan.gc.ca/o1/fr/plus/1422-la-vaste-majorite-des-femmes-canadiennes-commencent-allaiter-peu-apres-laccouchement-et

https://naitreetgrandir.com/fr/etape/0_12_mois/alimentation/allaitement-problemes-courants/#:~:text=Engorgement%20du%20sein,-Vos%20seins%20peuvent&text=Vos%20seins%20deviennent%20lourds%2C%20volumineux,%C3%A0%2012%20fois%20par%20jour)

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Doctorat de premier cycle en chiropratique : Suivez les traces d’un chiropraticien dans son parcours académique!

Saviez-vous que le diplôme de chiropraticien s’obtient grâce à la réussite d’un doctorat de premier cycle en chiropratique? À titre d’exemple, la formation dispensée à l’UQTR s’étend sur 5 années d’études universitaires pour lesquelles l’étudiant doit réussir 245 crédits répartis sur environ 4 900 heures de cours théoriques et pratiques. Suite à l’obtention de ce diplôme, des examens nationaux ainsi que l’examen de l’ordre professionnel des chiropraticiens du Québec doivent être réussis afin que le chiropraticien puisse pratiquer la profession pour laquelle il a obtenu son diplôme. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur le rôle du chiropraticien ainsi que sur la rigueur avec laquelle il s’implique afin de vous offrir un service aux standards de qualité élevés.

La chiropratique : pour une santé globale et optimale

Les approches naturelles en matière de santé globale sont de plus en plus recherchées. La chiropratique s’inscrit indéniablement dans les professions qui peuvent avoir un impact positif dans la santé globale et optimale de la population et voici pourquoi :

  • La chiropratique est une discipline de la santé qui a pour but d’évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions neuromusculosquelettiques.
  • La chiropratique aide à la prévention des conditions neuromusculosquelettiques. Elle n’est donc pas seulement curative, ce qui lui confère une place de
  • choix dans le système de santé actuel puisque nous cherchons de plus en plus à prévenir que guérir.
  • Le traitement chiropratique est axé sur les manipulations vertébrales et articulaires. En conséquence, la priorité est mise sur la capacité du corps à s’autoréguler sans l’aide de médication.
  • Le chiropraticien est un professionnel qui peut avoir un impact positif sur les habitudes de vie de ses patients. En raison des connaissances acquises tout au long de sa formation doctorale, il est en mesure d’aider sa clientèle dans différentes sphères de sa vie :

La chiropratique : former des docteurs qualifiés, faciles d’accès et à l’écoute de leur clientèle

La formation chiropratique mène vers l’obtention d’un doctorat de premier cycle en chiropratique. Au Québec, pour pratiquer la chiropratique, le professionnel doit avoir obtenu son doctorat de premier cycle en chiropratique dans un établissement accrédité par la Fédération chiropratique canadienne (FCC), comme celui dispensé à l’UQTR.

Lors de son parcours doctoral à l’UQTR, à titre d’exemple, l’étudiant doit réussir 245 crédits répartis sur environ 4 900 heures de cours théoriques et pratiques (en comparaison, la formation du diplôme en physiothérapie est un baccalauréat de 90 crédits). Ces cours lui permettront d’acquérir des connaissances poussées dans plusieurs sphères de la santé et l’administration d’une clinique :

  • Anatomie humaine
  • Neuroanatomie
  • Biochimie clinique
  • Biomécanique
  • Physiologie
  • Biologie
  • Embryologie
  • Nutrition et nutrition clinique
  • Épidémiologie
  • Techniques chiropratiques
  • Thérapies complémentaires
  • Éthique et droit professionnel
  • Histologie
  • Microbiologie et infectiologie
  • Neurophysiologie de la douleur
  • Soins d’urgence
  • Gynécologie, obstétrique et soins chiropratiques
  • Gériatrie et soins chiropratiques
  • Pharmacologie et toxicologie
  • Radiologie (anatomie, pathologie, radioprotection)
  • Diagnostic (symptomatologie, diagnostic différentiel)
  • Administration d’une clinique

C’est avec toutes ces heures d’apprentissage et la mise en pratique des connaissances acquises pendant 5 ans que le chiropraticien devient le professionnel rigoureux et investi qu’on connaît.

Une fois son diplôme obtenu, le chiropraticien doit se soumettre à des examens supplémentaires afin de pouvoir pratiquer sa profession. Sans la réussite de ces examens, il ne peut pas exercer la chiropratique :

  • Les examens nationaux du Conseil canadien des examens chiropratiques (connaissances et habiletés chiropratiques)
  • L’examen de l’Ordre des chiropraticiens du Québec (législation et déontologie)

De plus, chaque année, il doit assister à des heures de formation continue afin de maintenir ses compétences et connaissances à jour.

