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Vous oubliez toujours où se trouvent vos clés? Voici 10 façons d’améliorer votre mémoire

Jeanne est prête à partir pour le travail. Elle constate alors qu’elle ne trouve plus ses clés. Les a-t-elle mises dans sa poche de manteau? Dans son sac à main? Ou bien les a-t-elle laissées sur la table? Après quelques minutes de recherche, Jeanne les retrouve finalement sur la tablette supérieure du placard.

Elle s’assoit dans la voiture, démarre le moteur mais s’arrête net : le document de présentation!!! Il est resté sur l’imprimante. Grrrr!

Une fois au bureau, elle salue une cliente fidèle. « C’est quoi son prénom déjà??? »

Ça vous arrive aussi d’oublier le nom d’une personne, l’endroit où vous avez mis vos clés ou encore ce que vous avez dit ou pas à votre douce moitié? Que vous soyez une nouvelle maman, un professionnel un peu trop stressé ou encore à l’aube de la retraite, vous pouvez améliorer la situation!

Les facteurs influençant les fonctions cognitives comme la mémoire

L’alimentation, l’inflammation, les toxines environnementales, le stress, l’exercice physique, les variations et déficiences hormonales, la génétique, le vieillissement ainsi que les déficiences en vitamines, minéraux et oméga 3 jouent tous un rôle dans les fonctions cognitives.

Afin d’optimiser votre mémoire, vous devrez travailler à la fois sur la structure et la fonction. Voici comment.

La structure

L’inflammation, induite notamment par une mauvaise alimentation, le stress et la sédentarité, endommage les structures cérébrales responsables (entre autres) de la mémoire.

En adoptant de saines habitudes de vie, vous offrirez aux cellules de votre cerveau ce dont elles ont besoin pour fonctionner de façon optimale, tout en les protégeant des effets nocifs de l’oxydation et des processus inflammatoires.

La fonction

Mais pour conserver ses fonctions cognitives, il ne suffit pas d’huiler le moteur; il faudra aussi le faire tourner.

Certains exercices contribueront à entraîner la mémoire, comme on entraîne un muscle.

5 trucs pour améliorer et protéger la structure de votre cerveau

  1. L’alimentation. Pour diminuer l’inflammation générale, visez d’abord la réduction du taux de sucre dans le sang en évitant les aliments riches en sucres libres.
    Un apport adéquat en vitamine D, vitamine B (B12, B6), folate, coenzyme Q10 et oméga 3 ainsi qu’une réduction de l’accumulation de toxines comme le mercure sont d’autres façons de parvenir à réduire l’inflammation.
    Les aliments à privilégier sont : avocat, brocoli, betterave, légumes verts (chou kale, laitue romaine, épinard, etc.), huile de coco, chocolat (à haute teneur en cacao), huile d’olive extra-vierge, céleri, œufs, saumon sauvage d’Alaska (le saumon d’élevage peut contenir des taux élevés de mercure), bleuets, graines de lin et noix de Grenoble.
  2. L’exercice physique. Les bienfaits de l’activité physique ne sont plus à prouver. Bouger régulièrement réduit le stress, oxygène l’organisme (et le cerveau) et aide à maintenir un poids santé.
    L’exercice quotidien (une marche de 30 minutes suffit) contribue à réduire le risque d’apparition du diabète, de l’hypercholestérolémie, de la dépression et du syndrome métabolique, des maladies souvent en lien avec l’Alzheimer.
  3. La réduction du stress. Le stress est un facteur important des troubles de la mémoire. Des études menées par le Centre d’études sur le stress humain (CESH) confirment que les hormones du stress, en trop faible ou trop importante quantité, affectent la mémoire.
    Le stress augmente le taux de cortisol, qui à son tour perturbe les fonctions cérébrales. La relaxation, le yoga et la méditation aident à gérer le stress.
  4. Le sommeil. La mémoire se consolide durant le sommeil. Le cerveau organise les nouvelles connaissances et les inscrit dans la mémoire à long terme. Une nuit de sommeil satisfaisante en quantité et en qualité assure un processus optimal de mémorisation.
    Un adulte moyen devrait dormir environ 7 ou 8 heures par nuit. La qualité du sommeil est toutefois très importante. La consommation d’alcool ou de drogues, la lumière (d’une veilleuse ou d’un écran), un matelas ou un oreiller de piètre qualité et le stress sont autant de facteurs qui peuvent compromettre la qualité du sommeil.
    Des études préliminaires du laboratoire Holtzman, publiées dans le magazine Science, ont rapporté un lien important entre la privation de sommeil et la maladie d’Alzheimer chez les souris.
  5. La supplémentation. La vitamine D joue un rôle important dans les fonctions cognitives. Les suppléments en vitamine D (surtout en hiver) permettent de réduire les risques d’apparition de maladies telles que l’Alzheimer et le Parkinson.
    Les acides gras oméga 3 (dont l’acide docosahexaenoïque ou ADH) sont une constituante importante des cellules du cerveau et réduisent les réactions inflammatoires, notamment celles impliquées dans la maladie d’Alzheimer.

5 astuces pour améliorer et protéger la fonction de votre cerveau

  1. Mettre chaque chose à sa place. Aménagez un endroit pour ranger de façon permanente chaque objet utilisé régulièrement (clés, téléphone, portefeuille). Vous réduirez ainsi le stress ressenti lorsque vous cherchez ces indispensables. De plus, vous ferez de l’espace dans votre mémoire pour autre chose.
    D’ailleurs, chaque fois que vous empoignez vos clés avant de partir, prenez l’habitude de vous questionner : ai-je tout ce dont j’ai besoin pour aujourd’hui (lunch, clé USB pour la présentation, cadeau d’anniversaire d’un collègue, par exemple)?
  2. Apprendre un nom. Lorsque vous faites la rencontre d’une nouvelle personne, concentrez-vous sur l’apprentissage de son nom, faites-en une représentation mentale afin d’intégrer cette nouvelle connaissance dans votre mémoire à long terme. Bien souvent, les gens croient avoir oublié le nom d’une personne alors qu’ils ne l’avaient simplement pas inscrit correctement dans leur cerveau.
  3. Jouer. C’est bien connu, résoudre des grilles de sudoku et de mots croisés est bénéfique pour le cerveau. Vous aimeriez faire quelque chose de différent? Essayez les jeux vidéo et les applications pour tablettes et cellulaires, comme Cut The Rope.
    Des études rapportent que ce type de jeu (tout comme les jeux de rôle d’ailleurs) pourrait aider à se souvenir de l’endroit où l’on a stationné la voiture. Qui l’eût cru?
    Commencez maintenant en imprimant ce sudoku. La réponse se trouve à la fin de l’article.
  4. Un petit effort. N’ayez pas peur de vous mettre à l’épreuve. Composez le numéro de téléphone d’un ami de mémoire, utilisez une route alternative pour vous rendre au boulot, brossez-vous les dents avec l’autre main, portez votre montre à l’envers, ne regardez votre liste d’épicerie qu’à la toute fin… Recourez à Google en dernier lieu, si votre mémoire vous fait toujours défaut malgré un effort.
  5. Rire. Simple n’est-ce pas? Riez! Le rire aide à la gestion du stress et apporte de nombreux bénéfices aux diverses fonctions cognitives.

 

Sources :

UCLA Longevity Center : www.semel.ucla.edu
Dr Gary Small : drgarysmall.com
Magazine Prevention : janvier 2017, janvier 2016
Centre de référence sur la nutrition pour l’Université de Montréal : www.extenso.org
15 Brain Foods To Boost Focus and Memory : draxe.com
9 Steps to reverse Dementia and Memory Loss as You Age : drhyman.com
Centre d’études sur le stress humain : www.stresshumain.ca

Réponse du sudoku :

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Pourquoi ne pas créer la santé plutôt que prévenir la maladie?

Lorsque vient le temps de penser à notre santé et notre mieux-être, pourquoi avons-nous l’habitude de mettre l’emphase sur ce que nous ne voulons pas : c’est-à-dire la maladie?

Je ne veux pas souffrir d’hypertension alors j’évite le sel. Je ne veux pas développer un diabète, alors j’évite le sucre. Je ne veux pas faire un infarctus, alors je fais de l’exercice et je mange moins de gras.

Et si on reprenait dès le début? Pourquoi ne pas se concentrer sur ce que nous voulons être?

Penser santé pour être en santé

Je veux une bonne digestion et bonne assimilation, alors je m’alimente bien.

Je veux me sentir plein d’énergie, alors je fais bouger mon corps et je dors suffisamment.

Je veux me sentir en harmonie et être heureux alors j’entretiens de bonnes relations avec les autres et j’apprends à gérer mon stress

Vous voyez le topo?

Ce concept se nomme salutogénèse, il ne date pas d’hier, mais est très peu connu. Du grec saluto qui veut dire Santé et genesis qui signifie origine, la salutogénèse s’intéresse aux mécanismes de création de la santé.

Par opposition à la pathogénèse, de pathos (souffrance, maladie) et genesis (origine), qui étudie les mécanismes qui sous-tendent le développement de la maladie.

