10 MAUVAISES RAISONS POUR NE PAS BOUGER EN 2026… qui ne tiennent plus la route scientifiquement !
Aujourd’hui, on déboulonne les excuses classiques avec des faits pratiques et récents (OMS & CDC 2025).
Aujourd’hui? Surprise ! Ce qu’on croyait « risqué » est souvent bénéfique lorsqu’adapté !
- « J’ai du diabète, mieux vaut éviter le sport pour ne pas chambouler ma glycémie »
Faux mythe ! L’exercice aide à mieux gérer le sucre sur le long terme. En pratique : on vise les 30 minutes de marche par jour pour stabiliser, en surveillant la glycémie de près les premières fois. - « Mon cœur est fragile (hypertension ou insuffisance cardiaque), je me repose »
Changement d’idée : Ça renforce le cœur et abaisse la tension. En pratique : Du vélo doux peut être intégré, avec quelques variations ponctuelles dans l’effort (vers modéré) pour 150 min/semaine, avec suivi médical. - « Arthrose aux genoux/dos : bouger va m’user plus vite »
C’est l’inverse ! L’activité physique soulage la douleur, améliore la mobilité et « pompe » les cartilages, permettant aux suppléments ou nutriments de s’y rendre. En pratique : On inclus du renforcement léger (musculation, squats sans charge), des étirements et des ajustements chiropratiques pour une récupération optimale. - « Je suis trop âgé/fragile, risque de chute »
Au contraire : Bouger régulièrement prévient les chutes et préserve l’autonomie. En pratique : On adopte une routine d’exercices d’équilibre simples et on joint une ligue de pétanque, de curling ou de petites quilles, qui implique un élan avec jeu de jambes pour le lancer. - « Cancer en cours/en rémission: je dois économiser mon énergie »
Plus d’actualité : Un peu d’activité oxygène, réduit la fatigue, aide les traitements et peut diminuer les risques de récidive (jusqu’à 26% pour certains cancers). En pratique : Yoga doux ou marche progressive. - « Sclérose en plaques : ça empire la fatigue »
Erreur ! L’exercice améliore la force et l’endurance. En pratique : Sessions courtes d’activités modérées, 2-3x/semaine. - « Dépression/anxiété : l’exercice m’épuise encore plus »
Totalement faux : Il booste les endorphines et calme le stress. En pratique : On cible des activités apaisantes et agréables comme la randonnée, qui a un effet tonifiant sur le système nerveux parasympathique, comme mes soins chiropratiques. - « Polyarthrite ou lymphœdème : risque d’inflammation »
Les recommandations ont changé : S’activer réduit l’enflure et booste la qualité de vie. En pratique : On travaille notre flexibilité (pour bouger la lymphe) + aérobie légère (mini-trampoline peut être génial). - « Démence ou troubles cognitifs : pas d’impact »
Surprenant! L’exercice améliore la mémoire et réduit les risques. En pratique : On varie l’aérobie avec les jeux mentaux. - « Douleur chronique/blessure : repos total ! »
Pire idée. Le mouvement peut briser le cycle de la douleur. En pratique, on recherche des exercices doux, dosés et guidé par un professionnel comme le chiropraticien. Les nouvelles données basées sur l’approche « PEACE & LOVE » (Clinique du Coureur) nous invitent à faire des activités cardio-vasculaires pour irriguer les tissus endommagés et augmenter leur métabolisme.
Et vous ? Quelle excuse vous parle ? Ou laquelle vous motive à tester un retour à l’activité ?


