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Douleurs liées au travail : pourquoi la chiropratique est si efficace

Catherine, préposée aux bénéficiaire et Sylvain, électricien, ont au moins une chose en commun : ils souffrent de douleurs physiques au travail. Ils reviennent du boulot complètement épuisés et se demandent s’ils pourront tenir le rythme encore longtemps.

Ils sont loin d’être les seuls. Un travailleur sur quatre (soit 20% des hommes et 31% des femmes) souffre d’un trouble musculo-squelettique (TMS) lié au travail.

Ça représente plus d’un million de Québécois. C’est peut-être commun, mais ça n’en demeure pas moins INNACCEPTABLE. Surtout d’un point de vue chiropratique. Personne ne devrait avoir à échanger son bien-être contre de l’argent.

Ceci dit, il est vrai que certains métiers sont plus exigeants physiquement, psychologiquement ou demandent un travail répétitif, mais il existe des solutions pour contrecarrer les effets physiques néfastes causés par un travail.

Le problème va souvent bien au-delà de la souffrance physique, selon un rapport de l’INSPQ de 2015, les TMS d’origine non traumatique sont fortement associés à la détresse psychologique liée au travail.

Vous êtes plus sujet de souffrir de TMS lié au travail si …

  • Vous êtes une femme
  • Vous avez plus de 45 ans
  • Votre travail est dans la catégorie « ouvrier qualifié » ou « personnel et ouvrier non qualifiés et manœuvres »
  • Vous vous percevez comme financièrement pauvre
  • Vous êtes fortement exposé à des contraintes physiques au travail (manutention de charge, autres effort, posture contraignante, gestes répétitifs)
  • Vous êtes exposé à des exigences psychologiques élevées au travail comme une charge de travail élevée
  • Vous recevez une faible reconnaissance pour votre travail
  • Vous subissez du harcèlement psychologique au travail

La chiropratique est vraiment toute-indiquée si votre travail vous occasionne des douleurs, des inconforts et des malaises physiques.

Compte tenu de leur formation avancée, les chiropraticiens sont bien outillés pour traiter les problèmes neuro-musculo-squelettiques.

Les preuves sont bien là, si vous doutez toujours :

  • Selon une étude de 2010 réalisée par la Blue Cross Tennessee, le traitement chiropratique entraîne une réduction des coûts par incident de 40%
  • Les patients traités en chiropratique retournent au travail plus rapidement que ceux qui ont été suivis en médecine
  • Les patients traités en chiropratique sont moins susceptibles de devoir subir une chirurgie

Pourquoi les chiropraticiens obtiennent-ils de si bons résultats avec leurs patients qui souffrent de douleurs liées au travail?

  1. La formation du chiropraticien. Le chiropraticien est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les blessures liées au travail. Grâce à ses connaissances approfondies en biomécanique, en anatomie et en neurologie qu’il a acquises au cours de son doctorat universitaire de premier cycle, le chiropraticien est en mesure de déterminer la cause exacte de votre douleur. Il pourra ainsi vous proposer une solution adaptée à votre situation.
  2. Des traitements sûrs, efficaces et uniques. Le chiropraticien est le seul professionnel de la santé à utiliser l’ajustement chiropratique comme outil principal.
    Cette manipulation articulaire permet de rétablir la fonction articulaire, d’améliorer la mobilité, de réduire les tensions musculaires et d’optimiser l’ensemble des fonctions du corps grâce à une action directe sur le système nerveux.
  3. Une boîte à outils bien garnie. En plus de l’ajustement, le chiropraticien utilise souvent d’autres modalités de traitement pour bonifier ses interventions : techniques de tissus mous (travail musculaire et ligamentaire) et thérapies complémentaires (glace, chaleur, ultrasons, électrothérapie…).
  4. Des recommandations qui font la différence. Chez les travailleurs, les recommandations du chiropraticien jouent un rôle essentiel dans le soulagement des symptômes et la guérison des blessures.
    Un docteur en chiropratique pourra vous suggérer des étirements ou des exercices spécifiques, vous enseigner des techniques de levée de charge, vous conseiller sur les bonnes postures à adopter et sur l’ergonomie de votre poste de travail.
    Que vous travailliez en position assise ou debout, les bras dans les airs ou que vous fassiez des mouvements répétés, votre chiropraticien vous aidera à déterminer ce qui cause ou aggrave votre problème et pourra vous proposer des solutions adéquates.
  5. Prévention des blessures. Un corps qui fonctionne de façon optimale est un corps moins à risque de subir des blessures (traumatiques ou de surutilisation).
    Grâce aux ajustements chiropratiques, mais aussi aux diverses recommandations (exercices, posture, habitudes de vie), votre chiropraticien vous aide à être au sommet de votre forme, réduisant ainsi les risques de blessures et de traumatismes.

Quelques faits intéressants :

  • Les troubles musculo-squelettiques représentent 27 % des dossiers de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). Plus de la moitié concernent des problèmes de dos.
  • Les lésions des membres supérieurs et de la colonne vertébrale sont les blessures professionnelles les plus fréquentes : tendinopathies, hernies discales, cervicalgies, lombalgies, sciatalgie, entorses, syndrome du tunnel carpien, etc.
  • Un des facteurs de risque suivants ou une combinaison de plusieurs d’entre eux augmente les chances de souffrir d’une lésion professionnelle : adoption de postures fixes ou contraintes, répétition continuelle de certains mouvements, cadence de travail trop rapide sans temps de récupération adéquat, force des mouvements trop importante, températures extrêmes et vibrations.
  • Les travailleurs les plus souvent touchés sont entre autres : les machinistes, les manutentionnaires, les camionneurs, les travailleurs des secteurs du bâtiment, des travaux publics et de la construction, les usineurs, les monteurs, les électriciens, les caissières, les coiffeuses, les travailleurs de bureau et les peintres.
  • Une étude récente menée par le Dr Marc-André Blanchette, D.C., parue dans le Journal of Occupational Rehabilitation, a démontré que les travailleurs ontariens qui ont d’abord consulté un chiropraticien pour leurs maux de dos professionnels avaient une plus courte période d’indemnisation comparativement à ceux qui avaient consulté un médecin ou un physiothérapeute.
  • Les personnes traitées en chiropratique ont coûté 40 % moins cher au Workers Compensation Board of Manitoba (l’équivalent manitobain de la CNESST) que ceux traités en médecine.

Tant qu’à devoir aller travailler, n’est-il pas plus agréable de s’y rendre en pleine possession de ses moyens, dans un corps exempt de douleurs en sachant qu’on fait le mieux pour qu’il nous serve aussi bien encore longtemps?

 

Ressources (telle que consultées le 13 avril 2021)

https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/2632_troubles_musculo-squelettiques_non_traumatiques_travail.pdf

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27638518/

https://chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

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13 habitudes quotidiennes qui nuisent à votre dos

À 45 ans, Justine se demande pourquoi son dos lui fait de plus en plus mal. Pourtant, elle fait du sport, s’alimente bien et dors suffisamment.

Lorsqu’elle a consulté un chiropraticien pour la première fois, elle fut surprise d’apprendre qu’elle avait plusieurs habitudes qui nuisaient à sa colonne vertébrale.

Et vous, combien de ces habitudes font partie de votre quotidien?