Vivre avec la peur de la maladie

La médecine traditionnelle et même les professions de la santé dites alternatives font de la maladie leur principale préoccupation. On retrouve d’ailleurs le suffixe pathos (maladie) dans le nom de certaines de ces disciplines : naturopathie, homéopathie, ostéopathie, etc…

On cherche à trouver les origines de la maladie afin de la détecter, la prévenir ou la traiter, le plus souvent dans une stratégie de peur passive.

« Arrêtez de fumer ou vous mourrez du cancer du poumon! »

Le paradigme médical est de moins en moins axé sur l’individu et ses fonctions optimales. La médecine par les nombres prend de plus en plus de place. L’individu devient une statistique, une donnée, un risque. Vous êtes un homme de 55 ans et plus, avec un antécédent familial de cancer? Colonoscopie*!

Quelqu’un vous a déjà dit que sa colonoscopie avait amélioré son bien-être?

*(Attention, on ne dit pas de ne pas suivre les recommandations de votre médecin, au contraire. Il s’agit ici d’un exemple seulement pour illustrer le propos. Les indications pour ce type d’examens médicaux ne font pas partie du champ d’exercice du chiropraticien. Discutez-en avec votre médecin.)

Prévention de la maladie ou optimisation de la santé?

Sommes-nous alors sur la bonne voie lorsqu’on parle de prévention? Ne devrait-on pas plutôt exprimer une idée de promotion de la santé, de création du mieux-être? Ce ne sont que des mots, direz-vous. Mais si ces mots avaient un impact réel sur le résultat? De plus en plus d’études démontrent l’impact des pensées et des mots sur la réalité. D’ailleurs, le Dr Joe Dispenza a établi sa florissante carrière sur ce principe.

Mettre l’emphase sur ce que l’on veut

Quand vous dites à votre conjoint qui se rend à l’épicerie que vous ne voulez pas de lait, vous rapportera-t-il du pain comme vous le souhaitiez?

L’intention et la visualisation de ce que vous voulez vraiment importe.

Vous rencontrez enfin un architecte afin qu’il dessine les plans de votre maison de rêves.

Scénario numéro 1. Vous lui mentionnez les caractéristiques que vous souhaitez retrouver dans votre maison : 3 chambres, 2 salles de bain, une cuisine et un salon à aire ouverte, une grande fenestration, des matériaux bruts, un style contemporain.

Scénario numéro 2. Vous lui mentionnez ce que vous ne voulez pas retrouver dans votre maison : 2 chambres, 1 salle de bain, un style canadien, du plancher flottant, une cuisine laboratoire, un foyer.

Dans lequel de ces 2 scénarios votre architecte proposera-t-il des plans qui correspondent à votre idée de départ?

Si l’on souhaite être en santé, pourquoi donc se concentrer sur ce que l’on ne veut pas?

La salutogénèse au centre de la philosophie chiropratique

Cette philosophie salutogénique est au cœur même de la chiropratique.

Optimiser la santé, améliorer le mieux-être, voilà l’objectif principal du chiropraticien.

Même si la plupart des patients se présentent chez le chiropraticien pour trouver une solution à leur problème de dos, de cou, de tête, etc, le docteur en chiropratique fera une évaluation globale de l’état de santé.

En cherchant à supprimer les interférences nerveuses à la colonne vertébrale (la subluxation vertébrale), il permet au corps de fonctionner à son plein potentiel. Ce qui aura pour effet secondaire bénéfique de soulager les douleurs présentes, puis de régler le problème à la source.

Avec un système nerveux plus fonctionnel, le corps peut enfin entamer son processus de guérison.

En plus de traiter les dysfonctions de la colonne vertébrale, le chiropraticien prodigue des conseils sur les saines habitudes de vie à adopter. Ce qui renforce ce processus de guérison et permet à l’individu de se concentrer sur la création de sa santé.

Portez une attention particulière à vos pensées et au choix des mots que vous utilisez. Puis, choisissez d’intégrer des habitudes qui favorisent la santé, plutôt que prévenir des maladies et observez vous-même le résultat.

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5 choses à ne pas négliger pour que votre enfant exprime son plein potentiel

Qu’est-ce qu’un parent souhaite pour son enfant? Qu’il ait une belle attitude, le sens des responsabilités, de bonnes capacités, du succès, des amitiés sincères, de bonnes manières, des valeurs justes, etc.?

Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il en existe 3 encore plus essentielles qu’un parent veut pour son enfant :

  • Qu’il soit heureux
  • Qu’il soit en santé
  • Qu’il exprime son plein potentiel

Votre enfant est conçu pour être extraordinaire!

Il ne pourrait y avoir de meilleures nouvelles! L’état normal — celui par défaut — d’un enfant est celui d’être heureux et en santé!

En tant que parent, cela signifie que nous n’avons pas à investir un temps fou pour aider notre enfant à améliorer sa concentration, à combattre la maladie ou à développer sa forme physique. En fait, notre travail est de s’assurer qu’il dispose de tout ce dont il a besoin pour que son état par défaut s’exprime.

Prenons une plante, par exemple : quand nous lui donnons tout ce qu’il lui faut (eau, terre enrichie, luminosité et espace pour pousser), elle devient un végétal majestueux, vibrant. Si quelque chose cloche soudainement, quel sera notre premier réflexe? Lui trouver un médicament pour traiter son flétrissement? Bien sûr que non! Nous lui fournirons ce qui lui manque.

Ceci s’applique aussi aux enfants (et aux adultes!). Pour qu’il puisse atteindre son plein potentiel, se forger une santé et vivre heureux, on doit s’assurer qu’un enfant comble ces 5 besoins sur une base régulière.

Négliger un de ces aspects augmente les risques qu’il ne puisse jamais exprimer le meilleur de lui-même.

  1. De l’activité physique. Le niveau d’activité physique chez les jeunes a drastiquement chuté au cours des dernières années. L’obésité et le diabète de type 2 frappent de plus en plus tôt et les enfants passent plus de temps devant leurs écrans qu’à jouer, courir et sauter. Les bienfaits de l’exercice sur la santé sont nombreux (perte de gras, fonction cardiovasculaire, longévité, etc.), mais un des bénéfices que les parents doivent absolument connaître est l’impact majeur sur le cerveau. Le mouvement nourrit littéralement le cerveau. On pourrait parler de nutrition neurologique, un peu comme les aliments qui, eux, nourrissent le corps. La stimulation physique est importante pour le développement même du cerveau, l’équilibre, la coordination… même les humeurs et les comportements peuvent être améliorés par un exercice régulier.
  2. De vrais aliments sains. La plupart des parents savent que l’alimentation a un impact majeur sur la santé de leur enfant. Mais la réalité démontre que bon nombre d’entre eux n’appliquent pas les concepts de nutrition saine auxquels ils adhèrent : je manque de temps, manger santé coûte beaucoup trop cher, je croyais que cet aliment était sain, mes enfants mangent de tout avec modération. Ce sont des phrases qu’on entend souvent lorsqu’on interroge les parents sur les habitudes alimentaires de leurs enfants. Rien n’a autant la capacité de ruiner la santé future d’un enfant et de le prédisposer à des maladies que les choix alimentaires malsains faits aujourd’hui. Offrir des aliments entiers, frais et non transformés n’est pas un chemin toujours facile. Remplir correctement ce critère améliorera la qualité de vie actuelle et future de son enfant.
  3. Une communication corps-cerveau optimale. La santé neurologique est probablement l’aspect le plus négligé de cette liste. Que ce soit à la naissance ou lors des examens de routine, le système nerveux, contrairement aux autres systèmes, est très peu évalué par les professionnels de la santé. Quelques réflexes de base sont vérifiés, parfois pas du tout. Ceci est particulièrement étonnant, voire choquant, lorsqu’on réalise qu’il s’agit du système de contrôle principal du corps, le chef d’orchestre. Le système nerveux joue un rôle vital dans tous les aspects de la santé d’un enfant, dans ses performances et dans son habileté à exprimer son potentiel.

    Un problème peut survenir lorsque la structure qui protège la moelle épinière est endommagée ou subit des tensions. Ce trouble de la colonne vertébrale, nommé subluxation, peut se produire aussi tôt qu’à la naissance et demeurer sous silence de nombreuses années sans jamais être détecté. Le chiropraticien est l’expert du système neuro-musculo-squelettique et est formé pour détecter et corriger les subluxations vertébrales à tous les âges. Une vérification régulière de la colonne vertébrale d’un enfant favorise son développement neurologique optimale et l’expression de son plein potentiel.
  4. Un sommeil adéquat. La question qui se pose ici : quelle est la qualité du sommeil de votre enfant? La privation d’un sommeil réparateur peut provenir d’un manque d’heures de sommeil, d’un sommeil trop superficiel ou encore d’un sommeil interrompu ou agité. Un cycle de sommeil sain et complet est un autre besoin essentiel à une santé optimale. C’est durant le sommeil que le corps s’affaire à des activités physiologiques vitales de régénérescence, de réparation, de nettoyage, d’intégration, de croissance et de développement. Que ce soit la tablette, les jeux vidéo, la télévision ou le téléphone mobile, les enfants subissent de nombreuses distractions qui perturbent leur sommeil normal.
  5. Une bonne estime de soi. Un enfant aura très peu de relations aussi importantes que celle qu’il entretient avec lui-même. Une faible estime de soi est au cœur de nombreux problèmes psychologiques, défis personnels et batailles auxquels doit faire face un enfant au cours de sa vie. Les adultes qui ont su développer une bonne estime de soi sont plus heureux et réussissent davantage. Les plus grands experts dans ce domaine affirment qu’une saine estime de soi est un besoin aussi essentiel au développement d’un enfant et à sa capacité d’exprimer son potentiel que l’alimentation saine et l’exercice physique.
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Coronavirus : ce que votre chiro vous recommande

La situation exceptionnelle que nous vivons actuellement nous a tous pris par surprise. En tant que professionnels de la santé, nous avons à cœur votre bien-être et celui de votre famille.

