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Les 5 plus grands mythes sur l’hydratation

Comment savoir si vous êtes suffisamment hydraté? Par la couleur de votre urine, votre sensation de soif, la quantité d’eau que vous buvez? Et si c’était un peu des trois

Ce n’est pas un secret, l’hydratation est un élément majeur qui contribue au bon fonctionnement du corps et au maintien d’une bonne santé.

L’eau a de nombreuses fonctions :

  • Assurer le transport des nutriments
  • Contribuer à la digestion
  • Réguler la température
  • Permettre l’élimination des déchets et toxines
  • Favoriser les bonnes fonctions cognitives et l’humeur
  • Lubrification des articulations
  • Et bien d’autres!

Eh oui ! Si vous avez les deux yeux dans le même trou et qu’il vous est impossible de vous concentrer, c’est peut-être que vous manquez simplement d’eau.

Les informations (et désinformations) qui circulent sur l’hydratation sont multiples. C’est pourquoi nous avons pensé déboulonner quelques mythes pour vous aider à y voir plus clair, clair que de l’eau de roche. 😉

Mythe no 1 : Il est nécessaire de boire 8 verres d’eau par jour

Le corps humain est composé de 60 à 70 % d’eau. Il est donc logique de boire de l’eau pour compenser celle perdue par la sueur et l’urine. Toutefois, la consommation optimale varie d’une personne à l’autre. L’athlète, par exemple, a besoin d’une quantité bien plus importante que grand-mère qui n’a pas couru 100 mètres depuis une éternité. Même chose pour la femme enceinte ou allaitante.

Il peut être intéressant de connaître la quantité exacte d’eau que nous devrions consommer en fonction de nos caractéristiques (âge, sexe, poids, etc.). De cette façon, nous pouvons mieux planifier.

Pour connaître la quantité d’eau exacte recommandée, vous pouvez faire l’essai de ce calculateur d’hydratation : https://www.hydrationforhealth.com/fr/outils/calculateur-dhydratation/

Susan Yeargin, professeure adjointe en entraînement sportif à l’université de Caroline du Nord, affirme que la grande majorité des gens en santé peuvent répondre adéquatement à leurs besoins d’hydratation en se fiant à leur soif. Une affirmation qui ne fait pas l’unanimité. Ce qui nous mène au 2e mythe.

Mythe no 2 : La soif n’est pas un bon indice d’hydratation

Ici, il faut apporter quelques nuances puisque les experts ne s’entendent pas tous sur le fait que la soif est un bon indicateur ou non de l’hydratation.

Dans des conditions normales, la soif se déclenche une fois que le corps détecte une légère déshydratation, soit l’équivalent d’une perte de 1 à 2 % de la masse corporelle.

Il a été démontré que des symptômes légers de déshydratation, notamment au niveau des fonctions cognitives (attention, mémoire) et de l’humeur peuvent se manifester dans cet état de déshydratation légère.

Il n’en reste pas moins qu’étancher la soif comble rapidement cet écart et rétablit l’état d’hydratation normal.

Nous pouvons donc généralement nous fier à la soif pour nous réhydrater, mais il serait préférable de prendre les devants et de boire régulièrement avant même d’en ressentir le besoin.

On ne doit toutefois pas s’inquiéter à outrance, la soif nous rappelle simplement qu’il est grand temps de consommer de l’eau, à défaut de quoi les effets négatifs de la déshydratation risquent de se faire ressentir.

Il est aussi pertinent de mentionner que le mécanisme de soif peut perdre de son efficacité avec l’âge, être perturbé par un trouble métabolique (comme le diabète) ou encore être induit par la prise de médicaments. D’où l’intérêt de combiner cet indicateur à d’autres outils dont un abordé dans le mythe 3.

Mythe no 3 : L’urine doit être claire comme de l’eau de roche

Vous avez probablement exagéré si votre urine ressemble à l’eau que vous venez de boire!

Si votre urine est complètement claire, cela signifie seulement que votre coupe déborde : tout ce qui entre ressort. À l’opposé, si votre urine a la couleur du jus de pomme ou est plus foncée, ou si elle dégage une forte odeur, il faut boire plus d’eau.

La couleur de l’urine est un excellent indicateur d’hydratation. Il est possible de consulter une charte de couleur d’urine comme celle que l’on retrouve dans cet article: https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-deshydratation-3237/ à titre de référence.

Mythe no 4 : La caféine déshydrate

S’il y a bien un mythe sur lequel la science a tranché, c’est celui-ci. Non, la caféine ne déshydrate pas. Une étude récente1 démontre que seules des doses de 360 mg et plus de caféine produisent un volume d’urine beaucoup plus important (une tasse de 237 ml de café filtre en contient 180 mg, alors qu’un expresso de 50 ml en contient 90 mg).

Dans une autre étude2, il a été prouvé qu’il n’existe aucune différence notable entre l’état d’hydratation d’hommes consommant de la caféine de façon régulière en modération et ceux qui ne consomment que de l’eau.

Le thé et le café s’ajoutent à vrai dire à votre consommation d’eau de la journée. Donc, puisque les études ont révélé que ces boissons chaudes ne déshydratent pas et que leur effet diurétique n’annule pas l’hydratation, vous pouvez savourer votre tasse en vous disant qu’elle aide à vous hydrater; tout en évitant d’en abuser bien sûr.

Mythe no 5 : Il est impossible de boire trop d’eau

En réalité, c’est possible. Si vous consommez trop d’eau, vous pouvez abaisser dangereusement la concentration de sodium dans votre sang. C’est ce qu’on appelle l’hyponatrémie, et vous pouvez en mourir. Cet état est plus fréquent lors des activités physiques intenses alors que le sodium et l’eau sont évacués par la sueur.

Il est important de remplacer ces deux pertes à l’aide d’une boisson de réhydratation, qui contient à la fois de l’eau et des électrolytes.

Alors que retenir de tout ça? Écoutez votre corps et sachez reconnaître les signes de déshydratation.

 

Références (Telles que consultées le 17 janvier 2021)
[1] A. P. Passmore et coll., « Renal and cardiovascular effects of caffeine: a dose-response study », Clinical Science, juin 1987
[2] Sophie C. Killer et coll., « No Evidence of Dehydration with Moderate Daily Coffee Intake: A Counterbalanced Cross-Over Study in a Free-Living Population », PLOS, 9 janvier 2014
https://www.mayoclinic.org/want-to-stay-hydrated-drink-before-youre-thirsty/art-20390077
https://www.hydrationforhealth.com/fr/outils/calculateur-dhydratation/
https://www.hydrationforhealth.com/fr/pourquoi-lhydratation/mythe-ou-r%C3%A9alit%C3%A9/
https://www.hydrationforhealth.com/fr/sciences-de-lhydratation/laboratoire-dhydratation/hydratation-humeur-et-fonctions-cognitives/
http://sitn.hms.harvard.edu/flash/2019/neuroscience-thirst-brain-tells-look-water/
https://www.hydrationforhealth.com/fr/pourquoi-lhydratation/hydratation-quotidienne/liste-hydratation-quotidienne/article-regulation-de-la-balance-hydrique/
http://www.hydrationcheck.com/myths.php

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Keto, vegan et compagnie : que devons-nous mettre dans notre assiette pour être en santé?

Un peu mêlé quand vient le temps de choisir les aliments qui nourriront votre famille? Vous n’êtes pas seuls. Il est difficile de faire un choix parmi toutes les modes d’alimentation proposés : végé, paléo, végane, hypotoxique, méditerranéen, céto, etc…

Doit-on en suivre un? Si oui, lequel choisir? Y en-a-t-il un plus sain que les autres? Lesquels sont soutenus par la science?

Qu’en est-il de l’observance — facilité avec laquelle on adopte un mode d’alimentation sur une longue période?

1. Le régime paléolithique : comme les hommes des cavernes

Les adeptes du régime paléo soutiennent que le génome humain ne s’est pas adapté à notre mode de vie moderne. Ils suggèrent donc qu’on nourrisse notre corps comme le faisaient les hommes des cavernes : viande maigre, poisson sauvage, fruits, légumes, œufs, noix et graines.

Selon eux, les aliments issus de l’agriculture et de l’industrie ne sont pas digestes pour l’organisme et seraient à l’origine de maladies contemporaines comme le diabète de type 2 et l’Alzheimer. Ils évitent donc les grains (produits céréaliers), produits laitiers, sucres raffinés, huiles raffinées, patates et légumineuses.

Certaines études scientifiques rapportent des effets bénéfiques de ce type de régime chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2 notamment. Ce mode d’alimentation semble aussi avoir des impacts positifs sur le taux de sucre dans le sang et sur le développement des maladies cardiaques et métaboliques. D’autres recherches, particulièrement des études sur de plus longues périodes devront confirmer la véracité de ces faits.