  1. Mettre son portefeuille dans sa poche arrière. Messieurs, cette habitude est plus fréquente chez vous. S’assoir sur son portefeuille, aussi mince soit-il, crée un débalancement au niveau du bassin, ce qui peut entraîner une déviation de la colonne vertébrale et un déséquilibre musculaire. Prenez l’habitude de le retirer de votre poche à votre arrivée à la maison, avant de vous assoir et en entrant dans la voiture, surtout si vous prévoyez un long trajet.
  2. Dormir sur le ventre. Cette position occasionne des tensions à la base du cou et ne soutient pas correctement la colonne lombaire (bas du dos), en plus de créer des contractures aux muscles des épaules. Dormez plutôt sur le dos, sinon sur le côté. Choisissez un oreiller en fonction de la position la plus fréquente et insérez un coussin sous les genoux (sur le dos) ou entre les genoux (sur le côté). Plusieurs dormeurs sur le côté apprécient l’utilisation d’un oreiller de corps (un long oreiller sur lequel vous pouvez appuyer à la fois le bras et le genou et qui épouse la forme du corps).
  3. Porter des chaussures à talons hauts, des mules ou des ballerines. Mesdames, les chaussures à talons hauts galbent peut-être vos jambes et vos fesses, mais elles nuisent grandement à votre colonne lombaire en accentuant sa courbe. Tandis que le problème avec les mules, c’est qu’elles compressent souvent l’avant-pied et offrent très peu de soutien.
    On vous entend d’ici : « Si je ne peux plus porter ni mes talons hauts ni mes ballerines, que vais-je bien pouvoir me mettre aux pieds? » Autant que possible, choisissez des chaussures avec un léger talon ou des sneakers pour la vie de tous les jours et gardez vos Louboutin pour les occasions spéciales. Variez le type de soulier que vous portez et rappelez-vous : la modération a bien meilleur goût.
  4. Faire la lecture au lit. La position de lecture au lit est rarement optimale. Il serait préférable d’opter pour un fauteuil de lecture. Il est aussi recommandé d’éviter de travailler avec son portable au lit ou sur le sofa, particulièrement sur le ventre.
  5. Ignorer ou masquer une douleur. « J’ai fait un faux mouvement. » « J’ai mal forcé. » « Ça va passer tout seul. » Ces phrases vous disent quelque chose? Nombreux sont ceux à avaler un analgésique pour masquer la douleur. La douleur est un cri d’alarme que vous lance votre corps : quelque chose ne va pas.
    L’ignorer ou l’endormir pourrait aggraver un problème existant et même en créer d’autres par compensation. Écoutez ce que votre corps vous dit, consultez un professionnel de la santé qui cherchera à traiter la cause de votre douleur.
  6. Rester assis plus de 30 minutes. « Rester assis, c’est comme fumer ». Vous avez bien lu! La position assise est aussi nocive pour la santé que le tabac. Avec le mode de vie sédentaire du 21e siècle et le travail de bureau, il est important de rester vigilant et de se lever régulièrement. Toutes les 30 minutes, levez-vous pour faire quelques étirements, aller chercher un verre d’eau, etc. Communiquez avec vos collègues de vive voix plutôt que par courriel. Prenez une marche sur l’heure du lunch.
  7. Porter sa sacoche ou son sac à dos sur l’épaule. Le déséquilibre musculaire causé par cette habitude peut entraîner des douleurs aux épaules, au cou, au dos et même des maux de tête. Assurez-vous que votre sac contienne le minimum d’articles afin d’en réduire le poids. Déposez-le au sol dès que possible. Privilégiez les sacs à dos sur les deux épaules, les sacs banane à la taille ou les sacs en bandoulière (avec modération).
  8. Regarder son téléphone. Le syndrome du cou du texto est un nouveau venu dans le monde des maladies musculo-squelettiques, mais il fait tout un tabac! Regarder un appareil mobile, la tête penchée vers l’avant, met énormément de pression sur les muscles du cou. Cette habitude peut occasionner des maux de cou et des maux de tête, mais peut aussi avoir un impact sur l’alignement vertébral. Des anomalies posturales, comme la bosse de bison ou le cou militaire (perte de la courbe normale), peuvent découler d’un syndrome du cou du texto et même dégénérer en arthrose.
  9. Ne pas récupérer suffisamment après l’entraînement. Si bouger est essentiel, récupérer l’est tout autant. Prenez le temps de vous reposer entre chaque session d’entraînement, particulièrement lorsqu’elles sont intenses. Si vous êtes fatigué, sautez un entraînement sans culpabilité. Votre corps a besoin de repos pour réparer les fibres musculaires endommagées, réduire son inflammation et refaire ses réserves d’énergie.
  10. Soulever une charge à la va-vite. Que ce soit une boîte de déménagement, votre bambin ou même une simple feuille de papier, prenez le temps de plier les genoux et de garder le dos droit pour bien soulever la charge. Il en va de même lorsque vous pelletez : évitez les torsions et jetez la neige devant vous. Bougez les jambes au besoin.
  11. Entrer et sortir de la voiture. Ce geste semble si banal… Pourtant, il n’est pas rare de se blesser en tentant d’entrer ou de sortir de la voiture. Voici la bonne technique. Pour entrer : assoyez-vous d’abord sur le siège, puis pivotez les jambes à l’intérieur. Pour sortir : sortez les deux jambes et aidez-vous de vos bras pour vous relever.
  12. S’assoir dans un fauteuil inclinable (de type La-Z-boy). Si populaire… si confortable. Vraiment? Ce type de fauteuil est l’ennemi numéro un du bas de dos. Il crée une pression importante sur les nerfs sacrés et les dernières vertèbres lombaires en plus de réduire la courbe naturelle de la colonne. Il entraîne aussi un déséquilibre musculaire en raccourcissant les psoas (fléchisseurs de la hanche) et en étirant les muscles fessiers. Choisissez plutôt un sofa droit ou légèrement incliné, assorti d’un repose-pied.
  13. Croiser les jambes. Cette habitude crée un débalancement musculaire dans les régions pelvienne et lombaire. Et la plupart des gens ont un côté de prédilection, ce n’est rien pour aider. Un croisement de jambe sous le genou crée moins de tension.

En éliminant graduellement chacune des habitudes qui vous concernent, vous réduisez la pression sur votre colonne vertébrale, favorisez un fonctionnement optimal et facilitez la guérison.

Choisissez-en une pour commencer, puis, lorsque votre nouvelle habitude est bien ancrée, passez à la suivante.

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7 fabuleux exercices de stabilité du tronc pour prévenir les douleurs au dos

Vous êtes sujets aux maux de dos?

Bien que vous adorez votre chiro, vous préfèreriez le consulter mensuellement pour optimiser votre santé plutôt que chaque semaine pour soulager votre douleur qui réapparaît sans cesse, n’est-ce pas?

Un des secrets pour soulager et prévenir les maux de dos est le renforcement de la stabilité du tronc.

On en parle beaucoup dans le monde de l’entraînement fonctionnel; peut-être que des noms tels que « core training » ou encore « gainage » vous sont plus familiers?

La gaine est un ensemble de muscles qui maintient la stabilité du tronc lors du mouvement. Elle assiste les différents mouvements ainsi que les postures statiques.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la gaine ne se limite pas qu’aux abdominaux.

Les muscles de la gaine aussi appelés stabilisateurs du tronc

1. Les abdominaux

a) Les grands droits : ce sont les plus superficiels, il s’agit du fameux 6-packs. Ils initient la flexion du tronc. Même s’il est le plus connu des muscles abdominaux, il ne contribue que très peu, voire pas du tout à la stabilisation du tronc, contrairement à ce qu’on pourrait croire.
b) Les obliques : ils se situent sur les côtés et permettent la flexion latérale (sur le côté) et avant du tronc.
c) Le transverse : c’est le plus profond. Il enveloppe l’abdomen des côtés vers l’avant. Sa contraction subtile se produit avant même l’initiation du mouvement. Il est souvent endormi, particulièrement chez les femmes qui ont accouché. Son rôle principal est de gainer les organes.

2. Les extenseurs du tronc ou les érecteurs du rachis

Ce sont les muscles qui longent la colonne vertébrale de chaque côté. Ils permettent l’extension du tronc (se pencher vers l’arrière). Ils sont superficiels et très sollicités.