Puisque le chiropraticien est un professionnel de premier contact, il est accessible rapidement. Sa clientèle active et les patients potentiels peuvent le consulter directement, et ce, sans devoir obtenir une demande de consultation ou une référence d’un autre professionnel de la santé. Puisqu’il a la capacité d’évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions neuromusculosquelettiques, il est autonome dans sa gestion, ce qui le rend facile d’accès. C’est un avantage pour lui, mais aussi pour sa clientèle.

Au Québec, le chiropraticien est parmi les seuls professionnels de la santé à pouvoir prescrire, prendre et analyser des radiographies de l’appareil locomoteur dans son intégralité. Cet atout le positionne une fois de plus au haut de la liste en termes de compétences et d’accessibilité.

La chiropratique : traiter la subluxation vertébrale pour libérer le plein potentiel du corps humain

Étudier pendant 5 ans, acquérir des connaissances en santé et développer des compétences en matière de manipulation vertébrale, c’est ce qui place le chiropraticien dans une classe à part. La manipulation vertébrale a fait ses preuves et sachant que près de 70 % des adultes québécois se tournent vers des médecines alternatives au moins une fois dans leur vie, la chiropratique est sans contredit une option de choix.

Le fondement principal de la chiropratique repose sur le fonctionnement optimal du système nerveux en le libérant des interférences potentielles. Ces interférences peuvent entre autres être causées par la subluxation vertébrale.

La subluxation vertébrale se traduit par une perte de mouvement au niveau des articulations de la colonne vertébrale. Cette perte de mouvement limite la transmission de l’information nerveuse entre les différents paliers du système nerveux, ce qui empêche le corps d’exprimer son plein potentiel puisqu’il perd son homéostasie (équilibre). En conséquence, la guérison d’une condition peut être limitée. En assurant un mouvement adéquat des articulations vertébrales via les manipulations vertébrales, la transmission nerveuse devient optimale, ce qui aide le corps à libérer son plein potentiel et favorise un état de guérison.

La documentation scientifique chiropratique est bien présente afin de soutenir ce fondement, ce qui fait de la chiropratique une profession de choix dans le traitement de plusieurs conditions neuromusculosquelettiques :

La recherche chiropratique est constante, ce qui permet des avancées marquées dans la compréhension des mécanismes associés au suivi chiropratique. Beaucoup d’efforts sont mis en place afin de démontrer l’impact positif de la chiropratique dans la santé globale de la population.

La formation est complète. La compétence et les résultats sont au rendez-vous. La recherche est en continuelle évolution. Quoi demander de plus pour optimiser la qualité de vie des membres de votre famille?

Sources, telles que consultées le 24 février 2024 :
https://www.fraserinstitute.org/sites/default/files/complementary-and-alternative-medicine-2017.pdf
https://www.ordredeschiropraticiens.ca/
https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/apex/f?p=106:10::::10:P10_CD_PGM,P10_RECH_CRITERE,P10_RECH_VALEUR,P10_RECH_DESC:7025,P2_CD_DEPT,3300,%5CD%C3%A9p.%20chiropratique%5C&gad_source=1&gclid=Cj0KCQiAxOauBhCaARIsAEbUSQQCpIIF8x9o47y_G6cjGfvCa_FwyltQWDoCFvfsWQGzLHLjkZXfiCUaAk9AEALw_wcB
https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/triw082.afficher?owa_cd_pgm=6651

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Découvrez l’importance des muscles stabilisateurs («core») dans vos activités quotidiennes

Les muscles abdominaux, les muscles stabilisateurs du tronc et les muscles érecteurs du rachis participent à la stabilité du tronc. Certains de ces muscles sont gros et visibles alors d’autres sont très profonds et très petits. Qu’à cela ne tienne, ils jouent tous un rôle primordial dans l’expression d’une santé optimale en permettant au corps de réaliser les mouvements quotidiens. Lorsque vous aurez compris leur implication et leur synergie, vous ne verrez plus jamais votre capacité à soulever votre enfant de la même façon! Cet article vous permettra de démystifier le rôle des muscles liés au “core” tout en vous aidant à les solliciter de façon adéquate.

La stabilité du tronc? Pourquoi?

Avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il s’était blessé au dos en se penchant pour mettre ses bas? En clinique, il est très fréquent que nos patients rapportent une histoire semblable. Ce mouvement ne nécessite pas de charge à soulever, n’est pas très élaboré et n’exige pas une vitesse d’exécution rapide, alors pourquoi est-il la cause d’une blessure pouvant demander des mois à guérir?

La raison est fort simple : les éléments stabilisateurs du tronc ne sont pas assez forts pour assurer une exécution adéquate du mouvement. En conséquence, la blessure survient dans un moment inattendu et souvent jugé improbable.

C’est ce qui rend la compréhension encore plus difficile pour le patient, puisque la croyance populaire nous laisse encore croire qu’on doive soulever quelque chose de lourd ou s’y prendre de la mauvaise façon pour qu’une douleur ou une condition physique s’installe.