Les plus :

  • Présence d’aliments frais et entiers
  • Présence de légumes
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles
  • Accessibilité aux aliments frais et entiers parfois difficile
  • Temps de préparation et de planification des repas qui peut être long
  • Observance

Il est certain que de réduire la quantité de sucre et d’éliminer les produits transformés de notre alimentation tout en faisant une plus grande place aux végétaux ne peut être que bénéfique pour la santé.

Toutefois, les études sur les effets néfastes des grains et des produits laitiers sur l’organisme sont peu nombreuses. L’apport déficient en calcium, la toxicité due à une consommation importante de poisson (métaux lourds) et de viande (par rapport aux végétaux) seraient parmi les points faibles de cette tendance.

2. Les régimes végétariens et végétaliens (végane) : une philosophie de vie

Le végétarisme a son lot constant d’adeptes depuis de nombreuses années. Certains choisissent ce mode d’alimentation pour leur santé, pour l’environnement ou tout simplement pour démontrer leur désaccord envers la cruauté animale et les modes d’élevage contemporains.

Les végétariens éliminent complètement la viande et les poissons. Il existe plusieurs types de végétarisme.

Les véganes (végétaliens) excluent, quant à eux, tous les produits et sous-produits animaux de leur régime : viande, œufs, produits laitiers, miel.

Le crudivorisme (alimentation vivante) est une branche connexe de ces régimes, où l’on ne mange que des aliments vivants (pousses, germinations…) et crus (incluant viandes et poissons crus dans certaines variantes).

Puisque ces régimes sont essentiellement à base de végétaux, ils regorgent de vitamines, de minéraux et de fibres.

Les végétaliens proclament que leur régime augmente le niveau d’énergie, favorise l’alcalinité du corps et pourrait même aider à prévenir certains types de cancers (celui de la prostate notamment).

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Empreinte écologique faible
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles (vitamine B12 et D)
  • Risque accru de choisir des aliments transformés et salés (saucisses, hachis sans viande, boulettes de burger végé, etc.)
  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes

3. Le régime méditerranéen : le préféré des cardiologues

Bien connu et étudié depuis des décennies, ce régime s’inspire du mode de vie, comme son nom l’indique, des Méditerranéens.

Il a été démontré que cette diète, riche en céréales, fruits, légumes, légumineuses, noix et huile d’olive, est efficace pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires.

Avis aux amateurs : elle permet même la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Les antioxydants et les anticoagulants présents en quantité importante dans ce régime seraient les grands responsables des vertus qu’on lui confère, dont la diminution des maladies métaboliques.

Institut de cardiologie de Montréal

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Présence de bons gras
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes
  • Présence accrue de poissons et de fruits de mer qui pourraient contenir des toxines (métaux lourds)

4. Le régime cétogène : le p’tit dernier qui prend de l’ampleur.

Plutôt controversée, cette diète se taille une place de plus en plus importante.

Elle est proclamée comme étant très bénéfique par des leaders en santé américains (Dr Josh Axe, chiropraticien, et Dr Mark Hyman entre autres) ainsi que par certains professionnels de la santé québécois tels que le pharmacien Jean-Yves Dionne et la médecin Évelyne Borduas-Roy.

La diète cétogène se veut très faible en glucides et plus riche en bons gras et en protéines.

Les adeptes de ce régime privilégient les légumes, les germinations, les viandes (nourries à l’herbe), les poissons, les bons gras (p. ex., avocats et huile de coco), les noix, etc. Ce régime bannit les produits transformés et la plupart des grains et des fruits.

Le régime cétogène peut aider à perdre du poids et pourrait réduire les risques de développer le diabète de type 2, certains cancers et les maladies cardiovasculaires. Toutefois, la plupart des nutritionnistes le dénoncent comme étant dangereux puisqu’il peut mener à une cétose (accumulation de corps cétoniques due à une trop grande dégradation de gras). Elle pourrait aussi entraîner une déficience en vitamine C, en vitamine B et en fibres.

Les plus :

  • Présence de légumes et d’aliments frais entiers
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Observance
  • Complexité des calculs
  • Présence de gras saturés qui suscite la controverse
  • Risque accru d’une déficience nutritionnelle
  • Plus risquée si mal appliquée

Il existe d’autres modes d’alimentation similaires dont on peut s’inspirer comme la diète hypotoxique, le clean eating, la diète GAPS (Gut and Psychologic Syndrome) ou encore l’alimentation pleine conscience.

Guide alimentaire canadien 2019

 

On peut aussi se référer au nouveau guide alimentaire canadien, qui est de loin supérieur à sa version précédente malgré quelques bémols, ou encore à l’assiette de Harvard. Ces modes d’alimentation sont somme toute assez similaires et présente des variantes subtiles.

Harvard Medical School

Où est la vérité?

Alors? Qui a raison? La science n’a malheureusement pas toujours toutes les réponses. Certains chercheurs suggèrent qu’une diète sans gluten pourrait entraîner une réduction de la masse adipeuse (gras), de l’inflammation et du risque de diabète de type 2, voire certains cancers du tube digestif.

Le gluten pourrait aussi endommager le microbiote et la paroi intestinale. Mais aucune donnée ne semble confirmer hors de tout doute que la consommation de grains et de céréales est néfaste pour la santé.

Les consommations de gras saturés, de soya, de produits laitiers, de viande rouge, d’œufs font couler tant d’encre de par leur nature controversée. Difficile d’y voir clair. Davantage d’études seront nécessaires pour que l’on puisse avoir l’heure juste.

Combien de temps tiendrez-vous?

Un des facteurs les plus importants concernant ces différents régimes, c’est celui de l’observance. La question que vous devez vous poser est : combien de temps pourrai-je suivre ce régime?

Plusieurs personnes tiennent le coup quelques jours pour ensuite retomber dans de mauvaises habitudes. Vous n’y trouverez alors aucun bénéfice réel.

Et si chacun avait des besoins nutritionnels différents?

Les diètes personnalisées (en fonction de symptômes, de la génétique, du microbiote, etc.) deviendront très tendance au cours des prochaines années, selon le site de recherche néo-zélandais spinalresearch.com et le magazine Forbes.

Il est clair que les besoins d’une femme enceinte, d’une personne âgée, d’un athlète ou d’une personne souffrant de douleurs chroniques sont bien différents.

Fini le temps du « one-size-fits-all » dans l’alimentation? Ce sera à suivre, c’est certain!

Quelques points communs à ne pas négliger

On peut tout de même conclure que tous ces régimes ont quelques lignes directrices communes :

  • Éviter les sucres raffinés
  • Éviter les aliments transformés
  • Favoriser les légumes, pousses et germinations

L’important au bout du compte, c’est de se sentir bien dans nos choix. Il est essentiel d’adopter une alimentation variée qui nous apporte vitalité et santé plutôt que de suivre un régime restrictif qui entraîne frustration, culpabilité et excès.

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Pourquoi ne pas créer la santé plutôt que prévenir la maladie?

Lorsque vient le temps de penser à notre santé et notre mieux-être, pourquoi avons-nous l’habitude de mettre l’emphase sur ce que nous ne voulons pas : c’est-à-dire la maladie?

Je ne veux pas souffrir d’hypertension alors j’évite le sel. Je ne veux pas développer un diabète, alors j’évite le sucre. Je ne veux pas faire un infarctus, alors je fais de l’exercice et je mange moins de gras.

Et si on reprenait dès le début? Pourquoi ne pas se concentrer sur ce que nous voulons être?

Penser santé pour être en santé

Je veux une bonne digestion et bonne assimilation, alors je m’alimente bien.

Je veux me sentir plein d’énergie, alors je fais bouger mon corps et je dors suffisamment.

Je veux me sentir en harmonie et être heureux alors j’entretiens de bonnes relations avec les autres et j’apprends à gérer mon stress

Vous voyez le topo?

Ce concept se nomme salutogénèse, il ne date pas d’hier, mais est très peu connu. Du grec saluto qui veut dire Santé et genesis qui signifie origine, la salutogénèse s’intéresse aux mécanismes de création de la santé.

Par opposition à la pathogénèse, de pathos (souffrance, maladie) et genesis (origine), qui étudie les mécanismes qui sous-tendent le développement de la maladie.

Vivre avec la peur de la maladie

La médecine traditionnelle et même les professions de la santé dites alternatives font de la maladie leur principale préoccupation. On retrouve d’ailleurs le suffixe pathos (maladie) dans le nom de certaines de ces disciplines : naturopathie, homéopathie, ostéopathie, etc…

On cherche à trouver les origines de la maladie afin de la détecter, la prévenir ou la traiter, le plus souvent dans une stratégie de peur passive.

« Arrêtez de fumer ou vous mourrez du cancer du poumon! »

Le paradigme médical est de moins en moins axé sur l’individu et ses fonctions optimales. La médecine par les nombres prend de plus en plus de place. L’individu devient une statistique, une donnée, un risque. Vous êtes un homme de 55 ans et plus, avec un antécédent familial de cancer? Colonoscopie*!

Quelqu’un vous a déjà dit que sa colonoscopie avait amélioré son bien-être?