C’est pourquoi nous vous partageons les précautions à prendre* pour éviter une propagation trop rapide de la covid-19 (coronavirus) au pays, et ce, dans le but de réduire la pression sur notre système de santé et sauver autant de vies que possible.

Bien sûr, nous y avons ajouté quelques astuces pour vous simplifier la vie et vous aider à traverser cette épreuve.

Restez chez vous!

La première action à entreprendre est celle de rester chez soi. Autant que possible, restez à la maison, symptômes ou pas. Ne sortez que pour les nécessités (épicerie, pharmacie, travail), si vous ne présentez pas de symptômes bien entendu.

Évitez les rassemblements et discutez-en avec vos ados afin qu’ils comprennent la situation. Vous avez vécu cette période aussi et savez donc que la tentation de profiter de ce congé forcé pour faire la fête et se retrouver entre amis sera forte. Sensibilisez-les aux conséquences, montrez-leur que vous comprenez ce qu’ils vivent et pourquoi ne pas leur proposer un party virtuel en utilisant une application comme Zoom?

Il a aussi été recommandé de ne pas voyager d’une région à l’autre à moins d’une nécessité liée à une raison médicale ou au travail.

Privilégiez le télétravail

Ne vous rendez au bureau que pour les obligations. Aménagez-vous un bureau temporaire à la maison si c’est possible. La conciliation travail-famille avec les enfants n’est certes pas facile. Les spécialistes de la productivité vous diront qu’il est essentiel de travailler par bloc de temps, sans distraction.

Pour être plus efficace, éteignez vos appareils et notifications et soyez clair avec les membre de votre famille. Vous pourrez accomplir plus en moins de temps.

Évitez l’urgence et les cliniques médicales

Si vous souffrez de toux ou de fièvre, ne vous présentez pas dans une clinique médicale sans avoir eu un rendez-vous.

Présentez-vous à l’urgence que si vous avez des difficultés respiratoires (difficultés à respirer au repos ou impossibilité de respirer en position couchée).

Voici ce qu’on peut lire sur le site du gouvernement : « Avant de vous rendre à l’urgence, si votre condition le permet, contactez le 418 644-4545 pour la région de Québec, le 514 644-4545 pour la région de Montréal et le 1 877 644-4545 ailleurs au Québec. Si vous êtes un voyageur de retour depuis moins de 14 jours, précisez-le. On vous dira comment vous rendre et quelles précautions prendre (port de masque, utilisation de transport personnel ou d’une ambulance, etc.). »

Respectez la quarantaine de 14 jours. À moins d’un réel état urgent (traumatisme sévère, malaise cardiaque, avc, etc.), pensez à obtenir une consultation téléphonique avec un médecin pour avoir un avis professionnel.

L’hygiène de base

Il n’aura jamais été aussi important d’appliquer les règles d’hygiène de base.

  • Lavez-vous les mains souvent – jusqu’à 20 fois par jour selon les conditions – à l’eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes. Le frottement est primordial à l’aseptisation. Chantez « Au clair de la lune » pour vous aider à évaluer le temps, cette berceuse dure 25 secondes.
  • Quoiqu’il est préférable de se laver les mains avec du savon, utilisez un désinfectant à base d’alcool (minimum 60 % d’alcool à friction) lorsque vous n’avez pas accès à l’eau et au savon. Nous vous offrons une recette de désinfectant maison à la fin du blogue. Utilisez un contenant de voyage (ceux dans lesquels on y verse du shampoing ou du gel douche) pour y mettre du savon à main. Ayez-le toujours avec vous, on ne sait jamais quand ça peut servir.
  • Lorsque vous toussez ou éternuez, couvrez-vous la bouche et le nez avec votre bras – et non la main – afin d’éviter la propagation des germes.
  • Si vous faites l’usage d’un mouchoir, jetez-le dès que possible et lavez-vous les mains.
  • Évitez de vous toucher le visage.
  • Ne portez le masque que si vous suspectez être porteur. Il donne un faux sentiment de sécurité et ne protège pas les personnes qui le portent. À vouloir le mettre, l’enlever ou le replacer, vous risquez de porter le virus à votre bouche, votre nez ou vos yeux.
  • Évitez le contact direct pour les salutations (poignée de main, accolade, etc.) et respectez les règles de distanciation sociale en gardant au moins 1, voire 2 mètres de distance avec les autres.
  • Évitez de rendre visite aux personnes vulnérables (aînés de plus de 70 ans, personnes hospitalisées, personnes hébergées en centre ou en résidence privée, malades chroniques, etc.)

Les pharmacies et autres essentiels

Les pharmacies sont les premiers endroits où se rendront les gens malades. Téléphonez d’abord à votre pharmacie pour recevoir les conseils d’un professionnel de la santé et faites livrer votre commande si ce service est offert. Utilisez des services en ligne pour les autres items non essentiels (shampoing, savon, produits d’hygiène, etc.). N’achetez que le nécessaire, évitez de faire des réserves.

Privilégiez l’achat en ligne (local si disponible) pour vos articles essentiels. Ceci dit, il est intéressant de savoir que le coronavirus survivrait 4 heures sur du cuivre, 24 heures sur du carton et 2 à 3 jours sur du plastique et du fer. Il pourrait être judicieux d’attendre 3 jours avant d’ouvrir vos colis.

Nous avons tous des défis. Le sacrifice que nous faisons et la solidarité que nous démontrons feront la différence sur le bilan final que laissera le passage du coronavirus dans notre société.

Ne cédons pas à la panique, demeurons vigilants et constants.

Vaporisateur désinfectant pour les mains maison

Dans un vaporisateur de 30 ml

  • 25 ml d’alcool à friction à 70%
  • 5 ml d’huile végétale (amande douce, abricot…)
  • 10 gouttes d’huile essentielle (lavande, arbre à thé, ravintsara)

Bien agiter avant usage.

*Certaines de ces précautions sont celles proposées par le gouvernement du Québec en date du 20 mars 2020. Pour connaître les directives les plus récentes, veuillez consulter le site web https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/.

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Atteindre enfin le bonheur : des pistes à explorer

Êtes-vous heureux? Les magazines font du bonheur leurs choux gras depuis des lunes : le bonheur c’est les autres, une dictature du bonheur, les saveurs du bonheur, être heureux ça s’apprend, le bonheur à portée de main, savez-vous reconnaître le bonheur? Si le sujet est repris année après année, c’est peut-être parce qu’on a encore de la difficulté à le trouver, ce fameux bonheur!

Découvrez dans cet article la science derrière le bonheur et certaines pistes à explorer pour enfin l’atteindre.

Un indice fort utile

Mais qu’est-ce qui influence vraiment le niveau de bonheur? Le communicateur Pierre Côté a mis au point l’indice relatif du bonheur (IRB), « une évaluation quantitative et qualitative de l’état d’esprit général des populations ». (1)

Le principe est simple, pas de calculs complexes : on demande au répondant d’évaluer son niveau de bonheur sur 10, puis on lui pose une série de questions dans le but de faire des corrélations.

Grâce à son IRB, Pierre Côté a pu dégager 24 grands facteurs d’influence du bonheur. Parmi les plus importants, on retrouve sans surprise l’accomplissement, la santé, le travail, la famille, les finances, l’amour, l’amitié, la reconnaissance et la liberté.

Parmi les autres facteurs, notons l’altruisme, la capacité d’adaptation, l’intégrité, le profil sociodémographique (âge, sexe, statut, scolarité…), l’optimisme et la sérénité. Même la conscience sociale et environnementale influencerait le bonheur.

Qu’est-ce que réellement le bonheur?

Il doit exister autant de définitions du bonheur que d’humains sur Terre. Logique puisque le bonheur est une notion à la fois subjective et relative.

Il y a tout de même quelques idées sur le bonheur qui semblent rejoindre la plupart des philosophes, psychologues et sociologues. Le bonheur n’est pas une accumulation de plaisirs éphémères; il s’agit plutôt d’un état d’équilibre et de bien-être physique et mental durable et stable.

Il semblerait que le bonheur se trouve à l’intérieur, alors que la plupart des gens le cherchent à l’extérieur (beauté, argent, célébrité, pouvoir, etc.). Les personnes qui mettent ces valeurs au centre de leurs univers seraient plus déprimées et souffriraient d’un plus grand mal-être.

La plupart des experts s’entendent pour dire que chacun est responsable de son bonheur. On pourrait croire que les mieux nantis ou les plus belles personnes sont les plus heureux, mais rien n’est plus faux. Selon Kant, dès que nos besoins (et non nos désirs) sont comblés, il est possible d’être heureux. Ce serait le seul prérequis au bonheur, pour le reste, tout dépendrait de l’attitude.

