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Alimentation pleine conscience : découvrez 6 trucs faciles pour l’intégrer dans votre quotidien

Connaissez-vous le concept de pleine conscience? Il gagne en popularité depuis les dernières années et comporte de nombreux avantages.

La pleine conscience nous permet de porter une attention intentionnelle et sans jugement à notre environnement et nos choix. Elle nous permet d’être conscients et dans le moment présent. Elle peut donc s’appliquer à chaque besoin devant être comblé, y compris ceux qui ont trait à l’alimentation.

Dans cet article, vous découvrirez comment optimiser votre alimentation en y intégrant cette technique. Si vous désirez améliorer vos habitudes alimentaires, elle pourrait être une excellente façon d’y parvenir. L’alimentation en pleine conscience vous amènera sans aucun doute à respecter les besoins de votre corps et à les comprendre, sans compromettre le plaisir de manger.

L’alimentation pleine conscience, c’est quoi exactement?

Le principe de l’alimentation pleine conscience est fort simple. Le contraire serait étonnant puisque son objectif est lui-même de simplifier les décisions alimentaires.

En faisant référence à la pleine conscience, la seule indication est d’écouter ce que votre corps vous demande dans le moment présent et reconnaître pourquoi vous avez envie de manger tel ou tel aliment. Sans jugement, avec intention et en connexion avec soi.

Pour y parvenir, vous devez être à l’écoute de votre environnement.

  • Environnement externe : Est-ce un milieu propice? (ex. : loin des stimulations, des écrans, sans distraction)
  • Environnement interne : Ai-je conscience de mes émotions? (ex. : manger ses émotions, choisir un aliment pour les mauvaises raisons)
  • Environnement physique : Reconnaître le sentiment réel de faim, dans le moment présent

Une fois en accord avec les réponses à ces questions, vous êtes en mesure de mettre votre alimentation en mode pleine conscience.

Alimentation pleine conscience : une foule de bienfaits

L’adoption de l’alimentation pleine conscience permet de considérer les aspects physiologique, social et environnemental associés à l’alimentation, ce qui rend les bons signaux plus faciles à interpréter au fil du temps. En conséquence, les choix deviennent davantage conscients et bénéfiques!

Voici comment ces différents aspects sont stimulés :

  • Stimulation sensorielle : odeurs et saveurs qui vous attirent.
  • Écoute des besoins nutritionnels : être à l’affût des signaux de faim et de satiété.
  • Écoute des émotions : être dans un état de bien-être, conscient et dans le moment présent.
  • Évaluer l’environnement : être conscient du contexte social dans lequel on se retrouve.

Puisque nous sommes dans une ère où les journées se déroulent toutes plus vite les unes que les autres, la pleine conscience pourrait être une excellente façon d’adapter votre alimentation vers un mode plus senti, doux et conscient.

Une décision à la fois, il est possible de revenir à la base et découvrir la multitude de bienfaits liés à l’alimentation pleine conscience :

  • Rapport à l’alimentation plus sain
  • Meilleure acceptation de soi
  • Meilleure confiance en soi (plus on s’écoute, plus la confiance s’installe)
  • Diminution de la frénésie alimentaire (rages)
  • Vivre dans le moment présent
  • Être à l’écoute de soi
  • Diminution possible du stress, surtout celui associé aux repas
  • Diminution du sentiment de culpabilité, puisqu’en étant conscients de nos choix, il est plus facile de les assumer.
  • Plaisir de manger
  • Digestion plus facile en mangeant des portions qui nous conviennent et ne surchargent pas, tout en mangeant plus lentement.
  • Meilleur sommeil , puisque vous écouterez davantage vos signaux de faim et de satiété et que votre digestion sera meilleure tout au long de la journée.