La colonne vertébrale joue plusieurs rôles.

Elle est sollicitée 24 heures sur 24, ce qui nécessite que ses composantes fonctionnent optimalement :

  • Les os
  • Les ligaments et structures fibreuses
  • Les muscles

Ces structures travaillent en synergie. Puisque les muscles ont un rôle majeur dans cette synergie, il est facile de comprendre l’importance des stabilisateurs dans le quotidien.

En ayant une bonne hygiène de vie, on s’assure de leur permettre un fonctionnement optimal, ce qui amène un impact positif sur l’expression de la santé :

Les stabilisateurs? Lesquels exactement?

D’un point de vue imagé, les stabilisateurs sont les muscles qui ont un impact sur la stabilisation du centre du corps. En ayant des muscles stabilisateurs forts et efficaces, on permet au corps de fonctionner optimalement au quotidien. On peut regrouper les stabilisateurs du tronc en fonction de leur localisation.

Avant de poursuivre, prenez le temps de faire cette distinction : par “des muscles stabilisateurs forts et efficaces”, nous ne voulons pas dire “des muscles abdominaux découpés et des fessiers rebondis”. La force des stabilisateurs va bien au-delà de l’apparence physique. Un muscle découpé et saillant n’est pas garant d’une force ou d’une efficacité à toute épreuve.

1. Les abdominaux

Les muscles abdominaux jouent un rôle dans plusieurs actions :

  • Flexion du tronc
  • Rotation du tronc
  • Flexion latérale du tronc
  • Maintien des viscères dans l’abdomen
  • Assistance à la respiration
  • Participation aux mouvements associés à la miction, la défécation, la toux et les vomissements.
  • Aide à la stabilisation lorsque le corps est en déséquilibre

Bien qu’ils soient les plus visibles, les grands droits ne sont pas les plus importants dans la stabilisation du tronc. Ils y contribuent, certes, mais n’ont pas un rôle aussi important que le transverse, qui lui, maintient les organes en place et a un effet de gaine.

2. Les érecteurs du rachis

Les érecteurs du rachis (ou les extenseurs du rachis) sont divisés en 3 groupes de muscles situés de chaque côté de la colonne vertébrale et comme leur nom l’indique, permettent l’extension du dos :

  • Les ilio-costaux
  • Les longissimus
  • Les spinaux

3. Les muscles du bassin et de la hanche

Afin d’avoir un appui solide, la colonne vertébrale se dépose sur le bassin. Ce dernier est stabilisé par les muscles fessiers et ceux des hanches. Encore une fois, leur synergie est importante : c’est la base de la stabilisation du tronc!

  • Ils permettent un support à la colonne vertébrale
  • Ils supportent le poids du haut du corps
  • Ils stabilisent la base du corps

Ces muscles sont relativement gros et forts à la base, mais s’ils ne fonctionnent pas optimalement, ils peuvent être à la source de différentes conditions qui les impliquent directement ou qui influencent d’autres structures avoisinantes.

Stimuler les stabilisateurs? Comment?

Comme mentionné d’entrée de jeu, les stabilisateurs permettent aux actions quotidiennes (et même plus) de s’effectuer de façon optimale.

  • Mettre ses bas
  • Prendre son enfant
  • Se pencher pour vider la poubelle
  • Balayer le plancher
  • Pelleter la neige
  • Jardiner
  • Transporter des sacs d’épicerie
  • Aller chercher un verre sur une tablette plus haute
  • Laver son enfant dans un grand bain
  • Faire son lit
  • S’entraîner
  • Sauter et atterrir pour jouer avec son enfant
  • Travailler à l’ordinateur pendant 8 heures
  • Travailler sur un chantier pendant 10 heures
  • Jouer dans une ligue amicale de hockey
  • Compétitionner au hockey
  • Avoir assez d’énergie tout au long de la journée
  • etc.

Sans des stabilisateurs forts, les risques de blessures augmentent.

Un excellent moyen de travailler les muscles stabilisateurs est de pratiquer l’entraînement fonctionnel. Ce type d’entraînement mime les mouvements du quotidien et sollicite les muscles du core.

À la maison, si vous désirez les travailler, pensez à cibler des exercices qui stimuleront les abdominaux, les muscles du bassin et les érecteurs du rachis listés dans cet article complet rédigé par notre équipe.

Sachant que votre chiropraticien est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions musculosquelettiques, vous pouvez le consulter pour différentes raisons :

  • Avant de débuter vos exercices afin de déterminer si c’est le bon moment en fonction de votre condition physique.
  • Conjointement à vos entraînements afin qu’il vous supporte et aide votre corps à l’expression de son plein potentiel.
  • En tout temps, afin de profiter de ses judicieux conseils et de son expertise incontestée en matière de santé neurovertébrale.

L’être humain est une machine exceptionnelle, à nous de lui rendre ses honneurs en lui permettant d’exprimer son plein potentiel!