3. Les stabilisateurs

Les multifides sont de tout petits muscles profonds qui relient les vertèbres les unes aux autres. Ils permettent une grande stabilité pour une dépense énergétique faible. Le carré des lombes quant à lui, est, comme son nom l’indique un carré qui va des côtes au bassin de chaque côté de la colonne. Il contribue au mouvement de flexion latérale.

4. Les muscles des hanches et du bassin

a) Les fessiers : ils sont très gros, souvent sollicités et compensent la plupart du temps pour la faiblesse des muscles profonds. D’où leurs spasmes fréquents qui contribuent aux douleurs sciatiques.
b) Le plancher pelvien : il s’agit d’un ensemble complexes de muscles qui a pour fonction de retenir les organes à l’intérieur de la cavité abdominale et stabiliser le tronc notamment. Affaiblis, ils peuvent entraîner de l’incontinence et une descente d’organes.

Tous ces muscles travaillent en synergie, ils ont chacun leur fonction et permettent de conserver la stabilité du tronc lors de mouvements.

Les avantages d’une stabilité du tronc optimale

  1. Réduire les risques de blessures traumatiques
  2. Soulager et prévenir les douleurs au dos et au cou
  3. Réduire les risques de chronicité et de récidives de douleurs lombaires (avoir toujours mal au dos ou de plus en plus souvent)
  4. Améliorer la posture (la faiblesse des stabilisateurs entraîne la posture voûtée)
  5. Améliorer les performances sportives
  6. Améliorer la capacité respiratoire
  7. Améliorer l’apparence physique

Routine de stabilisation du tronc (gainage)

Une routine rapide d’exercices spécifiques pourra rapidement faire une différence dans la gestion de votre douleur au dos. Combinée aux soins chiropratique, cette série d’exercices favorisera un rétablissement rapide et durable de votre problème lombaire.

Soyez patients, cette routine devrait débuter après la phase de soins de soulagement (en phase de correction), lorsque la période de douleur aiguë est terminée.

Tous les exercices doivent être faits LENTEMENT et doivent être combinés à une respiration lente et profonde.

Cet entraînement de stabilisation du tronc (core training) convient parfaitement aux débutants. Toutefois, si une douleur apparaît ou s’aggrave, il est préférable de consulter votre chiropraticien pour qu’il vous aide à adapter l’exercice à votre état.

Respectez toujours les limites de votre corps, soyez à l’écoute. N’hésitez pas à visionner des vidéos tutoriels pour plus de précisions.

1) La planche basse (Low planck)

La planche basse s’exécute sur les avant-bras.
Commencez dans une position à 4 pattes et descendez sur les avant-bras.
Gardez les coudes alignés avec les épaules.
Étendez les jambes derrière en gardant appui sur les orteils ou les genoux selon votre capacité.
Bien pousser sur les coudes pour garder le haut du dos engagé.
Il est important de conserver une ligne droite entre la tête et les jambes, tout en gardant la courbe naturelle du bas du dos.
Pensez à allonger la colonne vertébrale.
Gardez la tête alignée avec la colonne, regardez le bout de vos doigts.
Conservez la position aussi longtemps que possible en mettant le focus sur la contraction de vos abdominaux (rentrez le nombril).
Gardez les épaules loin des oreilles, détendez la mâchoire.
Respirez en engageant les abdominaux!

2) Le pont (Bridge ou demi-pont)

Couchez-vous sur le dos.
Imprimez le haut du dos et les bras sur le sol.
Positionnez vos pieds à la largeur du des hanches.
À l’expiration, soulevez les fesses du sol en dépliant les hanches vers le ciel.
Prenez appui sur la plante des pieds et le haut du dos.
Conservez la position aussi longtemps que possible.
Attention de ne pas laisser les fesses s’affaisser.
Respirez en engageant les abdominaux!

3) Le chat (+ chameau)

Commencez en position 4 pattes.
Placez les mains à la largeur des épaules et les genoux à la largeur des hanches.
Creusez le dos en inspirant profondément et en relevant la tête.
En expirant, dirigez-vous vers un dos rond (chameau).
Engagez les abdominaux.
Regardez au sol.
Revenez à la position initiale en creusant légèrement le dos.
Répétez 10 à 15 fois en conservant une respiration profonde et lente.

4) L’extension croisée (Bird Dog)

Commencez dans la position à 4 pattes.
Placez les mains à la largeur des épaules et les genoux à la largeur des hanches.
Pour cet exercice, il est important d’engager les abdominaux (le transverse principalement) et le plancher pelvien afin de stabiliser le bassin en position neutre (à mi-chemin entre le chat et le chameau de l’exercice #3), pensez à rentrer le nombril.
Allongez la colonne vertébrale.
En inspirant, levez lentement une jambe et le bras opposé.
Tenez la position 10 secondes.
En expirant, revenez à la position initiale.
Répétez de l’autre côté.
Faire 5 à 10 répétitions.
Si vous avez de la difficulté, commencez avec un seul membre (bras ou jambe).

Pour une démonstration vidéo:
https://youtu.be/HjGVRC2sRhk

5) Le dead bug (l’insecte sur le dos)

Couchez-vous sur le dos et relevez les genoux à 90 degrés (les genoux sont pliés et alignés avec les hanches).
Levez les bras au ciel.
Assurez-vous de garder les épaules loin des oreilles.
Relaxez la mâchoire.
Dans un mouvement lent, étendez une jambe et le bras opposé en inspirant.
On arrête la descente des membres lorsqu’on sent que le dos n’est plus au neutre.
Ramenez doucement à la position initiale en expirant.
Répétez du côté opposé.
Faire 1 à 3 séries de 5 à 10 répétitions par côté.

6) La flexion croisée

Couchez-vous sur le dos, les jambes étendues.
Assurez-vous de ne pas imprimer le dos au sol et de le garder engagé tout au long du mouvement afin de stabiliser la colonne vertébrale et le bassin.
En inspirant, relevez le genou vers vous.
Créer une petite pression avec la main opposée sur le genou afin d’engager le grand droit.
Revenez à la position initiale.
Répétez de l’autre côté.
Faire 1 à 3 série de 10-15 répétitions par côté.

7) L’alpiniste (Mountain Climber)

Commencez en position de la planche haute (appui sur les mains).
Placez les mains sous les épaules.
Conservez une ligne droite entre la tête et les pieds (ne pas monter ou descendre les fesses) en conservant la courbe naturelle du bas du dos.
En expirant, amenez lentement le genou vers le coude du même côté.
Revenez à la position de départ en inspirant.
Pensez à engager les abdominaux en roulant le bassin vers l’avant légèrement.
Attention de bien regarder le bout des doigts et de décoller les épaules des oreilles.
Faire 1 à 3 séries de 10-15 répétitions par côté.

N’hésitez pas à en discuter avec votre chiropraticien. N’oubliez pas que le renforcement des stabilisateurs doit se faire lorsque la douleur aiguë est disparue.

Ce type de routine contribuera à réduire le risque de récidive de votre problème lombaire.

Vous n’avez pas mal au dos? Bonne nouvelle! Sachez que cette routine vous sera aussi bénéfique puisqu’elle réduit les risques de blessures traumatiques ainsi que les risques d’incontinence ou de descente d’organe.

 

Remerciements à Maude-Émilie Auger, entraîneure chez Maude-Émilie Inspiration 7.0, pour la collaboration.

Références telles que consultées le 3 février 2021.

https://chiropractic.ca/fr/blogue/4-exercices-a-eviter-si-vous-avez-mal-au-dos-et-quoi-faire-a-la-place/

https://www.runtastic.com/blog/en/10-moves-strengthen-core/

https://www.thejoint.com/2018/08/01/core-concepts-3-exercises-for-spinal-stability

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3 résolutions à prendre en 2021 pour se libérer d’un mal de dos

Venez-vous de terminer une [autre] année parsemée d’inconforts quotidiens et de maux de dos?