*(Attention, on ne dit pas de ne pas suivre les recommandations de votre médecin, au contraire. Il s’agit ici d’un exemple seulement pour illustrer le propos. Les indications pour ce type d’examens médicaux ne font pas partie du champ d’exercice du chiropraticien. Discutez-en avec votre médecin.)

Prévention de la maladie ou optimisation de la santé?

Sommes-nous alors sur la bonne voie lorsqu’on parle de prévention? Ne devrait-on pas plutôt exprimer une idée de promotion de la santé, de création du mieux-être? Ce ne sont que des mots, direz-vous. Mais si ces mots avaient un impact réel sur le résultat? De plus en plus d’études démontrent l’impact des pensées et des mots sur la réalité. D’ailleurs, le Dr Joe Dispenza a établi sa florissante carrière sur ce principe.

Mettre l’emphase sur ce que l’on veut

Quand vous dites à votre conjoint qui se rend à l’épicerie que vous ne voulez pas de lait, vous rapportera-t-il du pain comme vous le souhaitiez?

L’intention et la visualisation de ce que vous voulez vraiment importe.

Vous rencontrez enfin un architecte afin qu’il dessine les plans de votre maison de rêves.

Scénario numéro 1. Vous lui mentionnez les caractéristiques que vous souhaitez retrouver dans votre maison : 3 chambres, 2 salles de bain, une cuisine et un salon à aire ouverte, une grande fenestration, des matériaux bruts, un style contemporain.

Scénario numéro 2. Vous lui mentionnez ce que vous ne voulez pas retrouver dans votre maison : 2 chambres, 1 salle de bain, un style canadien, du plancher flottant, une cuisine laboratoire, un foyer.

Dans lequel de ces 2 scénarios votre architecte proposera-t-il des plans qui correspondent à votre idée de départ?

Si l’on souhaite être en santé, pourquoi donc se concentrer sur ce que l’on ne veut pas?

La salutogénèse au centre de la philosophie chiropratique

Cette philosophie salutogénique est au cœur même de la chiropratique.

Optimiser la santé, améliorer le mieux-être, voilà l’objectif principal du chiropraticien.

Même si la plupart des patients se présentent chez le chiropraticien pour trouver une solution à leur problème de dos, de cou, de tête, etc, le docteur en chiropratique fera une évaluation globale de l’état de santé.

En cherchant à supprimer les interférences nerveuses à la colonne vertébrale (la subluxation vertébrale), il permet au corps de fonctionner à son plein potentiel. Ce qui aura pour effet secondaire bénéfique de soulager les douleurs présentes, puis de régler le problème à la source.

Avec un système nerveux plus fonctionnel, le corps peut enfin entamer son processus de guérison.

En plus de traiter les dysfonctions de la colonne vertébrale, le chiropraticien prodigue des conseils sur les saines habitudes de vie à adopter. Ce qui renforce ce processus de guérison et permet à l’individu de se concentrer sur la création de sa santé.

Portez une attention particulière à vos pensées et au choix des mots que vous utilisez. Puis, choisissez d’intégrer des habitudes qui favorisent la santé, plutôt que prévenir des maladies et observez vous-même le résultat.

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La façon la plus santé d’ajouter de la saveur à nos plats

C’est quoi le secret pour manger sainement lorsqu’on apprécie les plats goûteux? Non, ce n’est pas de mettre de la crème ou du beurre… mais bien de cuisiner avec les épices!

Les épices sont encore sous-utilisées dans la cuisine québécoise. Pourtant, elles sont si précieuses qu’elles ont poussé les Européens à découvrir l’Amérique. Alors qu’au Moyen-Orient les épices parfument quasiment tous les plats depuis des millénaires, ici on commence à peine à les connaître et les intégrer.

Certes nos grand-mères utilisaient la cannelle, la muscade, le clou de girofle et les fines herbes, mais qu’en est-il du gingembre, du curcuma, de la cardamome et du cumin?

Des entreprises québécoises, comme Les Épices du Cru, ont réussi à sortir de l’ombre certaines épices et à éduquer les Québécois sur leurs bienfaits et saveurs.

Qu’est-ce qu’une épice?

Une épice est une « substance aromatique et végétale servant à l’assaisonnement des mets. » (Larousse) Il existe des dizaines d’aromates comme l’anis, le poivre, le macis, le paprika, le safran, le sumac, la cardamome et bien plus. Elles existent sous leur forme fraîche ou entière, ou encore séchées – moulues ou non.

Quels sont les mélanges d’épices les plus populaires?

Le cari, le masala, les mélanges BBQ, le chili ou mélange tex-mex, les mélanges à légumes, à viandes ou à poissons sont parmi les mix d’épices les plus cuisinés dans le monde. Chaque pays, voire chaque région a sa combinaison d’épices.

Le cari est reconnu pour sa couleur jaune qui provient principalement du curcuma. Il est souvent combiné à du cumin, de la coriandre ou du poivre de Cayenne. Il est très facile à cuisiner et rehausse rapidement un plat de légumes, de légumineuses, de tofu ou de viande.

Le masala (qui signifie mélange) est d’origine indienne. Il contient habituellement de la cannelle, de la cardamome, du cumin, du clou de girofle et du poivre.

Le chili, probablement le plus connu des chaumières québécoises, est fait de piment, de paprika, d’origan, de coriandre et de cumin.

Comment conserver les épices?

Les épices se conserveront plus longtemps entières. On doit idéalement les entreposer dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière. Les boîtiers métalliques ou les pots de verre ambrés bien identifiés sont une option plus intéressante que les contenants et sachets de plastique ou les pots de verre transparents. Un aménagement spécial dans une armoire éloignée de la cuisinière est préférable à un support d’épices posé sur le comptoir.

Comment utilise-t-on les épices en cuisine ?

Même si toutes les épices ne gagnent pas à être chauffées, la plupart d’entre elles relâcheront de la saveur lorsqu’on les fait rôtir à sec ou dans l’huile. On peut aussi en faire une pâte comme la célèbre pâte de cari que l’on prépare en combinant les épices sèches à une base d’ail, d’oignon ou de gingembre. En marinade, en vinaigrette ou en sauce, les épices sont vraiment versatiles. Il ne faut pas hésiter à goûter et à en saupoudrer sur le plat à la toute fin de la cuisson.

Quelles sont les erreurs à éviter avec les épices?

  • Cuisiner avec des épices vieillies. Même si elles se conservent longtemps, les épices perdront de leur punch au fil du temps. La déception risque de décourager même les plus motivés.
  • Ne cuisiner qu’avec des épices séchées et moulues. L’utilisation du mortier (plus il est lourd, plus il est efficace) ou d’une râpe pour moudre, broyer ou râper des épices entières fera une grande différence dans le relâchement des saveurs de l’épice. Certes cela demande un peu plus de temps – les épices déjà moulues sont si faciles à utiliser – mais le 3 minutes supplémentaire en vaudra le goût. C’est le cas entre autres pour le cumin, la cardamome, les piments et la muscade.
  • Ne pas laisser les épices mijoter. Toutes les épices ne se cuisinent pas de la même façon, vaut mieux s’informer avant de se lancer. Ceci dit, la plupart des épices deviendront plus goûteuses lorsqu’elles cuisent.
  • Saupoudrer les épices directement au-dessus du plat. L’humidité et la chaleur qui se dégagent du plat viendront directement dans le flacon d’épices et en modifieront la texture tout en réduisant la longévité. On en prend simplement dans la paume de la main avant de les ajouter au plat.
  • Ne pas goûter lors de la préparation. Mieux vaut commencer avec de petites quantités d’épices et en ajouter en cours de préparation. Goûter au fur et à mesure permet d’ajuster le tir et de trouver le bon équilibre.

Une alimentation saine est l’un des piliers principaux d’une santé optimale.

Manger santé ne veut pas dire « sans goût », au contraire. Les épices sont vraiment une façon saine d’ajouter de la saveur aux plats, et de varier le contenu de son assiette tout en profitant de leurs bienfaits pour la santé.

Qui n’a jamais entendu le Dr Béliveau dire que le curcuma c’était bon pour l’inflammation???

 

Sources (telles que consultées le 21 juillet 2020)
https://epicesdecru.com/actualite
www.larousse.fr
www.wikipedia.org
www.britannica.com

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5 choses à ne pas négliger pour que votre enfant exprime son plein potentiel

Qu’est-ce qu’un parent souhaite pour son enfant? Qu’il ait une belle attitude, le sens des responsabilités, de bonnes capacités, du succès, des amitiés sincères, de bonnes manières, des valeurs justes, etc.?

Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il en existe 3 encore plus essentielles qu’un parent veut pour son enfant :

  • Qu’il soit heureux
  • Qu’il soit en santé
  • Qu’il exprime son plein potentiel

Votre enfant est conçu pour être extraordinaire!

Il ne pourrait y avoir de meilleures nouvelles! L’état normal — celui par défaut — d’un enfant est celui d’être heureux et en santé!