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La capsulite adhésive ou «frozen shoulder»: tout ce que vous devez savoir

Parmi les conditions musculosquelettiques qui ciblent l’épaule, la capsulite adhésive est l’une des plus limitantes. Cet état qui diminue grandement les amplitudes de mouvement de l’épaule est restrictif et douloureux. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur l’anatomie de l’épaule et vous découvrirez ce qu’est la capsulite adhésive.

L’épaule : l’articulation qui permet les plus grandes amplitudes de mouvement

L’anatomie de l’épaule permet au bras de faire de grandes amplitudes de mouvement. Pour le faire, elle doit être stable et fonctionner optimalement. Elle est composée de plusieurs structures qui travaillent en synergie.

1. Les os de l’épaule

L’épaule est composée de 3 différents os :

  • L’humérus
  • La scapula (omoplate), à laquelle appartiennent l’acromion et le processus coracoïde
  • La clavicule

La scapula reçoit l’humérus au niveau de ce que l’on appelle la cavité glénoïde. Cette cavité a une forme arrondie et creuse qui correspond à celle de la tête humérale afin que ces 2 os puissent s’articuler convenablement. C’est de là que prendront origine la majorité des mouvements de l’épaule.

2. Les structures ligamentaires et fibreuses de l’épaule

Afin que les os de l’épaule soient reliés les uns aux autres, des ligaments s’attachent à différents endroits. Ils sont nombreux, mais la structure ligamentaire la plus imposante de cette articulation est sans aucun doute sa capsule, qui est constituée de tissu fibreux.

Comme la hanche, l’articulation de l’épaule est une articulation synoviale, c’est-à-dire qu’elle est constituée d’une capsule, comme mentionné précédemment, et qu’à l’intérieur de cette capsule, il y a du liquide synovial qui permet la lubrification des structures osseuses. C’est ce qui facilite le mouvement. Il est intéressant de noter que la partie des os qui se retrouve à l’intérieur de la cavité articulaire est recouverte de cartilage, ce qui favorise également la fluidité du mouvement articulaire.

3. Les muscles de l’épaule

L’épaule est une articulation qui comporte plusieurs muscles. Puisqu’elle relie le bras au tronc, elle se doit d’être bien constituée et surtout très stable.

Outre les os et les structures ligamentaires, elle a une musculature très importante. En conséquence, elle est la cible de plusieurs conditions musculosquelettiques, ce qui nécessite une bonne évaluation afin de déterminer ce qui peut causer la douleur ou les limitations de mouvement, selon le cas

4. Les différentes amplitudes de mouvement de l’épaule

Comme mentionné d’entrée de jeu, l’épaule est l’articulation qui permet les plus grandes amplitudes de mouvement du corps humain. En plus de ses grandes amplitudes, elle permet aussi des mouvements dans plusieurs directions :

  • Flexion
  • Extension
  • Rotation interne
  • Rotation externe
  • Abduction
  • Adduction

La capsulite adhésive : pourquoi?

En anglais, la capsulite adhésive de l’épaule porte le nom de frozen shoulder. Pas étonnant, car la caractéristique principale de la capsulite adhésive est représentée par une diminution importante des amplitudes de mouvement de l’épaule : comme si l’épaule était pratiquement “gelée” puisque le mouvement est très limité.

Lors de l’évaluation, l’une des caractéristiques principales de la capsulite adhésive se remarque par une limitation des amplitudes de mouvement actives (mouvement volontaire créé par le patient) ET passives (mouvement au repos provoqué par un évaluateur) de l’épaule. Ainsi, l’amplitude de mouvement passive est observée en demandant au patient de rester immobile tout en laissant l’évaluateur bouger l’articulation jusqu’à son maximum d’amplitude. Elle permet d’évaluer l’articulation et ses structures intrinsèques sans qu’il y ait de contraction musculaire volontaire.

Puisque son nom l’indique, la capsulite est associée à une atteinte de la capsule et c’est cette structure qui doit être évaluée. En éliminant la composante musculaire dans le mouvement de l’articulation lors de l’évaluation, c’est essentiellement la capsule qui est testée. En conséquence, le résultat obtenu oriente le diagnostic vers une atteinte de la capsule et non une condition musculaire.

Selon la littérature, la capsulite adhésive peut être classifiée de cette façon :

1. Capsulite adhésive primaire

Capsulite adhésive généralement idiopathique (sans cause connue) qui se développe graduellement. Elle pourrait aussi être associée à des conditions sous-jacentes comme le diabète, une atteinte de la thyroïde, certaines médications, l’hypertriglycéridémie ou les changements dégénératifs de la colonne cervicale.

2. Capsulite adhésive secondaire

Capsulite adhésive qui résulte généralement d’un traumatisme de l’épaule, d’une blessure comme une déchirure de la coiffe des rotateurs, une fracture, une chirurgie ou une immobilisation prolongée (période assez longue pendant laquelle l’épaule n’est pas sollicitée comme lors d’une hospitalisation ou lorsque le bras est dans le plâtre et ne peut bouger).