Auriez-vous envie de dormir et vous lever sans douleurs?

Aimeriez-vous être en mesure de jouer avec vos enfants ou vos petits-enfants sans craindre de « barrer »?

Souhaiteriez-vous retourner sur le terrain de golf, patiner ou même skier à nouveau sans avoir peur d’en payer le prix fort le lendemain?

Et si 3 résolutions simples pouvaient vous aider à faire tout ça en 2021?

Résolution # 1 : Visitez votre chiro pour votre mal de dos.

Si vous souhaitez vous débarrasser une bonne fois pour toute de vos maux de dos, vous aurez besoin d’aide. Les maux de dos sont des symptômes dont les causes peuvent être nombreuses.

Pour enfin se libérer d’un mal de dos, il est logique de régler cette cause sous-jacente.

Sans quoi, vous ne soulagerez que temporairement vos douleurs, qui ne reviendront que plus fréquemment et plus intensément.

Le chiropraticien détient une expertise unique sur les problèmes neuro-musculo-squelettiques, dont le mal de dos.

En plus de traiter efficacement la plupart des maux de dos, il est en mesure de vous guider pour éviter que votre problème ne récidive et pourra, par le fait même, vous offrir ses conseils pour améliorer votre santé globale.

Avoir plus d’énergie et de vitalité pour 2021, n’est-ce pas là un bel objectif?

Résolution #2 : Bouger pour soulager votre mal de dos.

L’activité physique est une excellente façon d’optimiser le processus de guérison que vous aurez enclenché en visitant votre chiropraticien.

Bouger, c’est améliorer la capacité d’adaptation de votre corps et renforcer la musculature de façon à réduire le risque de récidive.

L’activité physique permet aussi de libérer des endorphines, les hormones du bien-être, qui auront pour effet de soulager les douleurs.

En résumé, le mouvement vous aidera sur 2 fronts :

  • Renforcer et assouplir votre corps
  • Soulager la douleur en libérant des hormones de bien-être (les endorphines sont des molécules de la famille de la morphine).

Il faut toutefois être prudent lorsqu’on commence à faire de l’activité physique en présence de douleurs au dos.

– L’activité en question ne doit pas aggraver votre douleur, respectez TOUJOURS vos limites.
– Il est préférable de démarrer en douceur et d’augmenter graduellement la fréquence et l’intensité.
Être accompagné par un professionnel est toujours une bonne idée. Il peut s’agir de votre chiropraticien, qui vous saura vous recommander un sport approprié ou une série d’exercices personnalisés, ou encore un expert du mouvement comme le kinésiologue.

En débutant une activité physique dans le but de réduire vos maux de dos, vous aurez 2 objectifs principaux :

  1. Renforcer la musculature, particulièrement les muscles stabilisateurs profonds comme les abdominaux et les dorsaux.
    Les exercices au poids de corps comme la planche sont parmi les plus efficaces pour redonner de la force globale au corps. Les Pilates et le yoga reposent sur ce type d’exercice, c’est possible de l’adapter aux gens souffrant de maux de dos.
  2. Assouplir le corps.
    Les douleurs peuvent être causées, aggravées ou peuvent même engendrer des spasmes musculaires et des tensions. Conserver la souplesse du corps en faisant des étirements tous les jours optimise le processus de guérison.
    Pour en savoir plus sur les différents types de mouvement et sur les activités qui permettent de les travailler, consultez cet article.

Résolution # 3 : Observez-vous au quotidien.

Une fois que vous aurez entrepris un traitement avec votre chiropraticien, vous auriez tout intérêt à porter une attention particulière aux gestes et postures qui pourraient ralentir le processus de guérison, voire anéantir complètement tous vos efforts.

Voici quelques gestes et postures qui contribuent le plus souvent à l’entretien d’un problème de dos.

  • Dormir sur le ventre
  • Une mauvaise technique de pelletage. Par ici pour lire l’article.
  • Le fauteuil de type « La-Z-boy »
  • Passer l’aspirateur
  • Soulever une charge (dont un enfant)
  • Tenir son téléphone intelligent. Par ici pour l’article.
  • Croiser les jambes
  • Se tenir debout ou assis en s’affaissant (épaule voûtées)
  • La position assise au bureau. Par ici pour lire l’article.
  • La position au volant
  • Porter des souliers à talons hauts
  • Porter un sac très lourd sur une épaule

Ces petits gestes peuvent paraître inoffensifs, mais détrompez-vous. Lorsqu’ils sont cumulés, ils entretiennent le problème, ralentissent la guérison et peuvent même être à l’origine de votre mal de dos.

Jetez un œil sur cette image qui relate les différents facteurs de risque des douleurs lombaires. Peut-être y trouverez-vous la cause de vos problèmes?

En vous fixant un seul objectif (soulager son mal de dos) et en le décortiquant en petites tâches (suivre un traitement chiropratique + bouger + s’observer au quotidien), vous aurez de meilleures chances d’obtenir des résultats concrets.

C’est bien souvent le piège des résolutions : on en prend trop, on ne le subdivise pas en tâches et on finit par laisser tomber.

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Pelletage 101 : conseils pour être efficace sans se blesser

17 décembre, 6h20 am. Il fait encore noir. Francis se lève et constate qu’il est tombé 20 cm de neige pendant la nuit et qu’il neige toujours. Bon.

Sans grand enthousiasme, il enfile son manteau et ramasse sa grosse pelle métallique pour dégager l’entrée. À peine 10 minutes plus tard, il rentre, plié en deux, telle une canne de Noël. C’est de saison.

Qu’est-il arrivé à Francis? Francis n’a pas lu l’article qui suit et n’a pas été en mesure d’appliquer ces bons conseils gracieusement offerts par un chiropraticien. La prochaine semaine ne sera pas facile pour Francis. Pourra-t-il aller skier avec les enfants comme c’était prévu? Hum…

Ne faites pas comme Francis, prenez connaissance des bonnes pratiques pour pelleter sans se blesser.

Pelletage 101 : préparation

  1. Choisir les bons outils pour pelleter. Avant même la première bordée, assurez-vous d’être bien équipé.
    – Choisissez une pelle d’une longueur adéquate. Une fois la palette de la pelle au sol, le manche devrait arriver un peu plus haut que votre nombril.
    – Choisissez une pelle assez légère (1,5 et 2 kg environ). Privilégiez la fibre de verre au bois.
    – Choisissez le bon type de pelle selon vos besoins. Certaines pelles sont conçues pour soulever la neige (carré) alors que d’autres sont faites pour la pousser (traîneau).
    Une pelle ergonomique ou pas? Selon le Centre canadien d’hygiène et sécurité au travail, aucune données scientifiques ne démontrent que les pelles ergonomiques (à manche courbé) diminuent le risque de blessure, toutefois certains utilisateurs indiquent ressentir moins d’inconfort lors de leur utilisation.
    – Munissez-vous de bottes antidérapantes et de vêtements qui évacuent l’humidité.
  2. Choisir le bon moment pour pelleter. Parfois on se fait surprendre, mais quand c’est possible, il est préférable de choisir de pelleter tôt le matin, lorsque la neige est encore légère. Vous ne voulez surtout pas que la pluie ou la glace alourdissent la charge. Lors des grosses tempêtes, faites un premier pelletage en milieu de bordée. Il est préférable de faire le travail à 2 ou 3 reprises que d’avoir à déneiger 30 cm d’épaisseur d’un coup.
  3. Planifier l’exécution. Où allez-vous mettre la neige? Établissez une stratégie de façon à ne pas déplacer la même neige plus d’une fois.
  4. S’échauffer avant de pelleter. C’est une étape cruciale, souvent négligée. Pelleter est aussi exigeant que la pratique d’un sport et demande un certain échauffement. Il n’est pas nécessaire de s’étirer (mais vous pouvez le faire si vous le souhaitez), mais vous devez augmenter votre température et réchauffer les muscles. Ça peut être très simple comme prendre une courte marche, faire quelques jumping jacks ou jouer dehors avec les enfants quelques minutes.