La chimie du bonheur

Si le bonheur a été l’apanage des philosophes pendant des siècles, les scientifiques ont désormais un intérêt marqué pour celui-ci. Nous savons aujourd’hui que tout notre corps est chimie. Que nos pensées, nos rêves et nos émotions sont le résultat d’interactions entre des molécules à l’intérieur même de notre organisme.

Les scientifiques ont identifié 4 hormones responsables de notre état d’esprit : la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine et l’endorphine. Une sécrétion suffisante et équilibrée de ces 4 hormones entraîne un sentiment de bien-être général, voire de bonheur.

  • La dopamine, c’est la molécule de la motivation. Celle qui pousse à se dépasser. Le sentiment d’accomplissement est fortement lié à cette hormone. En faisant un effort pour terminer les projets que l’on commence, on stimule la sécrétion de la dopamine.
  • La sérotonine agit plutôt sur l’humeur. Elle est entre autres sécrétée lorsqu’on ressent de la reconnaissance de la part des autres. En quantité insuffisante, elle entraîne souvent des symptômes de dépression. C’est pourquoi bon nombre d’antidépresseurs agissent directement sur sa sécrétion ou sa recapture. Un bon apport en vitamine D (la vitamine soleil) stimule la sécrétion de la sérotonine.
  • L’ocytocine est l’hormone de l’amour, de la confiance, de la proximité, de l’attachement et de la fidélité. Elle permet de tisser des liens sociaux forts et d’entretenir des relations saines. Elle est sécrétée notamment lors de l’allaitement et des relations intimes. Les câlins peuvent en augmenter la sécrétion. Bonne raison pour étreindre les membres de notre famille tous les jours!
  • L’endorphine est l’hormone du bien-être. Elle réduit le stress, la douleur, l’anxiété et la dépression. Sa sécrétion est stimulée par l’activité physique, les relations intimes et l’ajustement chiropratique! Oui, vous avez bien lu! Votre chiropraticien pourrait bien vous aider à être plus heureux!

La chiropratique, le cerveau, la posture et le bonheur!

L’équilibre chimique de ces 4 hormones est primordial pour maintenir un état de bien-être général. Même s’il n’existe pas une zone précise du bonheur dans le cerveau, c’est tout de même ce dernier qui est responsable de la sécrétion des molécules du bonheur. Plusieurs structures cérébrales sont appelées à participer à cet équilibre moléculaire.

Il a été démontré que l’ajustement chiropratique optimise la fonction du cerveau et du système nerveux. Le cerveau reçoit des informations plus claires et les traite plus efficacement. Par son effet neurologique, l’ajustement chiropratique permet au corps de fonctionner à son plein potentiel. Il facilite le processus de guérison inné du corps et permet donc une meilleure santé globale.

Comme nous l’avons vu plus haut, le système hormonal a beaucoup à voir avec le bonheur. Or, le stress, la douleur et l’inflammation perturbent l’équilibre chimique de l’organisme et peuvent entraîner des états de dépression. La chiropratique aide à réduire ces 3 facteurs et contribue donc à un fonctionnement chimique optimal.

La chiropratique améliore aussi la posture. De nombreuses études ont déjà fait le lien entre la posture et la santé mentale. Une étude publiée en 2017 dans le Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry suggère que l’adoption de bonnes postures entraînerait une diminution des symptômes de dépression.

Quoique très limitée, cette étude a tout de même permis de démontrer une amélioration à court terme de l’anxiété et de l’humeur générale ainsi qu’une diminution de la fatigue chez les sujets dépressifs ayant reçu des conseils posturaux.

Dans une autre étude, parue en 2015 dans Health Psychology, les sujets présentant une bonne posture avaient une meilleure estime de soi, se sentaient plus stimulés et de meilleure humeur et ressentaient moins de peur et d’anxiété comparativement aux sujets qui avaient une posture voûtée.

Votre docteur en chiropratique pourra aussi vous conseiller sur les saines habitudes de vie. Une alimentation saine et variée, de l’activité physique régulière et un sommeil suffisant et réparateur sont des facteurs importants qui influencent l’équilibre chimique du corps et du cerveau, et par conséquent, le bonheur!

Être plus heureux : on commence par quoi?

Pour connaître quels facteurs d’influence nivellent votre bonheur vers le bas, faites le questionnaire de l’indice relatif du bonheur. Vous recevrez un rapport détaillé de votre score, vous expliquant comment les 24 facteurs influencent votre niveau de bonheur. Vous serez donc en mesure d’identifier vos faiblesses et de prendre les moyens nécessaires pour remédier à la situation.

Par exemple, si le rapport vous mentionne que votre état de santé retranche des points à votre résultat, vous pourrez décider d’adopter de meilleures habitudes de vie. Si c’est l’altruisme qui vous manque, vous pourrez faire du bénévolat ou encore donner à des œuvres de charité.

Des pistes à explorer

  1. Les soins chiropratiques. Optimisez votre santé vertébrale, votre système nerveux et votre posture grâce aux ajustements chiropratiques. Traitez la cause de vos symptômes neuro-musculo-squelettiques pour vivre sans douleur et débordant d’énergie.
  2. Les saines habitudes de vie. Mangez des aliments frais, sains, variés et non transformés pour fournir à votre corps tout ce dont il a besoin pour fonctionner : protéines, lipides, glucides complexes, fibres, vitamines, minéraux, phytonutriments, etc. Bougez régulièrement pour maintenir vos articulations, vos muscles et votre système cardiovasculaire en santé. Vous sécréterez en plus des endorphines! Dormez au moins 7 heures par nuit d’un sommeil naturel autant que possible.
  3. Liens sociaux. Que ce soit avec les membres de votre famille, vos amis, votre amoureux, vos collègues ou vos voisins, tissez des liens sociaux serrés. Faites preuve d’empathie, démontrez-leur votre amour avec tendresse. Prenez le temps chaque jour d’étreindre vos enfants et votre conjoint. Le bonheur ne provient peut-être pas des autres, mais les autres comblent assurément un besoin essentiel au bonheur.
  4. Intégrité. Selon Malene Rydahi, auteure de Heureux comme un Danois, « l’alignement entre ce que l’on est à l’intérieur, ce que l’on pense et ce que l’on fait » est un prérequis au bonheur. Elle rajoute qu’il est primordial de trouver un sens à sa vie pour être heureux.
  5. Responsabilité et attitude. Vous êtes responsable de votre bonheur. La seule chose que vous contrôlez vraiment dans votre vie, c’est votre attitude. L’attitude que vous adoptez devant un échec, la mort d’un être cher, le succès même. L’optimisme, la gratitude, l’altruisme et l’estime de soi sont autant de comportements que vous devriez cultiver chaque jour pour trouver le bonheur.

 

Références
1. https://indicedebonheur.com/, consulté le 25 janvier 2018.
2. Wilkes et coll., « Upright postures improves affect and fatigue in people with depressive symptoms », Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry, 2017.
3. Nair et coll., « Do Sumpled and upright postures affect stress responses? A randomized trial », Health Psychology, 2015.
4. https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-eclaireurs/segments/entrevue/44782/malene-rydahl-bonheur-illusions-entrevue-quete-recherche, consulté le 25 janvier 2018.
5. Pert, Candace, Molecules of Emotions, The Science Behind Mind-Body Medecine, Scribner, 1997.

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7 habitudes qui favorisent la réussite

Le succès ne représente pas la même chose pour tout le monde. Pour certains, il s’agit du succès professionnel ou matériel (salaire élevé, emploi haut placé, pouvoir, maison, chalet, voiture…), tandis que pour d’autres, le succès est d’abord personnel (mariage réussi, bonheur, accomplissement, relations saines, santé, etc.). Mais peu importe la façon dont le succès est défini, les personnes qui réussissent le mieux leur vie de rêve ont pour la plupart adopté des habitudes et des attitudes qui les ont propulsées au sommet. Envie d’en explorer quelques-unes?