Les statistiques révèlent que la capsulite adhésive affecte en entre 2 % et 5 % de la population générale et que les femmes sont souvent plus touchées que les hommes (ratio de 1,4 femme pour 1 homme).

La capsulite adhésive : comment la diagnostiquer et quel est le suivi?

Comme mentionné précédemment, la capsulite adhésive est principalement caractérisée par une douleur et une limitation des amplitudes de mouvement actives et passives de l’épaule.

La capsulite adhésive est une condition qui implique une phase inflammatoire, associée à la douleur, et une phase fibrotique (fibrose), associée à la limitation de mouvement. Par la suite, il y a la phase de régression dans laquelle on observe un retour graduel des amplitudes de mouvement. La durée de chaque phase varie d’un cas à l’autre, allant de quelques semaines à plusieurs mois.

À l’examen, il faut évaluer les amplitudes de mouvement passives puisque leur limitation est une caractéristique importante de la capsulite adhésive.

Lors de votre consultation en chiropratique, le chiropraticien pourra les prendre en considération et effectuer des tests orthopédiques spécifiques afin de confirmer ou infirmer certains diagnostics musculosquelettiques reliés à l’épaule. Puisque sa formation lui permet d’évaluer, diagnostiquer et traiter des conditions musculosquelettiques, son rôle premier sera d’éliminer les diagnostics potentiels afin d’en arriver à un seul, ce qui orientera le reste du suivi.

Lorsqu’il est question de capsulite adhésive, les examens radiologiques ne révèlent généralement pas d’anomalie, donc le diagnostic reposera essentiellement sur l’histoire de cas du patient et les examens d’ordre orthopédique, chiropratique et neurologique effectués en clinique.

Une fois la capsulite adhésive diagnostiquée, le chiropraticien pourra mettre en place son suivi afin de diminuer les douleurs et améliorer les amplitudes de mouvement de l’épaule atteinte.

Les ajustements chiropratiques ont comme fonction d’optimiser la fonction du système nerveux et ainsi permettre au corps de fonctionner optimalement. En conséquence, ils peuvent agir sur la sensation de douleur et l’amélioration des amplitudes de mouvement.

Le chiropraticien pourra également proposer des exercices adaptés (étirement ou renforcement selon le cas) afin d’aider à la récupération et limiter les chances de récidives dans le temps.

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien, son expertise dans le domaine de la santé neurovertébrale pourra sans doute vous aider!

 

Sources, telles que consultées le 27 janvier 2024 :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK532955/

Expert Panel on Musculoskeletal Imaging: Small KM, Adler RS, Shah SH, Roberts CC, Bencardino JT, Appel M, Gyftopoulos S, Metter DF, Mintz DN, Morrison WB, Subhas N, Thiele R, Towers JD, Tynus KM, Weissman BN, Yu JS, Kransdorf MJ. ACR Appropriateness Criteria® Shoulder Pain-Atraumatic. J Am Coll Radiol. 2018 Nov;15(11S):S388-S402.

Papalia R, Torre G, Papalia G, Baums MH, Narbona P, Di Lazzaro V, Denaro V. Frozen shoulder or shoulder stiffness from Parkinson disease? Musculoskelet Surg. 2019 Aug;103(2):115-119.

Le HV, Lee SJ, Nazarian A, Rodriguez EK. Adhesive capsulitis of the shoulder: review of pathophysiology and current clinical treatments. Shoulder Elbow. 2017 Apr;9(2):75-84.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5384535/

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Découvrez 6 façons d’optimiser votre suivi chiropratique

C’est indéniable : la chiropratique a su tailler sa place au sein des professions œuvrant en santé optimale. Ayant comme mission première de maximiser la fonction du système nerveux, elle tire son épingle du jeu avec sa vision globale du corps humain. Les ajustements chiropratiques sont au coeur de la pratique chiropratique et afin de permettre au corps d’exprimer son plein potentiel, le chiropraticien pourra recommander divers compléments, tous aussi intéressants les uns que les autres. Cet article vous permettra de comprendre dans quelle mesure ces compléments peuvent avoir un impact positif sur votre santé.

La vision globale de la chiropratique : un atout majeur

Vous l’aurez compris, la vision chiropratique permet d’optimiser la santé en traitant l’être humain dans sa globalité. Puisque le chiropraticien est un professionnel de premier contact, vous n’avez pas besoin de lui être référé pour pouvoir le consulter. Sa formation lui permet d’évaluer, diagnostiquer et traiter des conditions chiropratiques. Les traitements qu’il propose reposent d’abord et avant tout sur l’ajustement chiropratique puisque ce dernier est l’essence même de la profession; cependant, avec sa vision globale, il peut suggérer différents compléments pour améliorer la santé de gens qui le consultent.