En tant que parent, cela signifie que nous n’avons pas à investir un temps fou pour aider notre enfant à améliorer sa concentration, à combattre la maladie ou à développer sa forme physique. En fait, notre travail est de s’assurer qu’il dispose de tout ce dont il a besoin pour que son état par défaut s’exprime.

Prenons une plante, par exemple : quand nous lui donnons tout ce qu’il lui faut (eau, terre enrichie, luminosité et espace pour pousser), elle devient un végétal majestueux, vibrant. Si quelque chose cloche soudainement, quel sera notre premier réflexe? Lui trouver un médicament pour traiter son flétrissement? Bien sûr que non! Nous lui fournirons ce qui lui manque.

Ceci s’applique aussi aux enfants (et aux adultes!). Pour qu’il puisse atteindre son plein potentiel, se forger une santé et vivre heureux, on doit s’assurer qu’un enfant comble ces 5 besoins sur une base régulière.

Négliger un de ces aspects augmente les risques qu’il ne puisse jamais exprimer le meilleur de lui-même.

  1. De l’activité physique. Le niveau d’activité physique chez les jeunes a drastiquement chuté au cours des dernières années. L’obésité et le diabète de type 2 frappent de plus en plus tôt et les enfants passent plus de temps devant leurs écrans qu’à jouer, courir et sauter. Les bienfaits de l’exercice sur la santé sont nombreux (perte de gras, fonction cardiovasculaire, longévité, etc.), mais un des bénéfices que les parents doivent absolument connaître est l’impact majeur sur le cerveau. Le mouvement nourrit littéralement le cerveau. On pourrait parler de nutrition neurologique, un peu comme les aliments qui, eux, nourrissent le corps. La stimulation physique est importante pour le développement même du cerveau, l’équilibre, la coordination… même les humeurs et les comportements peuvent être améliorés par un exercice régulier.
  2. De vrais aliments sains. La plupart des parents savent que l’alimentation a un impact majeur sur la santé de leur enfant. Mais la réalité démontre que bon nombre d’entre eux n’appliquent pas les concepts de nutrition saine auxquels ils adhèrent : je manque de temps, manger santé coûte beaucoup trop cher, je croyais que cet aliment était sain, mes enfants mangent de tout avec modération. Ce sont des phrases qu’on entend souvent lorsqu’on interroge les parents sur les habitudes alimentaires de leurs enfants. Rien n’a autant la capacité de ruiner la santé future d’un enfant et de le prédisposer à des maladies que les choix alimentaires malsains faits aujourd’hui. Offrir des aliments entiers, frais et non transformés n’est pas un chemin toujours facile. Remplir correctement ce critère améliorera la qualité de vie actuelle et future de son enfant.
  3. Une communication corps-cerveau optimale. La santé neurologique est probablement l’aspect le plus négligé de cette liste. Que ce soit à la naissance ou lors des examens de routine, le système nerveux, contrairement aux autres systèmes, est très peu évalué par les professionnels de la santé. Quelques réflexes de base sont vérifiés, parfois pas du tout. Ceci est particulièrement étonnant, voire choquant, lorsqu’on réalise qu’il s’agit du système de contrôle principal du corps, le chef d’orchestre. Le système nerveux joue un rôle vital dans tous les aspects de la santé d’un enfant, dans ses performances et dans son habileté à exprimer son potentiel.

    Un problème peut survenir lorsque la structure qui protège la moelle épinière est endommagée ou subit des tensions. Ce trouble de la colonne vertébrale, nommé subluxation, peut se produire aussi tôt qu’à la naissance et demeurer sous silence de nombreuses années sans jamais être détecté. Le chiropraticien est l’expert du système neuro-musculo-squelettique et est formé pour détecter et corriger les subluxations vertébrales à tous les âges. Une vérification régulière de la colonne vertébrale d’un enfant favorise son développement neurologique optimale et l’expression de son plein potentiel.
  4. Un sommeil adéquat. La question qui se pose ici : quelle est la qualité du sommeil de votre enfant? La privation d’un sommeil réparateur peut provenir d’un manque d’heures de sommeil, d’un sommeil trop superficiel ou encore d’un sommeil interrompu ou agité. Un cycle de sommeil sain et complet est un autre besoin essentiel à une santé optimale. C’est durant le sommeil que le corps s’affaire à des activités physiologiques vitales de régénérescence, de réparation, de nettoyage, d’intégration, de croissance et de développement. Que ce soit la tablette, les jeux vidéo, la télévision ou le téléphone mobile, les enfants subissent de nombreuses distractions qui perturbent leur sommeil normal.
  5. Une bonne estime de soi. Un enfant aura très peu de relations aussi importantes que celle qu’il entretient avec lui-même. Une faible estime de soi est au cœur de nombreux problèmes psychologiques, défis personnels et batailles auxquels doit faire face un enfant au cours de sa vie. Les adultes qui ont su développer une bonne estime de soi sont plus heureux et réussissent davantage. Les plus grands experts dans ce domaine affirment qu’une saine estime de soi est un besoin aussi essentiel au développement d’un enfant et à sa capacité d’exprimer son potentiel que l’alimentation saine et l’exercice physique.
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7 habitudes qui favorisent la réussite

Le succès ne représente pas la même chose pour tout le monde. Pour certains, il s’agit du succès professionnel ou matériel (salaire élevé, emploi haut placé, pouvoir, maison, chalet, voiture…), tandis que pour d’autres, le succès est d’abord personnel (mariage réussi, bonheur, accomplissement, relations saines, santé, etc.). Mais peu importe la façon dont le succès est défini, les personnes qui réussissent le mieux leur vie de rêve ont pour la plupart adopté des habitudes et des attitudes qui les ont propulsées au sommet. Envie d’en explorer quelques-unes?

  1. Elles ont une vision. Trouvez VOTRE définition du succès. Établissez des objectifs clairs : gagner X $ par année, acheter un chalet, rendre vos enfants heureux, avoir un corps entraîné et sain, obtenir un nouveau poste, devenir le bénévole du mois, etc. Seul vous savez quels buts sont à atteindre. Prenez le temps de les consigner dans un journal. La technique de visualisation a fait ses preuves. Les athlètes de haut niveau vous le confirmeront. Si vous voulez voir vos rêves se réaliser, vous devez d’abord y croire, puis les visualiser clairement. Imaginez-vous en train d’accomplir votre objectif. Comment vous sentez-vous? Qui est autour de vous?
  2. Elles croient que les obstacles sont des opportunités. Plutôt que de s’apitoyer sur leur sort, se plaindre, se comparer ou blâmer les autres, les personnes qui réussissent se servent des moments difficiles comme tremplin. Elles y voient un cadeau et non une punition. Les obstacles leur permettent de redoubler d’efforts, de voir et faire les choses différemment. Quand vous rencontrez des problèmes, concentrez-vous sur la solution. Revoyez vos stratégies, modifiez vos méthodes au besoin. Le changement est un obstacle pour plusieurs personnes. Embrassez-le et adaptez-vous; une bonne capacité d’adaptation est essentielle à la réussite.
  3. Elles sont dans l’action. Chaque jour, posez des gestes concrets. Ce sont les petits gestes du quotidien qui font la différence en fin de compte. Sortez de votre zone de confort et restez-y. La peur vous tenaille? C’est tout à fait normal. Ressentez-la, mais ne la laissez pas vous paralyser. Choisissez avec soin les actions que vous poserez. N’encombrez pas votre horaire de tâches inutiles. Apprenez à prioriser les actions qui donneront des résultats, déléguez certaines tâches (les enfants peuvent ramasser leur chambre ou mettre la table, par exemple) et abandonnez les actions non importantes (écouter la télévision, être sur les réseaux sociaux, naviguer sur le web, jouer à des jeux vidéos, etc.). Planifiez votre temps intelligemment en fixant des blocs horaires pour vos tâches prioritaires, tout en conservant de la flexibilité pour les imprévus. Faites l’appel qui vous terrorise, publiez votre premier blogue, diffusez votre vidéo en direct, contactez ce fournisseur avec qui vous souhaitez collaborer. Soyez proactif plutôt que réactif. Allez!!! 1-2-3… Action!
  4. Elles ont un esprit sain dans un corps sain. La façon dont vous prenez soin de votre corps se reflètera inévitablement dans votre niveau d’énergie, votre concentration, votre motivation, votre créativité, votre confiance, votre estime, etc. Assurez-vous d’avoir une alimentation, un mouvement, une pensée et un repos optimaux. Adoptez un style de vie sain qui minimise votre exposition aux produits toxiques et qui intègre des relations harmonieuses. Consultez régulièrement votre chiropraticien, il optimisera la fonction de votre système nerveux, permettant à votre corps de mieux se guérir, de s’adapter plus facilement et de se réguler. La chiropratique amplifie l’impact des efforts que vous déployez pour vous maintenir en santé, profitez-en! Les personnes qui réussissent le mieux s’investissent dans toutes les sphères de leur vie.
  5. Elles gèrent leurs émotions et leur stress. Voilà un défi de taille. Il existe des milliers d’ouvrages sur le sujet et il n’y a malheureusement pas de formule magique pour tous. Repérez d’abord les situations sur lesquelles vous n’exercez aucun contrôle, appliquez les règles de base du lâcher-prise et choisissez consciemment l’attitude que vous adopterez. Notre attitude devant une situation externe est souvent la seule chose que l’on peut vraiment contrôler. Utilisez la technique qui vous convient pour gérer votre stress (sport, méditation, prière, respiration, musique…). Les plus grands leaders de ce monde ont de grandes responsabilités et vivent de nombreux stress. Ils ont appris à les gérer et à les transformer en locomotives, qui les propulsent encore plus loin.
  6. Elles sont originales, intègres et innovatrices. N’ayez pas peur d’être vous-même. Trouvez votre voie, soyez unique. Les personnes qui réussissent savent qu’elles ne peuvent pas plaire à tout le monde. À trop vouloir l’approbation des autres, on n’obtient même pas leur attention. Selon l’expert en marketing Russel Brunson, pour qu’une idée soit intéressante et attirante, elle doit se situer à mi-chemin entre la banalité et la folie. Soyez créatif et assumez vos idées, surtout si elles sont innovantes.
  7. Elles ont de la discipline. Il s’agit probablement de la notion phare, celle qui permet à la roue de tourner. Sans la discipline, toutes les autres idées mentionnées précédemment n’ont plus tellement de sens. Les plus grands athlètes réussissent parce qu’ils ont une discipline; personne ne gagne une médaille olympique uniquement avec du talent. Établissez une routine qui vous convient, dans laquelle vous êtes capable d’intégrer toutes les actions que vous avez planifiées : temps en famille, sport, travail, développement personnel, bénévolat, temps en couple, repas entre amis, etc. La plupart des ouvrages sur le succès et le développement personnel prônent des habitudes quotidiennes comme le levé à 5 h du matin (pour permettre d’intégrer du temps pour soi à la routine chargée) et le journal personnel (dans lequel on inscrit nos buts, nos réussites, ce pourquoi nous éprouvons de la gratitude, nos idées, etc.). À vous de voir ce qui convient à votre style de vie actuel et quels sont les changements que vous désirez apporter.