Nos 6 trucs faciles pour intégrer l’alimentation pleine conscience dans votre quotidien

1- Soyez conscients

Mangez quand vous avez faim et cessez lorsque vous êtes rassasiés (et non plein). Ces 2 critères sont les principaux puisque c’est à partir de là que tout débute. Même si l’heure du repas n’est pas arrivée, mieux vaut vous écouter en pleine conscience et manger ce qui vous convient à ce moment. Vous réaliserez par la suite que c’était le choix à faire et que votre repas n’a pas été gâché pour autant.

Questionnez-vous avant et pendant le repas :

  • Comment est ma faim? Ai-je encore faim? Ne pas écouter ces signaux aura nécessairement un impact sur votre santé intestinale.
  • Est-ce que mon environnement est favorable?
  • Est-ce que je suis en train de tomber dans une échappatoire de routine ou mon besoin est réel?

2- Optimisez votre environnement

Comme mentionné d’entrée de jeu, l’alimentation pleine conscience met l’emphase sur l’environnement. Éloignez toute source de stimulation non nécessaire comme les écrans.

Vous est-il déjà arrivé de constater que vous aviez terminé votre assiette sans réellement vous en rendre compte? Considérez-vous qu’il s’agisse de la meilleure façon de déguster et d’être conscients de vos choix? Gageons que vous connaissez la réponse, non?

Favorisez un environnement calme, laissant la place entière au repas et individus avec lesquels vous le partagez.

Si vous vivez seul, nous vous suggérons de débuter graduellement :

  • Si vous avez l’habitude de manger devant la télévision, commencez par manger l’entrée sans l’écran. Prenez le temps de déguster et goûter les saveurs. Terminer le repas devant la télévision et graduellement, coupez le temps d’écran pour finir par l’éliminer complètement.

3- Ayez toujours des aliments que vous aimez à portée de main

Cette habitude vous permettra de combler vos besoins (conscients) dès que vous aurez déterminé que c’est le temps de manger. Ainsi, vous éviterez les écarts.

4- Prenez le temps nécessaire

Manger est un besoin essentiel. Assumez ce besoin et ne le négligez pas en coupant sur le temps que vous lui accordez.

  • Asseyez-vous confortablement.
  • Accordez 20 minutes à votre repas. Saviez-vous que votre corps a besoin de ce temps pour détecter l’état de satiété?
  • Mâchez lentement. Vous optimiserez votre digestion et goûterez davantage les aliments. S’alimenter devrait être une expérience sensorielle à chaque fois!
  • Déposez vos ustensiles entre les bouchées et appréciez le moment.

5- Donnez-vous le droit

La pleine conscience, c’est se donner le droit. Si l’analyse de votre environnement vous indique que vos émotions sont les bonnes et que le contexte extérieur vous convient, votre choix alimentaire est le bon. Qu’il s’agisse d’une pointe de tarte ou d’une pomme, ça n’a pas d’importance. Si vous réalisez que vous avez des habitudes nocives, acceptez-les. Elles changeront avec le temps. Si vous connectez vos émotions avec les besoins fondamentaux de votre corps, vous y parviendrez.

6- Soyez indulgents

Apporter des changements à une pratique établie depuis longtemps peut demander du temps. C’est normal. Pourquoi ne pas commencer par un repas par jour? Choisissez celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise et mettez en pratique les trucs mentionnés plus haut. Surtout, n’oubliez pas le 6e!

L’alimentation pleine conscience n’a que des bienfaits sur le long terme. Elle permet un retour aux sources, aide à reconnecter avec les besoins fondamentaux et est une excellente alliée pour une santé optimale. Gageons qu’une fois adoptée, vous ne pourrez plus vous en passer!

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Pourquoi sommes-nous si malades?

Dernièrement, j’ai eu la chance d’aller me ressourcer dans l’un des plus magiques endroits que la nature puisse nous offrir: la plage. Dans ces occasions, au son du déferlement régulier des vagues sur le rivage, j’aime plonger mes pensées dans un bon livre. Celui que j’ai lu pour commencer l’année me faisait réfléchir sur les sources de la santé et de la maladie.