Allant de conseils posturaux à certaines thérapies plus poussées, ces compléments font partie intégrante du suivi chiropratique et selon les besoins, le chiropraticien pourra les utiliser en clinique. S’il ne les utilise pas toutes, il pourra aussi considérer une collaboration avec un collègue chiropraticien ou d’une autre profession pour qui la technique est considérée comme faisant partie de son champ de compétences.

Voyons donc de quelle façon votre ajustement chiropratique peut être complété!

1. Ultrasons

Les ultrasons sont des ondes sonores inaudibles par l’être humain qui sont envoyées au site de blessure. Avec les ultrasons, l’électricité est transformée en ondes sonores et mécaniques. Afin d’aider les ondes à se rendre à la zone touchée, un gel est appliqué entre la peau et la tête de l’appareil à ultrasons. Le résultat est le suivant :

  • Augmentation de la chaleur dans la région traitée (vasodilatation)
  • Oxygénation des tissus
  • Réparation/régénération des tissus
  • Diminution de la sensation de douleur

Selon les besoins et la profondeur de la zone à traiter, la fréquence des ondes sera ajustée en conséquence.

Les ultrasons peuvent être utilisés pour plusieurs types de conditions :

Saviez-vous que lors de la formation au doctorat en chiropratique, des cours de thérapies complémentaires sont donnés afin de permettre au futur docteur en chiropratique de connaître et apprendre les différentes modalités offertes pour compléter leur traitement?

2. Stimulation électrique transcutanée des nerfs (TENS)

La stimulation électrique transcutanée des nerfs est une forme de thérapie complémentaire qui utilise la contraction musculaire pour stimuler les nerfs sensoriels.

Cette contraction musculaire est obtenue par des électrodes (2 ou 4 selon les conditions et l’objectif du traitement) qui sont placées de façon stratégique sur la zone à traiter. Le courant choisi est transmis d’une électrode à l’autre. Il existe 2 principes associés au TENS :

  1. Le courant électrique stimule les cellules nerveuses, ce qui bloque la transmission des signaux liés à la douleur. La perception de la sensation de douleur est donc changée.
  2. Le courant électrique favorise la libération d’endorphines, ce qui aide l’état de bien-être.

Cette forme de thérapie est souvent utilisée pour les douleurs au dos, les douleurs liées au nerf sciatique, les douleurs au cou, l’arthrose, etc.

3. Thérapie par ondes de choc

En complément à l’ajustement chiropratique, la thérapie par ondes de choc (shock wave) est un excellent complément à l’ajustement chiropratique, principalement dans le traitement de plusieurs conditions musculosquelettiques :

La thérapie par ondes de choc trouve son efficacité dans le fait qu’elle stimule le métabolisme et améliore la circulation sanguine. En conséquence, elle favorise la régénérescence des tissus endommagés.

La thérapie par ondes de choc envoie de fortes impulsions au site affecté (tendinite, bursite, épine de Lenoir, etc.). D’une courte durée, ces impulsions stimulent les cellules du corps qui sont responsables de la guérison des tissus.

4. Taping

Bien connu dans le monde du sport, le taping gagne en popularité auprès de divers types de clientèles.

Le principe derrière cette thérapie est basé sur 2 principales catégories, selon les besoins :

1. Tape de type athlétique

Limiter certains mouvements afin de préserver l’intégrité de certains tissus (muscles, ligaments, articulations)

2. Kinesio tape

Activer ou inhiber la fonction d’un muscle et diminuer la douleur.

Le taping peut aider certaines conditions auxquelles vous n’auriez peut-être pas pensé :

  • Chez la femme enceinte, le taping peut être appliqué sur l’abdomen afin de supporter le ventre et diminuer le stress au niveau de la région lombaire et pelvienne.
  • Chez l’enfant, la gestion des troubles posturaux peut inclure l’utilisation de taping à différents endroits comme le bas du dos et la région thoracique.

5. Les saines habitudes de vie

Puisque la chiropratique voit l’être humain dans sa globalité, le chiropraticien aura toujours en tête d’optimiser la santé de son patient. En conséquence, il l’orientera toujours sur la pratique de saines habitudes de vie. Ce complément n’est pas pratiqué dans le bureau du chiropraticien, mais plutôt mis en application à l’extérieur de la clinique par le patient. C’est là qu’entre en ligne de compte l’implication du patient dans son suivi. L’ajustement chiropratique et le temps passé en clinique font partie d’un ensemble d’actions à mettre en place afin de maximiser le potentiel de chaque patient. Qui ne voudrait pas bénéficier de conseils précieux qui permettraient d’exprimer sa santé à son plein potentiel?