Pelletage 101 : exécution

  1. Avoir une bonne position de base pour pelleter. Placez vous les pieds écartés, le dos droit et les genoux légèrement fléchis. Cette position vous offre de la stabilité et vous permet d’utiliser le poids de votre corps pour déplacer la neige.
  2. Choisir la bonne manœuvre de pelletage. Privilégiez la poussée au soulèvement lorsque c’est possible. Poussez la neige avec tout votre corps, en utilisant les jambes.
  3. La bonne méthode pour soulever la neige. Pliez les genoux pour ramasser de petites ou moyennes quantités de neige plutôt que de vous pencher. Évitez les torsions en déplaçant vos pieds pour déposer la neige à l’endroit désiré. Gardez la charge près du corps. Contractez les abdominaux. Les blessures se produisent lorsqu’on se penche pour mettre la neige dans la pelle et qu’on envoie le tout derrière soi en gardant les pieds au même endroit.
  4. Choisir la bonne vitesse d’exécution et prendre des pauses fréquentes. Il est recommandé de faire environ 15 pelletées par minute selon nos capacités physiques bien entendu. À ce rythme, prenez une pause toutes les 15 minutes.

Pelletage 101 : satisfaction et relaxation

  1. Préparer les surfaces pour éviter les chutes. Prenez quelques minutes pour étendre du sable, du sel ou un autre agent de déglaçage sur les surfaces déneigées pour éviter les chutes et les blessures.
  2. S’étirer. Les étirements après l’effort physique permettent de réduire les courbatures et de conserver la souplesse. Faites une routine simple d’étirements généraux des bras, des jambes et du dos.
  3. S’hydrater. Après un tel effort, il est important de boire beaucoup d’eau pour conserver son hydratation. Si vous pelletez longtemps, assurez-vous de boire aussi pendant le pelletage.
  4. Détendre les muscles et prévenir les courbatures. Plusieurs options s’offrent à vous si vous souhaitez dorloter vos muscles. Les bains au sel d’Epsom ou les massages sont des classiques tout désignés pour détendre la musculature. La crème ou le gel d’Arnica ont des propriétés intéressantes. Certaines huiles essentielles peuvent aussi être de puissantes alliées : thé des bois (gaulthérie couchée), menthe poivrée, marjolaine, sapin, épinette noire sont des choix judicieux. Consultez un professionnel avant d’utiliser une huile essentielle que vous ne connaissez pas, particulièrement si vous souffrez d’un problème de santé ou si vous prenez un ou des médicaments.

Pelletage 101 : quoi faire quand on se blesse?

Trop tard? Vous vous êtes blessé? Même si les douleurs disparaitront probablement d’elles-mêmes en quelques jours, il est judicieux de consulter votre chiropraticien. Il pourra d’abord revoir avec vous les raisons qui ont mené à cette blessure et vous prodiguera des conseils pour éviter une récidive.

De plus, le chiropraticien pourra adresser directement la cause et s’assurer que la guérison se fasse de façon optimale, sans laisser de séquelles ou de fragilités. Question d’être prêt pour la prochaine tempête!

Note : Les personnes qui souffrent de problèmes cardiaques ou de maux de dos chroniques devraient éviter autant que possible le pelletage. Si c’est votre cas, songez sérieusement à engager quelqu’un pour le faire (vous lui enverrez cet article ;-0 ).

Sources (telles que consultées le 2 décembre 2020):

https://www.cchst.ca/oshanswers/ergonomics/shovel.html

https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/7-facons-de-rendre-le-pelletage-plus-securitaire-pour-le-dos/

http://blogue.chiropratique.com/8-erreurs-a-eviter-pelleter-se-blesser/

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7 choses que les chiros interdisent à leurs enfants et que vous voulez absolument connaître

Vous voulez, et avec raison, le meilleur pour votre enfant. Si le bien-fondé de comportements tels que manger des légumes, mettre une tuque en hiver et se brosser les dents n’est jamais remis en question, il toutefois normal de douter de la sécurité de certaines activités.

« Est-ce que cette action pourrait nuire à la colonne vertébrale de mon enfant? ».

Les chiropraticiens développent, au cours de leurs études et tout au long de leur carrière, une expertise unique. Leurs connaissances en anatomie, physiologie, neurologie et kinésiologie leur permettent d’avoir un œil critique sur une variété d’activités, de matériel et d’équipement qui pourraient nuire à la santé et au développement de leurs enfants.

Vous serez désormais dans le secret des dieux car vous découvrirez dans cet article les 7 choses que les chiros interdisent à leurs enfants.

1) Le trampoline, une activité à haut risque.

Le trampoline est une activité populaire auprès des enfants et adolescents, mais les risques associés à l’usage domestique de cet appareil sont très élevés.

En fait, le trampoline cause plus de blessures que tout autre sport ou activité. D’ailleurs, de nombreuses organisations américaines et canadiennes déconseillent totalement l’utilisation du trampoline, surtout chez les jeunes enfants.

Même si l’on met en place des règles de sécurité (une seule personne à la fois, filet, supervision, etc.), les risques de blessures demeurent très élevés : fracture, entorse, blessures à la colonne vertébrale, déchirure, commotion cérébrale…

Et c’est sans parler des dommages potentiels sur le développement de la colonne vertébrale des enfants. Leurs disques intervertébraux, leurs muscles et leurs articulations ne sont souvent pas prêts à absorber les chocs engendrés par les sauts sur un trampoline.

Les études ne parlent toutefois pas de l’usage du trampoline dans le cadre d’une pratique compétitive.

2) Le Jolly Jumper, l’appareil qui aurait dû mourir avec les années 80.

Le Jolly Jumper est un dispositif qui nuit grandement au développement moteur des tout-petits.

Il place le bambin dans une position verticale, position qu’il n’a souvent pas encore acquise de lui-même.

Avant que l’enfant ne soit capable de se mettre debout seul, sa colonne vertébrale est trop immature pour soutenir le poids du corps et de la tête.

De plus,le Jolly Jumper ajoute une pression supplémentaire qui provient du rebond des élastiques. L’utilisation d’exerciseurs (soucoupe) et de chaises vibrantes (sauteuses) est aussi limitée par les chiropraticiens.

3) L’utilisation prolongée du siège d’auto de type coquille : pratique mais néfaste.

Il n’est pas rare de voir des parents trimballer leur enfant dans son siège d’auto portatif. Le temps passé dans cet appareil — pratique, on en convient — devrait être limité à la voiture.

La position dans laquelle se trouve le bébé nuit au développement de sa colonne vertébrale et peut occasionner une plagiocéphalie — le syndrome de la tête plate — voire la mort subite du nourrisson.

Idéalement, on ne laisse pas bébé plus de 60 minutes consécutives dans ce type de siège. On ne l’utilise pas comme berceau/lit pour faire les siestes, par exemple, ni pour les promenades en poussette.

On privilégie plutôt un siège de poussette qui offre une surface plane sur laquelle bébé pourra reposer sur le dos, à 180 degrés. Il n’est pas facile de suivre ces recommandations, les bébés dorment si bien dans ce type d’appareil parce qu’ils créent une pression réconfortante.

4) Le portage non ergonomique : ou l’art d’être suspendu par la fourche.

Malgré une offre plus grande de porte-bébés ergonomiques depuis quelques années, il reste encore des modèles qui peuvent nuire à la colonne vertébrale de bébé ainsi qu’à la posture du parent.

Il est primordial que l’enfant ait un bon support des fesses et du bassin — il ne doit pas être suspendu par la fourche — et qu’il soit à une hauteur convenable — soit assez haut pour que le porteur puisse l’embrasser sur le front.