L’auteur posait les questions suivantes: Est-ce que nous sommes séparés de la nature? Est-ce que notre environnement devient plus en santé ou plus malade? Si le mode de vie des humains entraîne la maladie et la mort de certaines espèces animales, est-ce qu’on peut en être éternellement épargnés? Est-ce que les humains sont gouvernés par les mêmes lois biologiques qui gouvernent toutes les autres espèces d’animaux? Est-ce possible de polluer notre eau et nos sols et de ne pas nous polluer nous même? Est-ce que les humains ou d’autres animaux sont programmée génétiquement pour exprimer des dysfonctionnements et pour développer des maladies chroniques.

L’une des analogies qu’il faisait dans son livre est celle des Grands Lacs. Est-ce que vous vous souvenez dans les années 1970, quand des milliers de poissons se sont mis à mourir avec des tumeurs dans leurs entrailles sur les berges des Grands Lacs. Même chose avec les bélugas du St-Laurent et toutes les espèces exposées aux toxines industrielles. Est-ce que vous savez ce qui est arrivé aux oiseaux qui mangeaient ces poissons? Je me souviens de l’avoir appris dans mon cours d’écologie en secondaire 1 de la bouche de mon enseignante Lise Deslauriers qui nous parlait des dommages causés par le DDT et les BPC. Les oiseaux pondaient des œufs friables qui cassaient et qui ne produisaient pas de descendance (est-ce que vous connaissez des gens dans cette situation?). Les scientifiques et les environnementalistes étaient très inquiets de l’extinction des poissons et de ces oiseaux.

Combien de scientifiques vous pensez ont blâmé la mort de ces poissons sur une mauvaise génétique? Combien d’environnementalistes ont cru que la raison pour laquelle les poissons et les oiseaux qui mangeaient ces poissons ont développé des cancers et un lot d’autres maladies était parce qu’ils avaient une mauvaise génétique? Et combien pensez-vous ont suggéré que la solution logique serait de déverser de la chimiothérapie dans les lacs ou de construire des hôpitaux sur les berges pour pouvoir donner aux poissons médicaments, radiation et chirurgies? Aucun bien sûr!

Alors pourquoi pensez-vous que cette explication ou cette approche serait logique pour l’espèce humaine? Pourquoi serait-ce absurde de suggérer cette approche pour toutes les autres espèces animales mais presque blasphématoire de suggérer une autre approche que celle-là pour l’espèce animale qu’est l’humain?

Pourquoi lorsque notre animal de compagnie est malade ou vomit on se dit que c’est probablement quelque chose qu’il a mangé et que nous ne nous posons pas cette question pour nous-mêmes? Pourquoi on dit à nos enfants de ne pas donner de chips au chien parce que ce n’est pas bon pour lui. Est-ce que ça peut être bon pour nous et pas pour le chien? Il faisait remarquer à ce sujet une nouvelle qu’il avait vu au bulletin télé un soir qui montrait des agents de la société protectrice des animaux qui faisaient une descente dans une famille d’américains qui nourrissaient leur chien avec de la liqueur, des chips et du junk food. Leur animal de compagnie leur a été retiré sous prétexte que le nourrir ainsi représentait de la cruauté envers les animaux.

Cette famille avait aussi des enfants qui étaient nourris de la même façon et personne n’a même considéré que ça pouvait être cruel de servir le même poison lent aux enfants. Dans la société actuelle, nous mangeons, bougeons et pensons d’une façon bien différente de celle de nos ancêtres. Ces façons nouvelles sont sans contredit nuisibles à notre santé et si nous ne faisons pas les choix adéquats, nous pouvons facilement nous retrouver avec des maladies chroniques. Aujourd’hui, les enfants développent des maladies qui étaient avant réservées aux adultes et la génération actuelle a pour la première fois une espérance de vie moins longue que ses parents.

Réf: Chestnut, Dr. James L. The Wellness & Prevention Paradigm. TWP Press

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