Intégrez vos nouvelles habitudes une à la fois. L’important n’est pas la perfection, mais la progression.

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Sommeil : 15 astuces naturelles pour l’optimiser

Découvrez dans cet article les conséquences d’un mauvais sommeil et nos meilleurs astuces naturelles pour l’améliorer.

Dormez-vous moins de 6 heures de suite par nuit? Vous sentez-vous exténué au réveil? Votre sommeil est-il agité? Avez-vous des baisses d’énergie au cours de la journée? Tombez-vous comme une bûche devant la télévision le soir venu? Si vous répondez oui à l’une ou plusieurs de ces questions, il y a de fortes chances que vous ayez un déficit de sommeil.

Le manque de sommeil est monnaie courante et ses impacts sur la santé sont souvent sous-estimés.

Qu’elle soit causée par de l’insomnie, des cauchemars, de mauvaises habitudes de vie ou de sommeil, un déséquilibre hormonal, des douleurs ou encore par un conjoint ronfleur, la privation chronique de sommeil perturbe l’équilibre physique, chimique et psychologique et entraîne des conséquences néfastes sur la santé globale.

  • Fatigue et manque d’énergie
  • Diminution de la concentration
  • Système immunitaire affaibli (infections plus fréquentes)
  • Brouillard et léthargie mentale
  • Baisse de motivation
  • Troubles de l’humeur pouvant mener à un état dépressif
  • Prise de poids
  • Augmentation des risques de développer des maladies telles que le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, certains cancers, les maladies cardio-vasculaires, etc.

Le sommeil n’est pas une perte de temps

Bien au contraire! Le sommeil est essentiel à de nombreux processus :

  • Équilibre hormonal
  • Développement de l’immunité
  • Nettoyage des déchets du cerveau et des tissus
  • Équilibre de l’humeur
  • Apprentissage et mémorisation
  • Maturation du cerveau chez l’enfant et l’adolescent
  • Reconstruction cellulaire

En réduisant votre quantité de sommeil, vous n’accomplirez pas plus de tâches. Tout en constatant une détérioration soutenue de votre santé, vous aurez de la difficulté à être productif.

Vous pourriez avoir recours de façon abusive à des stimulants (comme la caféine), ce qui aura pour effet d’augmenter encore plus votre fatigue à long terme. Certaines personnes développent des troubles d’endormissement ou ont un sommeil agité lorsqu’ils consomment trop de stimulants.

Quantité ne veut pas toujours dire qualité

Pour que le sommeil puisse permettre au corps de réaliser ses différentes tâches, il doit être certes suffisant en quantité, mais il est aussi important qu’il soit de qualité.

Le sommeil comporte différentes phases :

  • Endormissement
  • Sommeil lent léger
  • Sommeil lent profond
  • Sommeil paradoxal
  • Phase intermédiaire

Au cours d’une nuit, nous traversons ces phases en 90 minutes, de 4 à 6 fois. Toutes les phases sont importantes, mais le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal ont des fonctions primordiales comme la sécrétion hormonale (dont l’hormone de croissance chez l’enfant), le renforcement des défenses immunitaires, le processus de mémorisation et la maturation du système nerveux.

Le danger des somnifères

Lorsqu’une insomnie chronique se pointe le bout du nez, il peut être tentant d’avoir recours à des somnifères pour allonger son temps de sommeil, mais les somnifères ne devraient pas être la première solution.

En plus de créer une accoutumance (besoin de doses de plus en plus fortes pour le même effet et sevrage difficile), les somnifères favorisent un sommeil lent léger au détriment du sommeil lent profond. Le sommeil qui en découle, quoique suffisant en quantité, est non récupérateur, ce qui entraîne souvent de la fatigue et de la somnolence au cours de la journée.

Les somnifères ont aussi beaucoup d’effets secondaires indésirables et une étude de l’Inserm de 2014 a même démontré que les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue (un type de somnifère) ont un risque de démence augmenté de 60 %.

Nous avons sélectionné les meilleures astuces pour optimiser le sommeil naturellement, en durée et en qualité.