  1. Elles ont une vision. Trouvez VOTRE définition du succès. Établissez des objectifs clairs : gagner X $ par année, acheter un chalet, rendre vos enfants heureux, avoir un corps entraîné et sain, obtenir un nouveau poste, devenir le bénévole du mois, etc. Seul vous savez quels buts sont à atteindre. Prenez le temps de les consigner dans un journal. La technique de visualisation a fait ses preuves. Les athlètes de haut niveau vous le confirmeront. Si vous voulez voir vos rêves se réaliser, vous devez d’abord y croire, puis les visualiser clairement. Imaginez-vous en train d’accomplir votre objectif. Comment vous sentez-vous? Qui est autour de vous?
  2. Elles croient que les obstacles sont des opportunités. Plutôt que de s’apitoyer sur leur sort, se plaindre, se comparer ou blâmer les autres, les personnes qui réussissent se servent des moments difficiles comme tremplin. Elles y voient un cadeau et non une punition. Les obstacles leur permettent de redoubler d’efforts, de voir et faire les choses différemment. Quand vous rencontrez des problèmes, concentrez-vous sur la solution. Revoyez vos stratégies, modifiez vos méthodes au besoin. Le changement est un obstacle pour plusieurs personnes. Embrassez-le et adaptez-vous; une bonne capacité d’adaptation est essentielle à la réussite.
  3. Elles sont dans l’action. Chaque jour, posez des gestes concrets. Ce sont les petits gestes du quotidien qui font la différence en fin de compte. Sortez de votre zone de confort et restez-y. La peur vous tenaille? C’est tout à fait normal. Ressentez-la, mais ne la laissez pas vous paralyser. Choisissez avec soin les actions que vous poserez. N’encombrez pas votre horaire de tâches inutiles. Apprenez à prioriser les actions qui donneront des résultats, déléguez certaines tâches (les enfants peuvent ramasser leur chambre ou mettre la table, par exemple) et abandonnez les actions non importantes (écouter la télévision, être sur les réseaux sociaux, naviguer sur le web, jouer à des jeux vidéos, etc.). Planifiez votre temps intelligemment en fixant des blocs horaires pour vos tâches prioritaires, tout en conservant de la flexibilité pour les imprévus. Faites l’appel qui vous terrorise, publiez votre premier blogue, diffusez votre vidéo en direct, contactez ce fournisseur avec qui vous souhaitez collaborer. Soyez proactif plutôt que réactif. Allez!!! 1-2-3… Action!
  4. Elles ont un esprit sain dans un corps sain. La façon dont vous prenez soin de votre corps se reflètera inévitablement dans votre niveau d’énergie, votre concentration, votre motivation, votre créativité, votre confiance, votre estime, etc. Assurez-vous d’avoir une alimentation, un mouvement, une pensée et un repos optimaux. Adoptez un style de vie sain qui minimise votre exposition aux produits toxiques et qui intègre des relations harmonieuses. Consultez régulièrement votre chiropraticien, il optimisera la fonction de votre système nerveux, permettant à votre corps de mieux se guérir, de s’adapter plus facilement et de se réguler. La chiropratique amplifie l’impact des efforts que vous déployez pour vous maintenir en santé, profitez-en! Les personnes qui réussissent le mieux s’investissent dans toutes les sphères de leur vie.
  5. Elles gèrent leurs émotions et leur stress. Voilà un défi de taille. Il existe des milliers d’ouvrages sur le sujet et il n’y a malheureusement pas de formule magique pour tous. Repérez d’abord les situations sur lesquelles vous n’exercez aucun contrôle, appliquez les règles de base du lâcher-prise et choisissez consciemment l’attitude que vous adopterez. Notre attitude devant une situation externe est souvent la seule chose que l’on peut vraiment contrôler. Utilisez la technique qui vous convient pour gérer votre stress (sport, méditation, prière, respiration, musique…). Les plus grands leaders de ce monde ont de grandes responsabilités et vivent de nombreux stress. Ils ont appris à les gérer et à les transformer en locomotives, qui les propulsent encore plus loin.
  6. Elles sont originales, intègres et innovatrices. N’ayez pas peur d’être vous-même. Trouvez votre voie, soyez unique. Les personnes qui réussissent savent qu’elles ne peuvent pas plaire à tout le monde. À trop vouloir l’approbation des autres, on n’obtient même pas leur attention. Selon l’expert en marketing Russel Brunson, pour qu’une idée soit intéressante et attirante, elle doit se situer à mi-chemin entre la banalité et la folie. Soyez créatif et assumez vos idées, surtout si elles sont innovantes.
  7. Elles ont de la discipline. Il s’agit probablement de la notion phare, celle qui permet à la roue de tourner. Sans la discipline, toutes les autres idées mentionnées précédemment n’ont plus tellement de sens. Les plus grands athlètes réussissent parce qu’ils ont une discipline; personne ne gagne une médaille olympique uniquement avec du talent. Établissez une routine qui vous convient, dans laquelle vous êtes capable d’intégrer toutes les actions que vous avez planifiées : temps en famille, sport, travail, développement personnel, bénévolat, temps en couple, repas entre amis, etc. La plupart des ouvrages sur le succès et le développement personnel prônent des habitudes quotidiennes comme le levé à 5 h du matin (pour permettre d’intégrer du temps pour soi à la routine chargée) et le journal personnel (dans lequel on inscrit nos buts, nos réussites, ce pourquoi nous éprouvons de la gratitude, nos idées, etc.). À vous de voir ce qui convient à votre style de vie actuel et quels sont les changements que vous désirez apporter.

Intégrez vos nouvelles habitudes une à la fois. L’important n’est pas la perfection, mais la progression.

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Plus de gratitude pour une meilleure santé

En cette fin d’année, il est bien de regarder vers l’avant, de planifier les prochains 365 jours, de se fixer de nouveaux objectifs. Mais avant tout ça, pourquoi ne pas jeter un œil sur l’année qui s’achève? Saviez-vous que des études ont démontré que cultiver sa gratitude, la capacité à être conscient et reconnaissant pour un service ou un bienfait reçu, peut avoir des effets bénéfiques profonds sur la santé, le mieux-être et les relations sociales.

Cette période de transition annuelle est toute indiquée pour prendre le temps de constater, de noter, d’être conscient et reconnaissant dues choses positives présentes dans sa vie. Découvrez de nombreux bienfaits de la gratitude dans cet article, ainsi que quelques trucs pour se mettre en action.

Une question biologique

La zone du cerveau (cortex préfrontal médial) associée au sentiment de gratitude est la même que celle reliée à l’empathie, à la compassion ainsi qu’à la capacité de se mettre à la place des autres et de comprendre leur perspective. Cette même région cérébrale est fortement connectée avec d’autres parties du cerveau qui, elles, sont responsables de la gestion des émotions, de la diminution du stress, du soulagement de la douleur et de la régulation du rythme cardiaque.

Que des bénéfices, pour pas cher!

Ces découvertes neurologiques ont permis de mieux comprendre les mécanismes qui relient la gratitude aux nombreux bienfaits sur la santé physique, émotionnelle, sociale et même financière. Voici les principales raisons pour cultiver sa gratitude dès aujourd’hui.

1. Pour être plus heureux

Tenir un journal de gratitude 5 minutes par jour peut augmenter votre niveau de bien-être de 10 %, soit autant que de doubler son revenu annuel! Le changement se fait graduellement, sur plusieurs mois. Cultiver sa gratitude est une compétence, une aptitude qui se développe. Avec la pratique, le sentiment devient plus fort et dure plus longtemps. Il s’agit aussi d’un trait de personnalité, certains ressentent plus facilement cette émotion. La pratique quotidienne sur une longue période permet de changer ce trait.

2. Pour une meilleure gestion des émotions

Pratiquer la gratitude rend émotionnellement plus fort. Oui, la gratitude améliore l’estime de soi et réduit les risques de dépression, mais elle réduit aussi les émotions toxiques comme l’envie, le ressentiment et le regret, tout en augmentant la résilience et la capacité à gérer les traumatismes.

3. Pour stimuler sa vie professionnelle

La gratitude augmente les capacités de gestion, favorise un bon réseau de contacts, améliore la capacité décisionnelle, rehausse la productivité et favorise la collaboration (mentor/mentoré). Elle contribue aussi à atteindre ses objectifs et à rendre le milieu de travail plus amical et agréable.

4. Pour améliorer ses traits de personnalité

La gratitude rend plus optimiste, spirituel, confiant et moins matérialiste, égocentrique, envieux. Tenir un journal de gratitude quotidien augmenterait de 15 % l’optimisme. Ça vaut le coup d’essayer!

5. Pour améliorer sa santé

La gratitude améliore le sommeil en augmentant sa qualité et sa durée ainsi qu’en réduisant le temps d’endormissement. Bref, un bon remède simple et gratuit contre l’insomnie.

La gratitude réduit le niveau de stress en activant le système nerveux parasympathique. Le stress chronique est connu pour être à l’origine de nombreuses dysfonctions qui peuvent dégénérer en problèmes plus graves comme l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, etc. Ce mécanisme explique aussi pourquoi la gratitude peut favoriser un système immunitaire sain.

La gratitude encourage les comportements pro-santé comme l’exercice physique et la saine alimentation.

La littérature scientifique est claire, il existe un lien de corrélation très fort entre la gratitude et la vitalité. Le bien-être physique et mental agit assurément sur le niveau d’énergie.

6. Pour améliorer ses aptitudes sociales

Les études ont démontré que la gratitude rendait plus amical, qu’elle aidait à développer des comportements sociaux efficaces. La gratitude aide à reconnaître la gentillesse chez les autres et nous rend plus attirant en stimulant notre niveau d’énergie et de bonheur.

En améliorant l’optimisme, la gratitude a un impact certain sur la qualité des relations de couple.

Comment s’y prendre?

Pour parvenir à cultiver cette gratitude, les chercheurs du Greater Good Science Center de l’Université de Californie, spécialisés dans l’exploration scientifique du bonheur et d’une vie significative, suggèrent la tenue d’un journal de gratitude.

Le principe est simple, une fois par jour, dans un cahier, notez cinq choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude. Les chercheurs insistent sur l’importance de l’enregistrement écrit (ne pas le faire seulement dans votre tête). Les choses ne doivent pas se répéter systématiquement chaque jour et peuvent être relativement petites comme un repas succulent ou grandes comme la naissance d’un bébé en santé.