De nombreuses autres caractéristiques définissent le portage ergonomique. Consultez notre blogue entièrement consacré au portage ergonomique.

5) « L’effoirage » sur le divan ou ailleurs.

Une bonne posture est essentielle au maintien de la santé des articulations, os, muscles, nerfs, ligaments et disques de la colonne vertébrale.

Prendre l’habitude, dès son plus jeune âge, de s’asseoir droit — sur le divan, mais aussi sur une chaise de cuisine ou au bureau — contribue au développement et à la conservation d’une posture optimale ainsi qu’à la prévention de troubles neuro-musculo-squelettiques.

L’omniprésence des écrans complique la tâche du parent. Il est difficile de s’installer adéquatement lorsqu’on utilise une tablette, encore plus quand on est un enfant.

Un chiro corrigera immédiatement son enfant mal positionné en lui recommandant d’appuyer ses fesses sur le dossier du divan et en lui fournissant un coussin ou un support pour tablette comme celui-ci.

6) Le football : le sport idéal pour se dresser une liste de blessures.

Il est vrai que ce ne sont pas TOUS les chiros qui évitent ce sport, mais il est certain que chacun d’entre eux en connait les risques. Les blessures liées au football peuvent avoir de graves conséquences sur le développement des enfants.

Les commotions cérébrales surviennent dans tous les sports de contact, mais c’est au football qu’elles sont les plus fréquentes, entre 15 et 20 % des joueurs de football en sont victimes.

Même si certaines positions au football, comme celle de botteur, sont moins à risques, la plupart des joueurs devront encaisser de nombreux coups, contre-coups, plaqués, casque à casque, etc.

Cette réalité est regrettable, car le football demeure un sport de stratégie qui développe la confiance des jeunes et contribue à la réussite scolaire. Une version sans contact serait une solution beaucoup plus saine pour la colonne vertébrale.

7) Un sac à dos trop chargé ou mal ajusté.

Il n’est pas rare de voir des enfants d’âge primaire trimballer un sac à dos plus gros qu’eux-mêmes. Sans compter que ce sac est souvent mal ajusté et déséquilibré.

Pour contrer ce problème, on fait l’achat d’un sac à dos muni de bretelles rembourrées et de sangles ajustables.

On ajuste le sac directement sur le dos de notre enfant régulièrement et on s’assure que notre enfant ne transporte que l’essentiel.

À l’intérieur du sac, on met les objets plus lourds près du corps et on enseigne cette astuce à notre enfant.

Consultez notre article sur le choix et l’ajustement d’un sac à dos ami des vertèbres.

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5 solutions pour soulager la douleur au talon d’une fasciite plantaire

Vous ressentez une douleur lancinante au talon, particulièrement intense au lever ou après de longues périodes en position debout? Vous souffrez peut-être d’une fasciite plantaire, une inflammation de la bande fibreuse qui relie l’os du talon à la base des orteils.

La fasciite plantaire, aussi appelée fasciapathie plantaire ou aponévrosite plantaire, est relativement fréquente. Elle touche environ 10 % de la population, plus souvent les personnes de 40 à 60 ans. La douleur, décrite comme une aiguille sur le talon, est souvent pire après l’exercice.

La douleur au talon due à la fasciite plantaire dure entre 6 et 18 mois lorsqu’elle n’est pas traitée.

C’est vrai que c’est long! Mais la bonne nouvelle, c’est que 97% des douleurs au talon disparaissent en moins de 6 mois lorsqu’un traitement est prodigué.

Et l’épine de Lenoir?

L’épine de Lenoir a longtemps été pointée du doigt pour expliquer les douleurs au talon. Aujourd’hui, la science a plutôt démontré qu’elle n’était pas en cause.

De nombreuses personnes ont une épine de Lenoir sans ressentir de douleur. C’est plutôt l’inflammation à l’insertion du fascia plantaire qui est à l’origine de la douleur. L’épine de Lenoir est donc une conséquence de la fasciite plantaire et peut être asymptomatique.

Avant de continuer votre lecture, nous vous suggérons fortement de consulter un professionnel de la santé qualifié, comme un chiropraticien afin d’obtenir un diagnostic.

Votre douleur au talon pourrait aussi bien être le résultat d’une fracture, d’un problème lombaire, d’une ostéoarthrite, d’une arthrite inflammatoire, d’un syndrome du tunnel tarsien et plus rarement d’une tumeur ou d’une métastase.

Un diagnostic vous fera économiser temps et argent puisque vous entamerez dès le départ le bon traitement. C’est pourquoi nous vous suggérons fortement de consulter un professionnel de la santé qualifié, comme un chiropraticien afin d’obtenir un diagnostic.

Votre douleur au talon est bien une fasciite plantaire?

Voici 5 solutions naturelles pour soulager et traiter la douleur au talon.

1- La chiropratique et les autres approches holistiques pour soulager et traiter la douleur au talon

En consultant un chiropraticien pour votre douleur au talon, vous faites d’une pierre, deux coups. Étant un professionnel de la santé de premier contact, le chiropraticien pourra d’abord poser un diagnostic et vous proposer un plan de soins personnalisé.

Le chiropraticien utilisera diverses modalités de traitement comme l’ajustement chiropratique, les mobilisations articulaires et les thérapies musculaires.

De par son approche globale, il pourra aussi vous proposer d’autres thérapies complémentaires, comme des étirements spécifiques.

L’acupuncteur et le massothérapeute peuvent aussi vous aider à soulager vos douleurs au talon. Ils ne sont toutefois pas habiletés à poser un diagnostic.

Le physiothérapeute pourra quant à lui, poser un diagnostic physiothérapeutique et proposer un plan de traitement. Cependant, il ne pourra pas recourir aux ajustements chiropratiques, un acte réservé aux chiropraticiens.

2- Les exercices pour soulager la douleur au talon

Les études ont démontré que les étirements étaient efficaces pour soulager la douleur au talon causée par la fasciite plantaire. Voici 2 étirements musculaires pour soulager la douleur au talon.

  1. L’étirement de l’arche plantaire.
    OPTION 1 : Installez-vous assis sur le sol, les jambes allongées. Agrippez les orteils du pied affecté en les tirant vers vous de façon à ressentir un étirement sous le pied. (Vous pouvez utiliser une sangle, une ceinture ou une serviette roulée pour vous aider au besoin).
    OPTION 2 : Debout près d’un mur, relevez les orteils et appuyez-les contre le mur. Avancez le corps de manière à ressentir l’étirement sous le pied.
    OPTION 3 : Assoyez-vous sur une chaise, croisez la jambe affectée sur l’autre. Agrippez les orteils et tirez doucement vers vous.
  2. L’étirement du mollet.
    OPTION 1 : Face au mur, prenez appui avec vos 2 mains et portez votre pied affecté vers l’arrière en le gardant à plat au sol. Reculez-le jusqu’à ressentir l’étirement dans le mollet.
    OPTION 2 : Placez le devant de votre pied sur le bord d’une marche d’escalier. Laissez tomber doucement les talons dans le vide de façon à ressentir l’étirement dans le mollet.

    Pour chacun des étirements : tenez la position au moins 30 secondes sans donner de coups. Recommencez 3 fois pour un total de 90 secondes. Répétez chaque série 2 à 3 fois par jour.
  3. La balle de massage. Massez le dessous de votre pied pendant quelques secondes à l’aide d’une balle de massage. Vous pouvez utiliser une balle spécialisée, mais une simple balle de tennis fera l’affaire. Roulez la balle sous le pied plusieurs fois par jour, mais attention de ne pas en faire trop, ce qui risquerait d’aggraver l’irritation et l’inflammation. Concentrez-vous sur les zones plus sensibles. Petite astuce : si vous travaillez assis, conservez la balle sous votre bureau pour y avoir accès facilement et rapidement.