  • La posture est souvent mise de l’avant par le chiropraticien. Avec les écrans, le travail de bureau et le télétravail, une bonne posture est essentielle afin de préserver une bonne santé neurovertébrale.
  • Le sommeil aide à la récupération et à un état de bien-être général. La posture associée est également un élément clé dans l’expression d’un potentiel de santé maximal. Sans qu’on la soupçonne, la posture de sommeil peut avoir un rôle dans la persistance de certaines conditions douloureuses.
  • L’alimentation équilibrée sera toujours prônée par le chiropraticien. Lors de sa formation doctorale, des cours en nutrition font partie du cursus. Le chiropraticien connaît les bases et peut orienter son patient de façon adéquate afin qu’il puisse fournir à son corps l’énergie et les nutriments nécessaires pour fonctionner optimalement.

6. Radiographies

Comme complément d’analyse, les radiographies peuvent contribuer de façon significative au suivi chiropratique. Selon les besoins et les conditions, elles permettent une vue d’ensemble du squelette impliqué. En conséquence, elles fournissent des informations pertinentes qui pourraient indiquer, recommander une modification ou contre indiquer un traitement particulier.

Le chiropraticien peut prescrire, prendre et analyser des radiographies de l’appareil locomoteur dans son intégralité. Selon la pertinence de l’examen, il pourra procéder à cette évaluation.

Encore des raisons de croire que la chiropratique est axée sur la vision globale de l’individu!

 

Sources, telles que consultées le 14 janvier 2024
https://shockwavecanada.com
https://shockwavecanada.com/wp-content/uploads/The-Role-of-Extracorporeal-Shockwave-Treatment-in-Musculoskeletal-Disorders.pdf
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4186747/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK537188/
https://www.ordredeschiropraticiens.ca/fr/la-profession-chiropratique/quest-quun-chiropraticien/comment-se-deroule-une-premiere-visite/

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Système nerveux : des capacités insoupçonnées

Transmission de l’information entre les différents systèmes du corps humain. Contraction musculaire. Réaction à la douleur. Gestion des fonctions cardiaques et digestives. Contrôle du mécanisme de défense face à une menace. Si le corps est en mesure de faire toutes ces actions, c’est grâce au système nerveux. Sans lui, le cœur ne bat pas, la digestion ne se fait pas et les articulations ne peuvent pas bouger. Quel système phénoménal, n’est-ce pas? Dans cet article, nous mettrons encore une fois l’emphase sur le système nerveux et sur l’importance de son fonctionnement optimal. Vous lui découvrirez certains rôles, qui, gageons-le, vous étaient jusqu’à présent inconnus. Bonne lecture!

Le système nerveux, encore et toujours!

Vous connaissez notre mission? Celle de faire exprimer le plein potentiel de votre corps. Chaque article minutieusement rédigé par notre équipe met en lumière la force innée qui existe en vous afin d’élever votre santé globale à un niveau supérieur. Qu’il s’agisse de conseils santé ou d’explications sur le rôle du corps humain, nous mettons toujours l’emphase sur le fonctionnement optimal du système nerveux afin de vous permettre de mieux vivre au quotidien.

Cette fois-ci, nous avons choisi de vous démontrer à quel point le système nerveux joue un rôle crucial dans votre vie en mettant en lumière différentes fonctions qu’il occupe et dans lesquelles vous n’auriez peut-être jamais pensé le voir impliqué. Certaines vous seront évidentes, certes, mais nous sommes certains que d’autres vous laisseront sans mots!

Votre système nerveux a une fonction végétative, le saviez-vous?

Le rôle végétatif du système nerveux lui permet de fonctionner de façon autonome. En gros, il peut s’autoréguler et s’autogérer lui-même. Il a ses propres mécanismes de contrôle afin de permettre au corps humain de fonctionner optimalement, et ce, sans qu’on ait à intervenir consciemment. C’est essentiel afin que les différents systèmes de votre corps puissent fonctionner adéquatement :

  • Réguler la pression artérielle
  • Réguler la fréquence cardiaque
  • Réguler la température corporelle
  • Contrôler la sudation
  • Contrôler l’équilibre hydrique (quantité d’eau absorbée versus quantité d’eau éliminée, selon les besoins)
  • Contrôler l’équilibre électrolytique (quantité d’électrolytes absorbés versus quantité d’électrolytes éliminés)
  • Contrôler la miction (quantité d’urine éliminée)
  • Réguler la défécation

Pour qu’il puisse exercer son autonomie de façon optimale, le système nerveux se divise, entre autres, en 2 catégories :

– Le système nerveux sympathique (SNS)

Le système nerveux sympathique est activé en situation de fuite ou de combat. Il permet au corps de s’adapter à un environnement où l’action doit être rapide, comme dans un mode de survie. En conséquence, toute l’énergie utilisée servira à maximiser les fonctions permettant différentes actions :

  • Meilleure vision (dilatation de la pupille)
  • Apport sanguin maximal (augmentation de la fréquence cardiaque)
  • Réponse physiologique pour une capacité physique augmentée (sécrétion d’adrénaline)
  • Utilisation intelligente de l’énergie disponible pour entrer en action (diminution des fonctions non essentielles à la fuite, comme la digestion et la miction)
  • etc.