  1. Adoptez une alimentation saine et variée en évitant les produits transformés, les sucres raffinés, les gras trans et les stimulants comme la caféine. Privilégiez les légumes et les fruits frais. Les bananes, les œufs, les amandes et les noix de cajou sont de bonnes sources de tryptophane, un acide aminé précurseur de la mélatonine (l’hormone du sommeil).
    Ne mangez pas 2 heures avant d’aller au lit et évitez les repas copieux.
  2. Faites 20 à 30 minutes d’exercice physique chaque jour. Les personnes actives ont un meilleur sommeil en général et les gens qui travaillent dans la position assise ont davantage de troubles liés au sommeil. Ne vous entraînez pas 2 heures avant de vous coucher.
  3. Bénéficiez d’un ajustement chiropratique régulièrement. Entendons-nous, l’ajustement chiropratique NE TRAITE PAS l’insomnie, mais optimise les fonctions du système nerveux. Une fonction nerveuse optimale permet une meilleure gestion des cycles circadiens (éveil-sommeil), de la sécrétion hormonale, de l’élimination des débris et surtout du stress quotidien. De plus, le chiropraticien agit sur la cause des problèmes neuro-musculo-squelettiques qui entraînent souvent des douleurs et interfèrent avec le sommeil.
  4. Profitez des bienfaits des huiles essentielles. De nombreuses huiles essentielles ont des propriétés calmantes et sédatives. La lavande, la plus connue d’entre elles, procure une sensation de bien-être et favorise la détente et le sommeil. Le vétiver est une autre huile essentielle incontournable pour les personnes dont le stress les empêche de bien dormir.
    Vous pouvez diffuser ces huiles (seules ou mélangées) dans votre chambre à coucher à l’aide d’un diffuseur ultrasonique. Ce modèle vous permet de choisir le nombre de gouttes à diffuser et ne chauffe pas les huiles. La plupart possèdent un minuteur ou s’éteignent automatiquement lorsqu’il n’y a plus d’eau.
    Vous pouvez aussi choisir d’appliquer les huiles sur la peau. Diluez quelques gouttes dans une huile végétale (amande, jojoba, olive…), appliquez avant de vous coucher sous les pieds, dans le cou et aux poignets. Vaporisez un mélange d’alcool, d’eau et d’huiles essentielles sur votre oreiller et dans votre lit.
  5. Choisissez bien votre oreiller et votre matelas. Votre matelas doit d’abord être confortable. Une fermeté moyenne est idéale. Un oreiller doit être choisi en fonction de votre position de sommeil. Consultez notre blogue sur le choix d’un oreiller pour en savoir plus.
  6. Réduisez votre exposition aux champs électromagnétiques. Programmez un minuteur pour éteindre votre routeur Wi-Fi durant la nuit. Retirez tous les appareils électriques de votre chambre à coucher. Utilisez un réveille-matin mécanique. Si vous désirez conserver votre téléphone intelligent à vos côtés, mettez-le en mode avion. En plus de perturber la sécrétion de mélatonine (en raison de la lumière émise), les appareils mobiles augmentent l’exposition aux champs électromagnétiques qui aurait un rôle à jouer dans la suppression du système immunitaire, dans l’atteinte du système nerveux central ainsi que dans le développement de cancer chez certaines personnes.
  7. Optimisez l’air ambiant. Ne dormez pas dans une pièce fermée. Laissez l’air circuler librement ou ouvrez une fenêtre. Ajoutez une plante dans la pièce pour assainir l’air.
  8. Privilégiez la noirceur totale. Même les yeux fermés, votre cerveau détecte les sources de lumière et réagit en conséquence. Toute source lumineuse (cadran numérique, veilleuse, lampadaire de la rue…) peut réduire la sécrétion de mélatonine et induire le processus d’éveil. Procurez-vous des rideaux opaques, éteignez les sources de lumière artificielle.
  9. Bannissez les écrans au moins 1 heure avant de vous coucher. La lumière bleue diffusée par les écrans des téléphones, tablettes, ordinateurs et télévisions empêche la sécrétion de mélatonine et peut retarder l’endormissement.
  10. N’utilisez votre chambre que pour le sommeil et l’intimité. De cette façon, votre corps associera la chambre à coucher au repos. Évitez de lire et surtout de regarder la télévision au lit. L’ambiance de votre chambre doit être propice au sommeil : couleurs calmes, décor épuré, portes des placards fermées, etc
  11. Exposez-vous à la lumière du jour. Privilégiez l’exercice extérieur, travaillez près d’une fenêtre si possible. Sortez prendre l’air sur l’heure du lunch.
  12. Instaurez une routine. Couchez-vous et levez-vous à la même heure chaque jour, même le week-end; vous aiderez ainsi votre horloge interne à suivre un rythme établi. Respectez autant que possible votre rythme personnel : si vous êtes du matin ou du soir, l’horaire optimal pourrait varier.
  13. Pratiquez une technique de relaxation : méthode de Jacobson (relaxation des muscles), méditation, cohérence cardiaque (contrôle de la respiration), etc.
  14. Accordez-vous des pauses au cours de la journée. La productivité étant de toute façon limitée à 90 minutes consécutives, une pause permettra de délaisser les tensions, d’évacuer le stress et de déconnecter quelques instants. Cela peut être aussi simple que de vous étendre sur un tapis et respirer calmement. Mettez une minuterie, une sieste entre 6 et 20 minutes est idéale, même si vous ne dormez pas.
  15. Prenez une douche fraîche (et non chaude, contrairement à ce que l’on pourrait croire) avant de vous coucher. Sinon, réduisez la température entre 15 et 19 °C.

Adoptez un ou deux conseils à la fois

Peut-être que toute cette information embrouille encore plus vos cartes? Loin de nous l’idée d’accentuer votre niveau de stress.

Choisissez un ou deux conseils qui vous semblent faciles pour entamer votre démarche. Gardez cette liste tout près et adoptez un nouveau conseil à intervalles réguliers.

N’oubliez pas que la qualité et la quantité de sommeil ont un impact majeur sur votre santé. Afin de retrouver toute votre énergie, d’augmenter votre productivité, de garder un équilibre mental et d’éloigner les maladies dégénératives, faites du sommeil une priorité.

 

Références (consultées le 4 mars 2019)
https://www.sommeil.org
https://presse.inserm.fr/la-consommation-de-benzodiazepines-est-associee-a-un-risque-de-survenue-de-demences/21661/
https://fondationsommeil.com
https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/les-somniferes-tout-ce-qu-il-faut-savoir-en-5-questions-8428

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Sept trucs pour affronter la grisaille de novembre

Dans cet article, vous trouverez des trucs naturels pour vous aider à combattre la grisaille de l’automne. Fini les découragements, la déprime et le manque de motivation!

Si vous avez l’impression que votre niveau d’énergie tombe au même rythme que les feuilles colorées, vous n’êtes pas seul. Au Canada, près de 15 % de la population se dit affectée par l’arrivée de la saison froide.

Fatigue, trouble du sommeil, irritabilité, hypersensibilité, perte d’intérêt social, prise de poids, rages de sucre et de malbouffe, diminution de la libido, baisse de motivation et déprime sont tous des symptômes associés à la dépression saisonnière, aussi appelée blues d’automne ou désordre affectif saisonnier. Le niveau d’intensité des symptômes varie grandement d’une personne à l’autre, en fonction de son âge, de son genre, de ses habitudes de vie, de son lieu de résidence et de divers facteurs héréditaires.

Moins de lumière, moins d’énergie?

On ne connaît pas les causes exactes de ce problème, mais les chercheurs pointent du doigt la baisse de luminosité qui survient à l’automne. En effet, une exposition lumineuse réduite agit sur de nombreux facteurs physiologiques qui affectent l’humeur et le niveau d’énergie.

On peut d’ores et déjà penser à la synthèse de la vitamine D — la vitamine soleil — qui chute drastiquement après l’équinoxe d’automne. Selon certaines études, la vitamine D pourrait jouer un rôle régulateur dans le développement du trouble affectif saisonnier. Elle influence entre autres la production de neurotransmetteurs dans le système nerveux central, dont la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur.

La lumière agit aussi sur le rythme circadien, l’horloge interne responsable des cycles éveil-sommeil. La luminosité freine la production de l’hormone du sommeil, la mélatonine. En hiver, le manque de lumière entraîne donc de la fatigue puisque le taux de mélatonine est plus élevé dans le sang. C’est pourquoi il peut sembler difficile de se lever en novembre, alors qu’il fait encore noir à l’extérieur, même si on a cumulé neuf heures de sommeil.

7 astuces pour contrer naturellement la grisaille automnale

  1. La luminothérapie. L’utilisation d’une lampe de luminothérapie permet de reproduire les effets du soleil et ainsi réduire la production de mélatonine durant la journée. De 60 à 80 % des patients souffrant du trouble affectif saisonnier ont rapporté des améliorations lors d’un usage quotidien. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé qualifié avant d’entamer une luminothérapie, et ce, même si les lampes sont disponibles sans prescription, en raison de l’exposition aux rayons UV et des effets secondaires possibles. Si l’achat d’un tel dispositif est impossible, on s’expose au maximum à la lumière du jour : on s’assoit près de la fenêtre au boulot, on fait un tour dehors sur l’heure du lunch, on organise des activités en plein air régulièrement, etc.
  2. Une alimentation optimale. Une alimentation variée constituée de produits bruts non transformés contribue à combattre les symptômes du blues automnal. On évite d’abord les sucres raffinés, qui entraînent une réduction de la production des hormones du bien-être. On opte plutôt pour des légumes — beaucoup de légumes, des fruits, des graines, des noix, des poissons sauvages, des œufs, des légumineuses et de bons gras (les huiles d’olive, d’avocat, de coco, de pépin de raisins, etc.). Un apport important en vitamine D, complexe B, oméga-3 et fer assure un taux de sérotonine optimal. Il est aussi primordial de rester bien hydraté. L’usage de suppléments peut être recommandé; parlez-en avec votre chiropraticien.
  3. Une connexion nerveuse optimale. Le dérèglement hormonal à l’origine des symptômes du blues automnal peut être aggravé par un système nerveux dysfonctionnel. Le système nerveux contrôle l’ensemble des fonctions du corps, y compris l’équilibre hormonal. Il est aussi à l’origine de l’autoguérison. Les ajustements chiropratiques permettent au système nerveux de retrouver son intégrité et de fonctionner au meilleur de sa capacité. En bénéficiant de soins chiropratiques réguliers, on s’assure de fournir tous les outils essentiels à notre ordinateur interne pour qu’il puisse faire son travail de façon optimale. Grâce à son impact sur les systèmes nerveux et musculo-squelettique, la chiropratique peut aussi réduire les douleurs, favoriser le sommeil et rehausser le niveau d’énergie.
  4. Un mouvement optimal. De nombreuses études ont démontré l’efficacité de l’activité physique dans la prévention et le traitement de la dépression saisonnière. Une simple marche de trente minutes par jour durant dix jours est suffisante pour réduire les symptômes. L’exercice physique entraîne une libération d’hormones du bien-être et aide à réguler le taux de sucre dans le sang, ce qui a un impact bénéfique sur tout le système hormonal. La pratique d’activités extérieures est d’autant plus efficace puisqu’elle permet de réduire le taux de mélatonine. Le fait de bouger contribue aussi au maintien d’un poids santé, réduit les fringales, favorise le sommeil et augmente le niveau d’énergie. A-t-on vraiment besoin de plus de raisons de s’activer?
  5. Une pensée optimale. Le stress est un facteur important dans le développement de symptômes dépressifs. Lorsqu’il est intense, chronique ou mal géré, le stress influence le système hormonal en réduisant la quantité d’hormones du bien-être. En entraînant une sécrétion d’adrénaline et de cortisol, le stress gruge l’énergie du corps et cause un déséquilibre. Il existe diverses techniques de gestion du stress, dont la méditation, le yoga, la respiration, etc. Il a aussi été prouvé qu’une thérapie cognitivo-comportementale peut contribuer à réduire les symptômes du trouble affectif saisonnier. Apprendre à reconnaître et modifier ses patrons de pensées négatives réduit le stress et entraîne un meilleur contrôle de soi
  6. Un environnement social optimal. Les liens affectifs et sociaux sont essentiels au bonheur de l’humain. Lorsqu’arrive l’automne, certains auront plus envie d’une couette chaude et d’une série Netflix que d’une soirée entre amis ou en famille. Il est important de continuer à tisser des liens sociaux, ils permettent d’évacuer la pression, de confier les tracas, d’avoir du plaisir, etc.
  7. Un repos optimal. Les troubles du sommeil engendrés par le blues automnal peuvent être améliorés par de simples gestes quotidiens. Adopter un horaire fixe de sommeil (même le week-end), minimiser l’exposition aux écrans au moins une heure avant le dodo et épurer la chambre à coucher en enlevant la télévision, les meubles superflus, les piles de linge sur les bureaux, etc. Certaines tisanes et herbes peuvent favoriser le sommeil : valériane, camomille, lavande, etc. Les huiles essentielles (lavande, marjolaine, petigrain, encens, copaïba, orange, ylang-ylang, vétiver, etc.) sont aussi un excellent soutien pour un sommeil profond et réparateur. Consulter un professionnel de la santé pour connaître les produits de santé naturels qui pourraient aider.