Voici quelques directives pour améliorer l’efficacité de la méthode : soyez précis, allez en profondeur, privilégiez la gratitude envers les personnes, soyez reconnaissant pour les mauvaises choses qui n’arrivent pas, ne tenez rien pour acquis et appréciez les surprises de la vie.

 

Référence :

31 Benefits of Gratitude: The Ultimate Science-Backed Guide

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Sommeil : 15 astuces naturelles pour l’optimiser

Découvrez dans cet article les conséquences d’un mauvais sommeil et nos meilleurs astuces naturelles pour l’améliorer.

Dormez-vous moins de 6 heures de suite par nuit? Vous sentez-vous exténué au réveil? Votre sommeil est-il agité? Avez-vous des baisses d’énergie au cours de la journée? Tombez-vous comme une bûche devant la télévision le soir venu? Si vous répondez oui à l’une ou plusieurs de ces questions, il y a de fortes chances que vous ayez un déficit de sommeil.

Le manque de sommeil est monnaie courante et ses impacts sur la santé sont souvent sous-estimés.

Qu’elle soit causée par de l’insomnie, des cauchemars, de mauvaises habitudes de vie ou de sommeil, un déséquilibre hormonal, des douleurs ou encore par un conjoint ronfleur, la privation chronique de sommeil perturbe l’équilibre physique, chimique et psychologique et entraîne des conséquences néfastes sur la santé globale.

  • Fatigue et manque d’énergie
  • Diminution de la concentration
  • Système immunitaire affaibli (infections plus fréquentes)
  • Brouillard et léthargie mentale
  • Baisse de motivation
  • Troubles de l’humeur pouvant mener à un état dépressif
  • Prise de poids
  • Augmentation des risques de développer des maladies telles que le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, certains cancers, les maladies cardio-vasculaires, etc.

Le sommeil n’est pas une perte de temps

Bien au contraire! Le sommeil est essentiel à de nombreux processus :

  • Équilibre hormonal
  • Développement de l’immunité
  • Nettoyage des déchets du cerveau et des tissus
  • Équilibre de l’humeur
  • Apprentissage et mémorisation
  • Maturation du cerveau chez l’enfant et l’adolescent
  • Reconstruction cellulaire

En réduisant votre quantité de sommeil, vous n’accomplirez pas plus de tâches. Tout en constatant une détérioration soutenue de votre santé, vous aurez de la difficulté à être productif.

Vous pourriez avoir recours de façon abusive à des stimulants (comme la caféine), ce qui aura pour effet d’augmenter encore plus votre fatigue à long terme. Certaines personnes développent des troubles d’endormissement ou ont un sommeil agité lorsqu’ils consomment trop de stimulants.

Quantité ne veut pas toujours dire qualité

Pour que le sommeil puisse permettre au corps de réaliser ses différentes tâches, il doit être certes suffisant en quantité, mais il est aussi important qu’il soit de qualité.

Le sommeil comporte différentes phases :

  • Endormissement
  • Sommeil lent léger
  • Sommeil lent profond
  • Sommeil paradoxal
  • Phase intermédiaire

Au cours d’une nuit, nous traversons ces phases en 90 minutes, de 4 à 6 fois. Toutes les phases sont importantes, mais le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal ont des fonctions primordiales comme la sécrétion hormonale (dont l’hormone de croissance chez l’enfant), le renforcement des défenses immunitaires, le processus de mémorisation et la maturation du système nerveux.

Le danger des somnifères

Lorsqu’une insomnie chronique se pointe le bout du nez, il peut être tentant d’avoir recours à des somnifères pour allonger son temps de sommeil, mais les somnifères ne devraient pas être la première solution.

En plus de créer une accoutumance (besoin de doses de plus en plus fortes pour le même effet et sevrage difficile), les somnifères favorisent un sommeil lent léger au détriment du sommeil lent profond. Le sommeil qui en découle, quoique suffisant en quantité, est non récupérateur, ce qui entraîne souvent de la fatigue et de la somnolence au cours de la journée.

Les somnifères ont aussi beaucoup d’effets secondaires indésirables et une étude de l’Inserm de 2014 a même démontré que les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue (un type de somnifère) ont un risque de démence augmenté de 60 %.

Nous avons sélectionné les meilleures astuces pour optimiser le sommeil naturellement, en durée et en qualité.

  1. Adoptez une alimentation saine et variée en évitant les produits transformés, les sucres raffinés, les gras trans et les stimulants comme la caféine. Privilégiez les légumes et les fruits frais. Les bananes, les œufs, les amandes et les noix de cajou sont de bonnes sources de tryptophane, un acide aminé précurseur de la mélatonine (l’hormone du sommeil).
    Ne mangez pas 2 heures avant d’aller au lit et évitez les repas copieux.
  2. Faites 20 à 30 minutes d’exercice physique chaque jour. Les personnes actives ont un meilleur sommeil en général et les gens qui travaillent dans la position assise ont davantage de troubles liés au sommeil. Ne vous entraînez pas 2 heures avant de vous coucher.
  3. Bénéficiez d’un ajustement chiropratique régulièrement. Entendons-nous, l’ajustement chiropratique NE TRAITE PAS l’insomnie, mais optimise les fonctions du système nerveux. Une fonction nerveuse optimale permet une meilleure gestion des cycles circadiens (éveil-sommeil), de la sécrétion hormonale, de l’élimination des débris et surtout du stress quotidien. De plus, le chiropraticien agit sur la cause des problèmes neuro-musculo-squelettiques qui entraînent souvent des douleurs et interfèrent avec le sommeil.
  4. Profitez des bienfaits des huiles essentielles. De nombreuses huiles essentielles ont des propriétés calmantes et sédatives. La lavande, la plus connue d’entre elles, procure une sensation de bien-être et favorise la détente et le sommeil. Le vétiver est une autre huile essentielle incontournable pour les personnes dont le stress les empêche de bien dormir.
    Vous pouvez diffuser ces huiles (seules ou mélangées) dans votre chambre à coucher à l’aide d’un diffuseur ultrasonique. Ce modèle vous permet de choisir le nombre de gouttes à diffuser et ne chauffe pas les huiles. La plupart possèdent un minuteur ou s’éteignent automatiquement lorsqu’il n’y a plus d’eau.
    Vous pouvez aussi choisir d’appliquer les huiles sur la peau. Diluez quelques gouttes dans une huile végétale (amande, jojoba, olive…), appliquez avant de vous coucher sous les pieds, dans le cou et aux poignets. Vaporisez un mélange d’alcool, d’eau et d’huiles essentielles sur votre oreiller et dans votre lit.
  5. Choisissez bien votre oreiller et votre matelas. Votre matelas doit d’abord être confortable. Une fermeté moyenne est idéale. Un oreiller doit être choisi en fonction de votre position de sommeil. Consultez notre blogue sur le choix d’un oreiller pour en savoir plus.
  6. Réduisez votre exposition aux champs électromagnétiques. Programmez un minuteur pour éteindre votre routeur Wi-Fi durant la nuit. Retirez tous les appareils électriques de votre chambre à coucher. Utilisez un réveille-matin mécanique. Si vous désirez conserver votre téléphone intelligent à vos côtés, mettez-le en mode avion. En plus de perturber la sécrétion de mélatonine (en raison de la lumière émise), les appareils mobiles augmentent l’exposition aux champs électromagnétiques qui aurait un rôle à jouer dans la suppression du système immunitaire, dans l’atteinte du système nerveux central ainsi que dans le développement de cancer chez certaines personnes.
  7. Optimisez l’air ambiant. Ne dormez pas dans une pièce fermée. Laissez l’air circuler librement ou ouvrez une fenêtre. Ajoutez une plante dans la pièce pour assainir l’air.
  8. Privilégiez la noirceur totale. Même les yeux fermés, votre cerveau détecte les sources de lumière et réagit en conséquence. Toute source lumineuse (cadran numérique, veilleuse, lampadaire de la rue…) peut réduire la sécrétion de mélatonine et induire le processus d’éveil. Procurez-vous des rideaux opaques, éteignez les sources de lumière artificielle.
  9. Bannissez les écrans au moins 1 heure avant de vous coucher. La lumière bleue diffusée par les écrans des téléphones, tablettes, ordinateurs et télévisions empêche la sécrétion de mélatonine et peut retarder l’endormissement.
  10. N’utilisez votre chambre que pour le sommeil et l’intimité. De cette façon, votre corps associera la chambre à coucher au repos. Évitez de lire et surtout de regarder la télévision au lit. L’ambiance de votre chambre doit être propice au sommeil : couleurs calmes, décor épuré, portes des placards fermées, etc
  11. Exposez-vous à la lumière du jour. Privilégiez l’exercice extérieur, travaillez près d’une fenêtre si possible. Sortez prendre l’air sur l’heure du lunch.
  12. Instaurez une routine. Couchez-vous et levez-vous à la même heure chaque jour, même le week-end; vous aiderez ainsi votre horloge interne à suivre un rythme établi. Respectez autant que possible votre rythme personnel : si vous êtes du matin ou du soir, l’horaire optimal pourrait varier.
  13. Pratiquez une technique de relaxation : méthode de Jacobson (relaxation des muscles), méditation, cohérence cardiaque (contrôle de la respiration), etc.
  14. Accordez-vous des pauses au cours de la journée. La productivité étant de toute façon limitée à 90 minutes consécutives, une pause permettra de délaisser les tensions, d’évacuer le stress et de déconnecter quelques instants. Cela peut être aussi simple que de vous étendre sur un tapis et respirer calmement. Mettez une minuterie, une sieste entre 6 et 20 minutes est idéale, même si vous ne dormez pas.
  15. Prenez une douche fraîche (et non chaude, contrairement à ce que l’on pourrait croire) avant de vous coucher. Sinon, réduisez la température entre 15 et 19 °C.