– Le système nerveux parasympathique (SNP)

Le système nerveux parasympathique conserve et restaure les fonctions de base de l’organisme. Contrairement au système nerveux sympathique, il préserve l’énergie :

  • Vision normale (contraction de la pupille)
  • Rythme cardiaque et respiratoire normaux (diminution de la fréquence cardiaque)
  • Fonctions urinaires normales (contraction de la vessie pour permettre la miction)
  • etc.

Les systèmes nerveux sympathique et parasympathique ont des fonctions dites réciproques, c’est-à-dire qu’ils influencent les autres systèmes de façon contraire.

Exemple : si le système nerveux sympathique diminue la motilité intestinale (diminution de la fonction intestinale), le système nerveux parasympathique l’augmente (augmentation de la fonction intestinale). C’est de cette façon que l’autonomie du système nerveux se crée et il est important de comprendre que ce n’est pas toujours noir ou blanc, c’est-à-dire qu’il ne faut pas nécessairement être en mode survie pour que le système nerveux sympathique fonctionne.

En effet, le corps s’adapte continuellement et les besoins changent, ce qui fait que les systèmes sympathique et parasympathique unissent leurs forces pour réguler les autres fonctions corporelles et permettre un équilibre général. C’est ce que l’on appelle un travail de synergie.

3 fonctions insoupçonnées du système nerveux

1. La digestion

La digestion permet la transformation des aliments en nutriments afin de fournir l’énergie nécessaire au fonctionnement des cellules du corps humain. Cette fonction est primordiale pour la survie. Outre les fonctions liées aux systèmes nerveux sympathique et parasympathique, la digestion suit un rythme en fonction des besoins du corps.

La digestion se fait sans que vous ayez à décider à quel moment il est temps de sécréter les différentes enzymes pour favoriser la transformation des aliments. Il ne vous est jamais passé par la tête de demander à vos intestins d’augmenter ou diminuer la vitesse de votre transit afin de le rendre plus efficace, n’est-ce pas?

2. La vision

Sans que vous le sachiez, votre pupille se contracte et se dilate plusieurs fois par jour. Encore une fois, ce phénomène n’est pas sous notre contrôle “volontaire”. La contraction et la dilatation se créent en fonction des besoins.

La grosseur de la pupille est directement liée à la quantité de lumière qui entre dans l’œil. Plus elle est petite (contractée), moins la lumière pénètre dans l’œil. Au contraire, plus elle est grande (dilatée), plus la lumière passe dans l’œil. Elle sera contractée pour ne pas être éblouie comme lorsqu’on est face au soleil ou elle sera dilatée lorsqu’on sera dans une pièce sombre afin de maximiser la vision dans le noir.

En période de stress ou dans une situation de danger, les pupilles se dilatent automatiquement afin de permettre une meilleure vision, et ce, malgré une forte lumière. En effet, dans un moment où la fuite pourrait être envisagée, la vision doit être optimale et couvrir un large spectre. Quelle belle synergie entre les fonctions sympathique et parasympathique, n’est-ce pas?

3. La fonction immunitaire

Le système immunitaire est chargé de défendre l’organisme contre des éléments extérieurs nommés “agresseurs” afin de protéger l’intégrité des cellules du corps humain.

Lorsqu’un agresseur (ex.: se blesser avec un couteau de cuisine) est détecté, le système nerveux orchestre une cascade d’événements afin de protéger le corps d’une éventuelle contamination tout en assurant la guérison de la plaie.

La première défense contre l’agresseur est la peau, mais lors d’une coupure, cette défense n’est plus efficace. Le corps travaille donc avec la défense de deuxième ligne, c’est-à-dire les cellules immunitaires (phagocytes, cytokines) qui sont déployées directement au site de la blessure afin d’éviter une contamination. C’est le système nerveux qui est le chef d’orchestre de cette cascade. Il sait ce qu’il doit faire pour limiter les dégâts.

Puisque l’immunité est un concept très vaste, nous n’entrerons pas dans les détails les plus complexes, mais nous trouvons très intéressant de vous laisser savoir que le système nerveux peut avoir un rôle très important à jouer lors d’une blessure. Imaginez tout ce qu’il peut mettre en œuvre lorsque le corps est en présence d’un agresseur aussi imposant qu’une cellule cancéreuse. C’est tout simplement exceptionnel!

Il n’y a plus de doute, le système nerveux est vraiment le système maître du corps humain!

 

Sources, telles que consultées le 3 janvier 2024 :

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/professional/troubles-neurologiques/syst%C3%A8me-nerveux-v%C3%A9g%C3%A9tatif/neuropathies-v%C3%A9g%C3%A9tatives

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-hormonaux-et-m%C3%A9taboliques/%C3%A9quilibre-hydrique/%C3%A0-propos-de-l%E2%80%99eau-corporelle