Comme c’est le cas dans plusieurs troubles de la santé, la solution naturelle la plus efficace est l’adoption de style de vie sain. Lorsqu’ils sont optimaux, le mouvement, l’alimentation, le repos, la pensée, la connexion nerveuse et l’environnement offrent les outils nécessaires au corps pour fonctionner à son plein potentiel et ainsi se guérir plus facilement.

Le trouble affectif saisonnier n’est pas à prendre à la légère. Même si la plupart du temps, il se dissipe à l’arrivée de la belle saison, il arrive malheureusement qu’il dégénère en dépression. Il peut même mener à des pensées suicidaires, des troubles sociaux et des abus de substances. Il est important de consulter un professionnel de la santé si les symptômes deviennent lourds et perturbent la qualité de vie.

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S’armer contre le rhume et la grippe

Qui dit automne, dit températures froides et… infections! Ce n’est pas nouveau, chaque année on attend les germes telle une fatalité. Mais cette saison, on choisit de leur faire la guerre! Pour réaliser cet exploit : on analyse l’ennemi, on renforce les troupes et on remplit notre arsenal.

Qui est l’ennemi?

Pourquoi les virus nous affectent-ils autant pendant la saison hivernale? Les raisons sont nombreuses et parfois surprenantes. Même s’il est vrai de dire que les virus aiment le froid (ils se répliquent et se propagent plus facilement lorsque la température diminue), le véritable ennemi, c’est plutôt l’incapacité du corps à s’adapter à son environnement.

En gros, notre système immunitaire n’est pas prêt à affronter les virus qui nous prennent d’assaut dès que le mercure descend un tantinet.

Les raisons extrinsèques pour lesquelles notre système immunitaire nous joue des tours à l’automne sont :

  • Diminution de luminosité. On s’en rend compte rapidement, les journées raccourcissent et notre exposition à la lumière est réduite. Notre production de vitamine D, grandement impliquée dans les processus immunitaires, chute drastiquement.
  • Changement des routines. Le retour à l’école (ou à la garderie) signifie le retour du stress, le manque de temps, l’alimentation qui change, etc. Tous ces changements entraîneront des pertes d’heures de sommeil, une augmentation des niveaux de stress et une perte de la qualité de l’alimentation (moins de légumes verts, plus de restauration rapide, retour des lunchs similaires chaque jour, augmentation de la consommation de produits transformés, etc.).
  • Mode de vie casanier. Même si on fait un effort, on passera forcément plus de temps à l’intérieur pendant la saison froide. La proximité avec d’autres personnes, combinée à la mise en circulation dans l’air des virus par les systèmes de chauffage artificiels, augmente notre exposition aux germes.

Renforcer les troupes

Une armée qui part en guerre se doit d’être forte, constituée de soldats nombreux et bien entraînés. Il en va de même pour notre corps. Notre système immunitaire doit avoir des soldats prêts au combat : ce sont nos globules blancs (lymphocytes) et nos anticorps.

La production de ces cellules est régulée par le système nerveux, le chef d’orchestre de l’ensemble des fonctions du corps.

Lorsque la fonction nerveuse est perturbée, le système immunitaire ne produira pas suffisamment de petits soldats, ce qui diminuera son efficacité.

La subluxation vertébrale, une dysfonction articulaire entre deux vertèbres, déséquilibre le système nerveux (cerveau, moelle épinière et nerfs) et, par conséquent, le système immunitaire.

Des études ont démontré que les soins chiropratiques augmentent la production de globules blancs et diminuent la production de cytokines pro-inflammatoires (molécules qui stimulent l’inflammation). Une autre étude newyorkaise a rapporté une augmentation de 200 % de l’immunité des patients qui bénéficient de soins chiropratiques préventifs par rapport à ceux qui n’en reçoivent pas. D’ailleurs, l’épidémie de grippe de 1918 aurait fait moins de morts (au prorata) chez les patients suivis en chiropratique.

Cela dit, on comprend mieux que les virus et les germes ne sont pas nécessairement la bonne cible quand vient le temps de combattre le rhume et la grippe puisqu’ils sont présents tout au long de l’année. Alors, oublions les savons antibactériens qui contribuent à la résistance des bactéries et les désinfectants à l’alcool qui assèchent les muqueuses et créent des portes d’entrée systémiques par l’épiderme. On se lave simplement les mains avec du savon (tout ce qu’il y a de plus ordinaire, un savon de Castille ou de Marseille, par exemple), sans en faire une obsession. Notre corps doit modérément être exposé aux germes s’il veut pouvoir s’entraîner adéquatement.

Afin de renforcer nos troupes correctement, on doit d’abord s’assurer d’avoir une fonction nerveuse optimale (connexion optimale). L’ajustement chiropratique est la méthode la plus efficace pour y parvenir. Les soins chiropratiques optimisent certes la fonction nerveuse, mais aussi la biomécanique du corps : d’une pierre, deux coups!

Les ajustements chiropratiques corrigent les subluxations vertébrales et renforce l’adaptation du corps face au stress. Mais le stress prend plusieurs formes et les saines habitudes de vie contribuent fortement à en réduire les dommages :

  • Alimentation optimale : Le corps fonctionne à partir de l’énergie et des nutriments qu’on lui offre. Favoriser les légumes et les fruits ainsi que les noix et les graines aide à combler les besoins énergétiques et nutritifs. Les aliments riches en vitamine C, en oméga-3 et en zinc sont particulièrement importants dans la construction et le maintien d’un système immunitaire fort. On réduit notre consommation de sucre, qui affaiblit le système immunitaire, et de produits laitiers qui pourraient épaissir le mucus. On s’hydrate adéquatement et on réduit notre consommation d’alcool.
  • Mouvement optimal : L’exercice physique renforce la capacité pulmonaire et aide le corps à s’oxygéner. Bouger régulièrement favorise une bonne immunité.
  • Repos optimal : La qualité du sommeil est primordiale pour la saine gestion du stress par le corps et pour son immunité. Les études sont nombreuses : un sommeil perturbé affecte la qualité du système immunitaire. Pour se préparer à une bonne nuit de sommeil, on troque nos écrans pour un livre ou une autre activité sans technologie, au moins une heure avant d’aller se coucher (en raison de la lumière bleue diffusée par les écrans, qui dérange le cycle éveil-sommeil). On établit un horaire fixe et on dort dans le noir autant que possible.
  • Environnement optimal : Afin d’aider nos poumons à bien fonctionner, on évite les irritants et les allergènes. Les parfums, les chandelles parfumées, les diffuseurs de parfum (sauf les diffuseurs d’huiles essentielles) sont à proscrire. On lave régulièrement les draps à l’eau chaude pour éliminer les acariens et on se débarrasse des tapis à poils longs, particulièrement dans les chambres à coucher. On aère chaque pièce de la maison régulièrement en ouvrant les fenêtres, même en hiver. On maintient la température des chambres à coucher autour de 18 C la nuit.
  • Pensée optimale : Le stress émotionnel (relationnel, financier, etc.) est très nocif pour le système nerveux. Il perturbe l’équilibre chimique du corps en augmentant la sécrétion d’adrénaline et de cortisol, ce qui a pour effet de réduire l’efficacité de nombreux systèmes, dont le système immunitaire. Pour réduire le stress, on s’attaque d’abord à la source lorsque c’est possible (arrangement financier, changement d’emploi, réorganisation familiale…), puis on apprend à gérer le stress résiduel en adoptant la méditation, le yoga ou des techniques de respiration. L’exercice physique est aussi une excellente soupape.