3. Modifiez vos habitudes pour soulager vos douleurs au talon

La douleur au talon est aggravée par certains facteurs :

  • Surplus de poids
  • Port de souliers plats ou à talons hauts
  • Nouvelles chaussures
  • Sport: modification d’une routine, surcharge, nouveauté…
  • La position debout prolongée (sur une surface dure de surcroît)

Afin de réduire l’inflammation, pensez d’abord à adopter une alimentation anti-inflammatoire. (Si vous avez un surplus de poids, entamer des démarches pour perdre quelques kilos vous sera d’un grand secours.

Portez des souliers avec un talon légèrement surélevé, évitez à tout-prix les sandales estivales qui n’ont pas de support arrière (les “gougounes”). Lorsque vous achetez de nouvelles chaussures, particulièrement des chaussures de sport, portez-les de façon graduelle.

La course à pied, le ballet, la danse aérobique et les appareils de fitness de type “stairmaster” ou elliptique sont des exemples d’activités qui peuvent déclencher ou aggraver une douleur au talon. En attendant une amélioration significative, choisissez plutôt des activités à faible impact comme le vélo, la natation, le yoga, etc.

La position debout prolongée peut être un facteur aggravant, voire un déclencheur. Pensez à réduire le temps dans cette position et à faire un retour graduel une fois que les douleurs seront disparues.

4- Gérer l’inflammation et la douleur au talon

L’inflammation induite par les surcharges de tension sur le fascia plantaire est en partie responsable de la douleur au talon.

Il existe des façons naturelles de mieux gérer cette inflammation afin d’en assurer une résorption saine.

La médecine traditionnelle propose souvent la prise d’anti-inflammatoires, une solution temporaire qui engendre fréquemment des effets secondaires néfastes. Lisez notre article sur le sujet.

Votre chiropraticien vous suggérera plutôt l’application de glace (cryothérapie) pour vous aider à soulager votre douleur au talon causée par une fasciite plantaire.

Il existe aussi des produits de santé naturels comme le curcuma et les omégas-3 qui peuvent aider à calmer le processus inflammatoire. Des huiles essentielles comme la menthe poivrée, la gaulthérie (thé des bois), le copaïer, l’encens et la citronnelle (lemongrass) peuvent aussi contribuer à réduire la douleur, les tensions musculaires et l’inflammation. Consultez un professionnel de la santé pour des conseils avisés.

Pour en savoir plus sur l’inflammation chronique, consultez cet article.

5- Les soutiens orthopédiques pour soulager la douleur au talon : orthèse, attelle et taping musculaire

  1. Orthèse. Des études démontrent que les orthèses sont efficaces pour soulager la douleur au talon due à la fasciite plantaire. Selon plusieurs de ces études, aucune différence d’efficacité n’a été démontrée entre les orthèses préfabriquées et celles faites sur mesure.
  2. Taping. Le taping musculaire est une option intéressante et peu coûteuse pour soulager et traiter la douleur au talon due à la fasciite plantaire. Il existe de nombreux types de rubans et d’applications. Plusieurs vidéos tutoriels sont disponibles sur le web, mais nous vous recommandons de consulter un professionnel, comme un chiropraticien, formé en taping kinésiologique pour vous aider à bien choisir le type de taping qui vous convient.
  3. Attelles de nuit. Les attelles de nuit s’avèrent efficaces lorsque les autres modalités tardent à offrir un soulagement. Le but de l’attelle de nuit est de forcer la dorsiflexion du pied pendant le sommeil. Voici un exemple d’attelle de nuit pour contrer la douleur au talon due à la fasciite plantaire.

Vous ne savez pas trop par quoi commencer? Consultez un chiropraticien dans les plus brefs délais. Il vous aidera à mettre en place un plan de traitement et vous accompagnera dans le choix des options qui s’offrent à vous.

Une chose est sûre, ne rien faire augmente les risques que votre douleur au talon devienne chronique et interfère avec vos activités quotidiennes.

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Des solutions naturelles pour mieux gérer les douleurs chroniques

Vous ressentez des inconforts physiques chaque jour et vous avez l’impression que votre douleur a pris le contrôle de votre vie?

Vous êtes fatigué, irritable, anxieux voire déprimé?

La douleur vous empêche de faire vos tâches domestiques, de pratiquer votre sport préféré, de vous occuper de vos proches et même de prendre part à vos activités sociales?

Vous avez peut-être tenté plusieurs approches pour la soulager, mais la douleur est toujours là?

Vous êtes loin d’être seul dans cette situation. Entre 20 et 50 % de la population souffrirait de douleurs chroniques. Un phénomène qui prend de l’ampleur et qui coûte cher.

Dans cet article, vous découvrirez comment fonctionne la douleur chronique et quelles sont les solutions naturelles pour y remédier.

La douleur : un garde-du-corps

La douleur est un phénomène assez complexe qui engage plusieurs processus physiologiques dont l’inflammation, l’immunité et les émotions.

Tout commence au cœur du système nerveux. Chaque organe ou tissu du corps est recouvert de récepteurs, des petits capteurs qui servent à détecter la température, la pression et la douleur.

La mission des récepteurs est de protéger l’intégrité physique en envoyant des signaux au cerveau. Lorsqu’un stimulus dangereux ou potentiellement dangereux excite le récepteur, un signal d’alarme est envoyé au cerveau qui répondra par une sensation d’inconfort ou de douleur.

Cette douleur est essentielle. Sans elle, vous pourriez marcher sur un pied fracturé ou vous balader sans peine avec une plaie ouverte. Vous imaginez le topo!

La douleur est là pour que vous preniez action. L’objectif principal étant de corriger la cause sous-jacente de cette douleur et de permettre au processus de guérison de se compléter.

Prenons un exemple simple. Votre douce moitié vous marche sur le pied par inadvertance. Vos récepteurs de douleurs sont déclenchés et vous ressentez immédiatement une douleur. Vous repoussez votre partenaire et retirez rapidement votre pied. La douleur se prolonge quelques secondes et puisque la cause a été adressée (le pied de votre conjoint.e) et que les tissus ne sont pas endommagés, elle s’estompe graduellement. Fin de l’histoire.

Lorsque la cause n’est pas réglée – lors d’un déplacement articulaire post-traumatique par exemple – et/ou que les tissus sont endommagés, la douleur peut persister. Si elle dure plus de 3 mois, on parle alors de douleur chronique.

Les douleurs chroniques les plus fréquentes

De douleur aiguë à douleur chronique

Il arrive parfois que la cause soit retirée et que les tissus réparés, mais que la douleur continue d’être ressentie. Ce phénomène neurologique encore mal compris se nomme facilitation.

Les circuits neuronaux associés à cette douleur ont été si souvent ou intensément empruntés, qu’ils se déclenchent sans raison. Un peu comme si le sentier neurologique entre le tissu et le cerveau avait tellement été battu, qu’il s’était élargi et transformé en route principale. Une route facile d’accès et aisément praticable.

Il se peut aussi que le cerveau devienne hyper-réactif aux stimuli douloureux (hyperalgésie), un phénomène qui contribue à l’apparition de douleurs lorsqu’ils n’y a pas de stimuli douloureux (allodynie).

La douleur chronique n’est donc plus considérée comme étant une simple extension de la douleur aiguë, mais plutôt comme un désordre du système nerveux qui implique des changements structuraux et chimiques.

Le processus inflammatoire est aussi souvent impliqué dans le développement des douleurs chroniques. En temps normal, l’inflammation fait son apparition pour entamer la réparation et la guérison d’un tissu. Elle se résorbe normalement lorsque le travail est complété. On parle alors de résolution, dans le cadre d’un processus inflammatoire sain.

Toutefois, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi, il arrive que la résolution ne survienne jamais et que le cycle inflammatoire continue. On parle alors d’inflammation chronique.