Adoptez un ou deux conseils à la fois

Peut-être que toute cette information embrouille encore plus vos cartes? Loin de nous l’idée d’accentuer votre niveau de stress.

Choisissez un ou deux conseils qui vous semblent faciles pour entamer votre démarche. Gardez cette liste tout près et adoptez un nouveau conseil à intervalles réguliers.

N’oubliez pas que la qualité et la quantité de sommeil ont un impact majeur sur votre santé. Afin de retrouver toute votre énergie, d’augmenter votre productivité, de garder un équilibre mental et d’éloigner les maladies dégénératives, faites du sommeil une priorité.

 

Références (consultées le 4 mars 2019)
https://www.sommeil.org
https://presse.inserm.fr/la-consommation-de-benzodiazepines-est-associee-a-un-risque-de-survenue-de-demences/21661/
https://fondationsommeil.com
https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/les-somniferes-tout-ce-qu-il-faut-savoir-en-5-questions-8428

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Sept trucs pour affronter la grisaille de novembre

Dans cet article, vous trouverez des trucs naturels pour vous aider à combattre la grisaille de l’automne. Fini les découragements, la déprime et le manque de motivation!

Si vous avez l’impression que votre niveau d’énergie tombe au même rythme que les feuilles colorées, vous n’êtes pas seul. Au Canada, près de 15 % de la population se dit affectée par l’arrivée de la saison froide.

Fatigue, trouble du sommeil, irritabilité, hypersensibilité, perte d’intérêt social, prise de poids, rages de sucre et de malbouffe, diminution de la libido, baisse de motivation et déprime sont tous des symptômes associés à la dépression saisonnière, aussi appelée blues d’automne ou désordre affectif saisonnier. Le niveau d’intensité des symptômes varie grandement d’une personne à l’autre, en fonction de son âge, de son genre, de ses habitudes de vie, de son lieu de résidence et de divers facteurs héréditaires.

Moins de lumière, moins d’énergie?

On ne connaît pas les causes exactes de ce problème, mais les chercheurs pointent du doigt la baisse de luminosité qui survient à l’automne. En effet, une exposition lumineuse réduite agit sur de nombreux facteurs physiologiques qui affectent l’humeur et le niveau d’énergie.

On peut d’ores et déjà penser à la synthèse de la vitamine D — la vitamine soleil — qui chute drastiquement après l’équinoxe d’automne. Selon certaines études, la vitamine D pourrait jouer un rôle régulateur dans le développement du trouble affectif saisonnier. Elle influence entre autres la production de neurotransmetteurs dans le système nerveux central, dont la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur.

La lumière agit aussi sur le rythme circadien, l’horloge interne responsable des cycles éveil-sommeil. La luminosité freine la production de l’hormone du sommeil, la mélatonine. En hiver, le manque de lumière entraîne donc de la fatigue puisque le taux de mélatonine est plus élevé dans le sang. C’est pourquoi il peut sembler difficile de se lever en novembre, alors qu’il fait encore noir à l’extérieur, même si on a cumulé neuf heures de sommeil.

7 astuces pour contrer naturellement la grisaille automnale

  1. La luminothérapie. L’utilisation d’une lampe de luminothérapie permet de reproduire les effets du soleil et ainsi réduire la production de mélatonine durant la journée. De 60 à 80 % des patients souffrant du trouble affectif saisonnier ont rapporté des améliorations lors d’un usage quotidien. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé qualifié avant d’entamer une luminothérapie, et ce, même si les lampes sont disponibles sans prescription, en raison de l’exposition aux rayons UV et des effets secondaires possibles. Si l’achat d’un tel dispositif est impossible, on s’expose au maximum à la lumière du jour : on s’assoit près de la fenêtre au boulot, on fait un tour dehors sur l’heure du lunch, on organise des activités en plein air régulièrement, etc.
  2. Une alimentation optimale. Une alimentation variée constituée de produits bruts non transformés contribue à combattre les symptômes du blues automnal. On évite d’abord les sucres raffinés, qui entraînent une réduction de la production des hormones du bien-être. On opte plutôt pour des légumes — beaucoup de légumes, des fruits, des graines, des noix, des poissons sauvages, des œufs, des légumineuses et de bons gras (les huiles d’olive, d’avocat, de coco, de pépin de raisins, etc.). Un apport important en vitamine D, complexe B, oméga-3 et fer assure un taux de sérotonine optimal. Il est aussi primordial de rester bien hydraté. L’usage de suppléments peut être recommandé; parlez-en avec votre chiropraticien.
  3. Une connexion nerveuse optimale. Le dérèglement hormonal à l’origine des symptômes du blues automnal peut être aggravé par un système nerveux dysfonctionnel. Le système nerveux contrôle l’ensemble des fonctions du corps, y compris l’équilibre hormonal. Il est aussi à l’origine de l’autoguérison. Les ajustements chiropratiques permettent au système nerveux de retrouver son intégrité et de fonctionner au meilleur de sa capacité. En bénéficiant de soins chiropratiques réguliers, on s’assure de fournir tous les outils essentiels à notre ordinateur interne pour qu’il puisse faire son travail de façon optimale. Grâce à son impact sur les systèmes nerveux et musculo-squelettique, la chiropratique peut aussi réduire les douleurs, favoriser le sommeil et rehausser le niveau d’énergie.
  4. Un mouvement optimal. De nombreuses études ont démontré l’efficacité de l’activité physique dans la prévention et le traitement de la dépression saisonnière. Une simple marche de trente minutes par jour durant dix jours est suffisante pour réduire les symptômes. L’exercice physique entraîne une libération d’hormones du bien-être et aide à réguler le taux de sucre dans le sang, ce qui a un impact bénéfique sur tout le système hormonal. La pratique d’activités extérieures est d’autant plus efficace puisqu’elle permet de réduire le taux de mélatonine. Le fait de bouger contribue aussi au maintien d’un poids santé, réduit les fringales, favorise le sommeil et augmente le niveau d’énergie. A-t-on vraiment besoin de plus de raisons de s’activer?
  5. Une pensée optimale. Le stress est un facteur important dans le développement de symptômes dépressifs. Lorsqu’il est intense, chronique ou mal géré, le stress influence le système hormonal en réduisant la quantité d’hormones du bien-être. En entraînant une sécrétion d’adrénaline et de cortisol, le stress gruge l’énergie du corps et cause un déséquilibre. Il existe diverses techniques de gestion du stress, dont la méditation, le yoga, la respiration, etc. Il a aussi été prouvé qu’une thérapie cognitivo-comportementale peut contribuer à réduire les symptômes du trouble affectif saisonnier. Apprendre à reconnaître et modifier ses patrons de pensées négatives réduit le stress et entraîne un meilleur contrôle de soi
  6. Un environnement social optimal. Les liens affectifs et sociaux sont essentiels au bonheur de l’humain. Lorsqu’arrive l’automne, certains auront plus envie d’une couette chaude et d’une série Netflix que d’une soirée entre amis ou en famille. Il est important de continuer à tisser des liens sociaux, ils permettent d’évacuer la pression, de confier les tracas, d’avoir du plaisir, etc.
  7. Un repos optimal. Les troubles du sommeil engendrés par le blues automnal peuvent être améliorés par de simples gestes quotidiens. Adopter un horaire fixe de sommeil (même le week-end), minimiser l’exposition aux écrans au moins une heure avant le dodo et épurer la chambre à coucher en enlevant la télévision, les meubles superflus, les piles de linge sur les bureaux, etc. Certaines tisanes et herbes peuvent favoriser le sommeil : valériane, camomille, lavande, etc. Les huiles essentielles (lavande, marjolaine, petigrain, encens, copaïba, orange, ylang-ylang, vétiver, etc.) sont aussi un excellent soutien pour un sommeil profond et réparateur. Consulter un professionnel de la santé pour connaître les produits de santé naturels qui pourraient aider.

Comme c’est le cas dans plusieurs troubles de la santé, la solution naturelle la plus efficace est l’adoption de style de vie sain. Lorsqu’ils sont optimaux, le mouvement, l’alimentation, le repos, la pensée, la connexion nerveuse et l’environnement offrent les outils nécessaires au corps pour fonctionner à son plein potentiel et ainsi se guérir plus facilement.

Le trouble affectif saisonnier n’est pas à prendre à la légère. Même si la plupart du temps, il se dissipe à l’arrivée de la belle saison, il arrive malheureusement qu’il dégénère en dépression. Il peut même mener à des pensées suicidaires, des troubles sociaux et des abus de substances. Il est important de consulter un professionnel de la santé si les symptômes deviennent lourds et perturbent la qualité de vie.