L’heure du ravitaillement

Maintenant qu’on a renforcé notre système, on peut lui donner un petit coup de pouce supplémentaire en lui procurant quelques armes.

  • La douche nasale. Cette habitude est particulièrement efficace chez les enfants. Qu’on utilise une solution saline commerciale ou maison, on nettoie les cavités nasales à l’aide d’une seringue à raison de 5 à 10 ml par narine. On mouche et voilà! Pour les petits nez bien bouchés, on peut faire appel à un aspirateur nasal.
  • Les suppléments. Même lorsqu’on adopte une alimentation saine, il se peut que nos besoins en vitamines et minéraux ne soient pas comblés. C’est encore plus vrai chez les enfants, qui boudent parfois les légumes et certains aliments.
    Tout supplément devrait être de bonne qualité, informez-vous auprès d’un pharmacien. Les suppléments à privilégier sont la vitamine D, les oméga-3 et les probiotiques pour tous. Chez les adultes, on ajoute un supplément de magnésium et de zinc. Pour s’assurer de combler tous les besoins, les petits comme les grands peuvent aussi consommer une multivitamine.
  • Les autres produits naturels. Le pharmacien Jean-Yves Dionne, le spécialiste en produits de santé naturels au Québec, propose quelques astuces pour combattre le rhume et la grippe : l’échinacée (de très haute qualité), l’huile d’origan (chez l’adulte seulement, en gouttes prédiluées), le sureau (certains sirops naturels pour enfants en contiennent) et l’ail. D’autres huiles essentielles sont efficaces pour stimuler l’immunité et combattre les agents pathogènes : encens, cannelle, sapin, arbre à thé, etc. Toujours diluer les huiles pour une application topique chez les enfants. Bien lire les étiquettes et s’informer adéquatement.
  • La fièvre. La fièvre est une arme redoutable contre les germes, qui survivent mal à des températures élevées. Notre premier réflexe ne devrait donc pas être de la faire baisser à tout prix. La fièvre en soi n’est pas dangereuse, même lorsqu’elle est élevée. Elle est particulièrement efficace lors du sommeil, c’est la raison pour laquelle elle monte généralement la nuit. On peut choisir de contrôler notre fièvre ou celle de notre enfant pour assurer un certain confort. On consulte un médecin si elle persiste plus de trois jours ou si elle est accompagnée de raideurs du cou très importantes.

Bref, on se fait ajuster régulièrement par un chiropraticien afin d’assurer une santé optimale du système nerveux, puis on adopte de saines habitudes de vie auxquelles on peut ajouter quelques suppléments.

Êtes-vous prêts pour la guerre, mon général?

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8 huiles essentielles à avoir à la maison

Les pouvoirs de la nature sont tellement puissants. Les huiles essentielles (HE) regorgent de cette puissance, puisée à même la botanique. Les HE peuvent s’avérer utiles dans de nombreuses circonstances, que ce soit pour leurs propriétés antimicrobiennes, relaxantes, déodorantes, cicatrisantes ou digestives. Il est important de n’utiliser que des huiles pures et naturelles à 100 %. Informez-vous auprès d’un professionnel.

Vous pouvez avoir recours aux HE de trois façons :

  • Par inhalation ou diffusion (aromatique) : Les HE ont des composés très volatils. La diffusion permet de bénéficier de leurs propriétés globales en plus de revitaliser l’air ambiant. On privilégie le diffuseur électrique, car les brûle-parfums chauffent l’huile, diminuant ainsi les principes actifs. Les diffuseurs ultrasoniques (avec de l’eau) sont sécuritaires pour toute la famille. Évitez de diffuser des HE dans une chambre fermée avec un bébé ou encore un chat.
  • Par friction/massage (topique) : Pour l’application sur la peau ou le cuir chevelu, mieux vaut diluer les HE dans une huile végétale. On utilise les HE pour agrémenter les huiles à massage ou pour donner des propriétés spécifiques aux huiles hydratantes et nettoyantes. C’est la façon idéale d’utiliser les HE sur les enfants, mais attention de bien les diluer avant l’application. Pour éviter les yeux, le nez et l’oreille, appliquer sous les pieds et mettre des bas.
  • Par ingestion (voie orale) : L’ingestion des huiles essentielles est de plus en plus populaire. Mais on se doit de garder en tête qu’il existe des dosages et façons de faire. Il y a quelques règles à suivre et, en cas de doute, on consulte un professionnel de la santé. D’abord, on ne doit jamais utiliser les HE en ingestion chez les enfants, à moins d’avis contraire. Les HE doivent être diluées ou encapsulées avant l’ingestion. On peut choisir une HE pour un problème de santé précis, mais on respecte les dosages recommandés.

La dilution des HE permet d’en amoindrir les effets irritants, d’amplifier leurs pouvoirs de guérison, de faciliter leur application, de réduire la volatilité des composés actifs et de diminuer les risques d’allergies. Il est préférable de diluer les HE dans des huiles végétales : olive, coco (biologique), amande douce (parfaite pour les enfants, attention aux allergies), jojoba (la meilleure pour les cosmétiques maison), avocat, pépin de raisin, tournesol, etc. Pour 1 once d’huile végétale, on ajoute 6 gouttes d’HE (peaux sensibles, bébés, visages…) ou 12 à 18 gouttes d’HE (dosage standard pour un adulte, crème pour le corps, les cheveux…).

La trousse de départ parfaite

Vous voulez intégrer les HE dans votre style de vie et bénéficier de leurs propriétés? Voici les 8 huiles essentielles à se procurer pour bien débuter l’aventure.

  • Huile de lavande : Elle améliore le sommeil et est souvent utilisée pour ses propriétés relaxantes en inhalation. En application topique (diluée dans une huile végétale), elle stimule la guérison des brûlures et des coupures et réduit l’irritation et l’abrasion de la peau. Elle est traditionnellement utilisée pour repousser les poux, calmer les coups de soleil, favoriser la cicatrisation et réduire l’eczéma. Ajoutez quelques gouttes à votre lessive!
  • Huile d’eucalyptus : En inhalation, elle aide à évacuer le mucus (expectorant) et favorise la décongestion pulmonaire. Elle est reconnue pour stimuler le système immunitaire et pour son effet décongestionnant nasal. En application topique, elle aide à contrôler les pellicules et les démangeaisons du cuir chevelu (ajoutez quelques gouttes à votre shampoing).
  • Huile d’arbre à thé (melaleuca ou tea tree) : Cette HE est un antibiotique, antifongique et antiviral. Elle favorise la guérison de la peau et aide à réduire l’acné et les pellicules. Elle pourrait détenir un potentiel anticancéreux intéressant. Elle est parfaite pour désodoriser (souliers, lessive oubliée, sueur, etc.)
  • Huile d’encens (boswellia ou Frankincense) : Bien plus qu’une offrande biblique, l’huile d’encens est un sérum précieux. Les chercheurs scientifiques fondent beaucoup d’espoir sur cette HE, notamment pour ses propriétés anticancéreuses. In vitro, il a été démontré qu’elle tuait les cellules cancéreuses ovariennes. Son potentiel est énorme, certaines études suggèrent même qu’elle pourrait remplacer les traitements conservateurs actuels (chimio, radiation). On lui confère, en plus, des propriétés anti-inflammatoires et anti-infectieuses. Quoique plus de recherches doivent être accomplies, l’encens demeure une huile de choix pour ses propriétés cicatrisantes, immunostimulantes et antioxydantes.
  • Huile de citron et d’orange : Ces HE ont une odeur divine! Elles sont idéales pour diffuser et ajouter un arôme agréable aux produits de nettoyage (quelques gouttes dans un mélange d’eau et de vinaigre) ou aux parfums d’ambiance maison (dans un mélange d’alcool et d’eau). Elles sont reconnues pour leurs propriétés détoxifiantes et pour rehausser une humeur morose.
  • Huile d’origan : En ingestion (diluée dans du miel ou une huile végétale), elle stimule le système immunitaire. Parfaite lorsque l’on sent l’arrivée d’un petit rhume.
  • Huile de menthe poivrée : En traitement oral, elle supporte la digestion et réduit les maux de tête. En application topique, elle diminue les courbatures musculaires. Une option alternative intéressante aux crèmes pharmaceutiques. Il s’agit d’un stimulant puissant, qui remplace facilement un café pour les coups durs de l’après-midi.
  • Huile de clou de girofle : Certains l’utilisent pour favoriser leur santé buccale grâce à ses propriétés antibactériennes et anesthésiques.

Il est important de savoir que cet article ne remplace pas l’avis d’un professionnel de la santé. L’aromathérapie comporte certains risques; soyez bien informé avant d’entreprendre un traitement, surtout par voie orale.