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S’armer contre le rhume et la grippe

Qui dit automne, dit températures froides et… infections! Ce n’est pas nouveau, chaque année on attend les germes telle une fatalité. Mais cette saison, on choisit de leur faire la guerre! Pour réaliser cet exploit : on analyse l’ennemi, on renforce les troupes et on remplit notre arsenal.

Qui est l’ennemi?

Pourquoi les virus nous affectent-ils autant pendant la saison hivernale? Les raisons sont nombreuses et parfois surprenantes. Même s’il est vrai de dire que les virus aiment le froid (ils se répliquent et se propagent plus facilement lorsque la température diminue), le véritable ennemi, c’est plutôt l’incapacité du corps à s’adapter à son environnement.

En gros, notre système immunitaire n’est pas prêt à affronter les virus qui nous prennent d’assaut dès que le mercure descend un tantinet.

Les raisons extrinsèques pour lesquelles notre système immunitaire nous joue des tours à l’automne sont :

  • Diminution de luminosité. On s’en rend compte rapidement, les journées raccourcissent et notre exposition à la lumière est réduite. Notre production de vitamine D, grandement impliquée dans les processus immunitaires, chute drastiquement.
  • Changement des routines. Le retour à l’école (ou à la garderie) signifie le retour du stress, le manque de temps, l’alimentation qui change, etc. Tous ces changements entraîneront des pertes d’heures de sommeil, une augmentation des niveaux de stress et une perte de la qualité de l’alimentation (moins de légumes verts, plus de restauration rapide, retour des lunchs similaires chaque jour, augmentation de la consommation de produits transformés, etc.).
  • Mode de vie casanier. Même si on fait un effort, on passera forcément plus de temps à l’intérieur pendant la saison froide. La proximité avec d’autres personnes, combinée à la mise en circulation dans l’air des virus par les systèmes de chauffage artificiels, augmente notre exposition aux germes.

Renforcer les troupes

Une armée qui part en guerre se doit d’être forte, constituée de soldats nombreux et bien entraînés. Il en va de même pour notre corps. Notre système immunitaire doit avoir des soldats prêts au combat : ce sont nos globules blancs (lymphocytes) et nos anticorps.

La production de ces cellules est régulée par le système nerveux, le chef d’orchestre de l’ensemble des fonctions du corps.

Lorsque la fonction nerveuse est perturbée, le système immunitaire ne produira pas suffisamment de petits soldats, ce qui diminuera son efficacité.

La subluxation vertébrale, une dysfonction articulaire entre deux vertèbres, déséquilibre le système nerveux (cerveau, moelle épinière et nerfs) et, par conséquent, le système immunitaire.

Des études ont démontré que les soins chiropratiques augmentent la production de globules blancs et diminuent la production de cytokines pro-inflammatoires (molécules qui stimulent l’inflammation). Une autre étude newyorkaise a rapporté une augmentation de 200 % de l’immunité des patients qui bénéficient de soins chiropratiques préventifs par rapport à ceux qui n’en reçoivent pas. D’ailleurs, l’épidémie de grippe de 1918 aurait fait moins de morts (au prorata) chez les patients suivis en chiropratique.

Cela dit, on comprend mieux que les virus et les germes ne sont pas nécessairement la bonne cible quand vient le temps de combattre le rhume et la grippe puisqu’ils sont présents tout au long de l’année. Alors, oublions les savons antibactériens qui contribuent à la résistance des bactéries et les désinfectants à l’alcool qui assèchent les muqueuses et créent des portes d’entrée systémiques par l’épiderme. On se lave simplement les mains avec du savon (tout ce qu’il y a de plus ordinaire, un savon de Castille ou de Marseille, par exemple), sans en faire une obsession. Notre corps doit modérément être exposé aux germes s’il veut pouvoir s’entraîner adéquatement.

Afin de renforcer nos troupes correctement, on doit d’abord s’assurer d’avoir une fonction nerveuse optimale (connexion optimale). L’ajustement chiropratique est la méthode la plus efficace pour y parvenir. Les soins chiropratiques optimisent certes la fonction nerveuse, mais aussi la biomécanique du corps : d’une pierre, deux coups!

Les ajustements chiropratiques corrigent les subluxations vertébrales et renforce l’adaptation du corps face au stress. Mais le stress prend plusieurs formes et les saines habitudes de vie contribuent fortement à en réduire les dommages :

  • Alimentation optimale : Le corps fonctionne à partir de l’énergie et des nutriments qu’on lui offre. Favoriser les légumes et les fruits ainsi que les noix et les graines aide à combler les besoins énergétiques et nutritifs. Les aliments riches en vitamine C, en oméga-3 et en zinc sont particulièrement importants dans la construction et le maintien d’un système immunitaire fort. On réduit notre consommation de sucre, qui affaiblit le système immunitaire, et de produits laitiers qui pourraient épaissir le mucus. On s’hydrate adéquatement et on réduit notre consommation d’alcool.
  • Mouvement optimal : L’exercice physique renforce la capacité pulmonaire et aide le corps à s’oxygéner. Bouger régulièrement favorise une bonne immunité.
  • Repos optimal : La qualité du sommeil est primordiale pour la saine gestion du stress par le corps et pour son immunité. Les études sont nombreuses : un sommeil perturbé affecte la qualité du système immunitaire. Pour se préparer à une bonne nuit de sommeil, on troque nos écrans pour un livre ou une autre activité sans technologie, au moins une heure avant d’aller se coucher (en raison de la lumière bleue diffusée par les écrans, qui dérange le cycle éveil-sommeil). On établit un horaire fixe et on dort dans le noir autant que possible.
  • Environnement optimal : Afin d’aider nos poumons à bien fonctionner, on évite les irritants et les allergènes. Les parfums, les chandelles parfumées, les diffuseurs de parfum (sauf les diffuseurs d’huiles essentielles) sont à proscrire. On lave régulièrement les draps à l’eau chaude pour éliminer les acariens et on se débarrasse des tapis à poils longs, particulièrement dans les chambres à coucher. On aère chaque pièce de la maison régulièrement en ouvrant les fenêtres, même en hiver. On maintient la température des chambres à coucher autour de 18 C la nuit.
  • Pensée optimale : Le stress émotionnel (relationnel, financier, etc.) est très nocif pour le système nerveux. Il perturbe l’équilibre chimique du corps en augmentant la sécrétion d’adrénaline et de cortisol, ce qui a pour effet de réduire l’efficacité de nombreux systèmes, dont le système immunitaire. Pour réduire le stress, on s’attaque d’abord à la source lorsque c’est possible (arrangement financier, changement d’emploi, réorganisation familiale…), puis on apprend à gérer le stress résiduel en adoptant la méditation, le yoga ou des techniques de respiration. L’exercice physique est aussi une excellente soupape.

L’heure du ravitaillement

Maintenant qu’on a renforcé notre système, on peut lui donner un petit coup de pouce supplémentaire en lui procurant quelques armes.

  • La douche nasale. Cette habitude est particulièrement efficace chez les enfants. Qu’on utilise une solution saline commerciale ou maison, on nettoie les cavités nasales à l’aide d’une seringue à raison de 5 à 10 ml par narine. On mouche et voilà! Pour les petits nez bien bouchés, on peut faire appel à un aspirateur nasal.
  • Les suppléments. Même lorsqu’on adopte une alimentation saine, il se peut que nos besoins en vitamines et minéraux ne soient pas comblés. C’est encore plus vrai chez les enfants, qui boudent parfois les légumes et certains aliments.
    Tout supplément devrait être de bonne qualité, informez-vous auprès d’un pharmacien. Les suppléments à privilégier sont la vitamine D, les oméga-3 et les probiotiques pour tous. Chez les adultes, on ajoute un supplément de magnésium et de zinc. Pour s’assurer de combler tous les besoins, les petits comme les grands peuvent aussi consommer une multivitamine.
  • Les autres produits naturels. Le pharmacien Jean-Yves Dionne, le spécialiste en produits de santé naturels au Québec, propose quelques astuces pour combattre le rhume et la grippe : l’échinacée (de très haute qualité), l’huile d’origan (chez l’adulte seulement, en gouttes prédiluées), le sureau (certains sirops naturels pour enfants en contiennent) et l’ail. D’autres huiles essentielles sont efficaces pour stimuler l’immunité et combattre les agents pathogènes : encens, cannelle, sapin, arbre à thé, etc. Toujours diluer les huiles pour une application topique chez les enfants. Bien lire les étiquettes et s’informer adéquatement.
  • La fièvre. La fièvre est une arme redoutable contre les germes, qui survivent mal à des températures élevées. Notre premier réflexe ne devrait donc pas être de la faire baisser à tout prix. La fièvre en soi n’est pas dangereuse, même lorsqu’elle est élevée. Elle est particulièrement efficace lors du sommeil, c’est la raison pour laquelle elle monte généralement la nuit. On peut choisir de contrôler notre fièvre ou celle de notre enfant pour assurer un certain confort. On consulte un médecin si elle persiste plus de trois jours ou si elle est accompagnée de raideurs du cou très importantes.

Bref, on se fait ajuster régulièrement par un chiropraticien afin d’assurer une santé optimale du système nerveux, puis on adopte de saines habitudes de vie auxquelles on peut ajouter quelques suppléments.

Êtes-vous prêts pour la guerre, mon général?