Douleur ou souffrance

Dans son livre La douleur repensée, le Dr Gaétan Brouillard distingue douleur et souffrance. “ La douleur est très variable selon les périodes et selon chaque individu. Du fait même de sa subjectivité, l’émotion vient teinter le ressenti de la douleur et la transpose en souffrance. Le corps souffre davantage lorsque la psyché se met de la partie.”

La dimension émotionnelle de la douleur ajoute une complexité supplémentaire à la douleur chronique. La manière dont la douleur est perçue à travers le filtre des émotions jouera un rôle primordial dans sa gestion.

Que faire pour soulager naturellement les douleurs chroniques?

Puisque la douleur chronique est aussi complexe, il est logique de penser globalement lorsque vient le temps de trouver des moyens de la soulager.

La médecine traditionnelle, de par son approche symptomatique, ne connaît pas un grand succès pour traiter les douleurs chroniques.

Les thérapies alternatives holistiques comme la chiropratique, qui s’inscrivent dans une approche plus globale ont des taux de réussite beaucoup plus élevés.

La chiropratique, une approche naturelle efficace pour soulager les douleurs chroniques

D’ailleurs, près de 40 % des gens qui consultent en chiropratique le font en raison d’une douleur chronique.

La chiropratique peut vous aider si vous souffrez de douleurs chroniques. Avec son approche globale, le chiropraticien pourra vous prodiguer des conseils sur votre style de vie, en plus de procéder à des ajustements chiropratiques et d’autres thérapies complémentaires.

L’ajustement chiropratique est unique. Il agit principalement sur le système nerveux, en normalisant sa fonction. Comme vous l’avez lu plus haut, c’est le système nerveux hyperactif qui est souvent au cœur des douleurs chroniques.

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Vous vous souvenez que les cycles de douleur et d’inflammation ne pouvait être résolus tant que la cause du problème était toujours présente?

Et bien voilà que la chiropratique adresse justement la cause des problèmes. Un désalignement articulaire (nommé subluxation) est souvent à l’origine des déséquilibres musculaires menant aux douleurs chroniques.

De nombreuses études ont démontré que l’approche chiropratique était plus efficace que l’approche médicale traditionnelle pour soulager les douleurs chroniques.

Ce n’est tellement étonnant puisque la médecine traditionnelle ne cherche pas à régler la cause sous-jacente du problème mais vise plutôt à soulager la douleur à l’aide de médicaments. Médicaments, qui disons-le, créent d’autres problèmes dont la dépendance, des troubles de l’humeur, des déséquilibres hormonaux, des problèmes digestifs et une diminution de l’immunité.

Les médicaments antidouleurs sont loin d’être sans risques. Consultez cet article de blogue pour en apprendre plus sur les opioïdes.

Le style de vie qui change tout

L’assiette antidouleur

Quand il est question de gestion de la douleur et de l’inflammation, la première chose à revoir est le style de vie, à commencer par l’alimentation.

Elle est à la base de notre fonction organique. Elle fournit les outils de travail pour maintenir la santé et l’équilibre. Et vous savez sûrement qu’on ne se rend pas bien loin dans un projet sans les bons outils, n’est-ce pas?.

Il existe de nombreux courants en alimentation. Bien que plusieurs différences éloignent ces approches, il n’en demeure pas moins qu’elles ont ceci en commun : elles préconisent la qualité nutritionnelle : plus de légumes et de fruits, moins de sucres raffinés et de produits transformés.

Un microbiote équilibré (bonnes bactéries qui colonisent le corps) est très important pour contrer l’inflammation. Les aliments fermentés, les fibres prébiotiques et les suppléments de probiotiques peuvent contribuer à la construction et au maintien d’un microbiote sain. Pour connaître des astuces pour nourrir son microbiote, consultez cet article.

Parmi les vitamines et minéraux, la vitamine D, la vitamine B12 et le magnésium ont un rôle important à jouer dans la gestion de la douleur chronique. De plus, nombreuses sont les personnes qui présentent une carence de ces micronutriments.

Les acides gras oméga-3 sont aussi largement impliqués dans le processus inflammatoire et dans la fonction immunitaire. Il est conseillé de consommer régulièrement du poisson ou encore des végétaux qui en contiennent (lin, caméline, chia…).

Certains aliments ont des propriétés inflammatoires ou anti-inflammatoires. En connaître la liste et privilégier les aliments qui réduisent l’inflammation peuvent aider à soulager les douleurs chroniques.

Le mouvement qui fait du bien

C’est connu que l’exercice physique est un incontournable dans la gestion de la douleur chronique. L’apport en oxygène et l’augmentation de sécrétion d’endorphines qu’entraîne l’exercice contribuent à soulager les douleurs chroniques. De plus, garder le corps en mouvement assure le maintien d’une mobilité, d’une flexibilité et d’une force qui auront certes un impact sur la qualité de vie.

Se calmer les nerfs!

La saine gestion du stress est un sujet de plus en plus abordé de nos jours. Le stress est l’une des causes principales de la subluxation et de l’inflammation chronique. Il est contribue aussi au déséquilibre émotionnel et aux troubles de sommeil.

Quand on parle d’approche globale, on parle aussi d’apprendre à rester zen. Il existe différentes techniques pour mieux gérer son stress : yoga, méditation, techniques de respirations profondes, tai-chi, exercice physique modéré, massothérapie, activités sociales, etc. Consultez cet article de blogue pour en apprendre plus sur la gestion saine du stress.

La supplémentation, les produits de santé naturels et autres solutions

Quand on parle d’approche globale pour la gestion des douleurs chroniques, on parle bien sûr du style de vie, mais aussi de supplémentation et de différents produits naturels dérivés des herbes et des plantes qui peuvent soutenir les efforts de réduction de la douleur chronique.

Comme mentionné précédemment, certains micronutriments comme les vitamines D et B12 ou le magnésium et les polyphénols peuvent aider à mieux gérer les douleurs chroniques.

En fonction de la cause de la douleur et du type de douleur chronique (neurologique, articulaire, inflammatoire, etc.) on pourra choisir d’autres produits naturels pour soulager.

Des huiles essentielles comme le sapin, le copaïer, la marjolaine, la menthe poivrée, la citronnelle ou la gaulthérie couchée peuvent apaiser des douleurs chroniques lorsqu’elles sont appliquées de façon topique.

D’autres suppléments comme la glucosamine, le collagène ou le curcuma sont aussi reconnus pour soulager les douleurs chroniques.

Diverses thérapies comme l’acupuncture, la massothérapie et même les thérapies psychologiques comme l’approche cognitivo-comportementales peuvent aussi favoriser une meilleure gestion de la douleur chronique.

Afin de mieux gérer vos douleurs chroniques, il est préférable d’opter pour une approche globale qui inclut une alimentation saine, de l’exercice physique, une bonne gestion du stress, un sommeil adéquat et diverses thérapies émotionnelles et physiques comme la chiropratique.

Références (telles que consultées le 17 septembre 2020)

Brouillard, Dr Gaétan, La douleur repensée, Les éditions de l’Homme, 2017, 242 pages.

Herman Patricia et coll, Characteristics of Chiropractic Patients Being Treated for Chronic Low Back and Neck Pain, Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, Volume 41, numéro 6, July–August 2018, Pages 445-455.

Hays RD, Spritzer KL, Sherbourne CD, Ryan GW, Coulter ID. Group and Individual-level Change on Health-related Quality of Life in Chiropractic Patients With Chronic Low Back or Neck Pain. Spine (Phila Pa 1976). 2019;44(9):647-651. doi:10.1097/BRS.0000000000002902

Scholz J. Mechanisms of chronic pain. Mol Pain. 2014;10(Suppl 1):O15. Published 2014 Dec 15. doi:10.1186/1744-8069-10-S1-O15

https://www.chiropractic.ca/blog/how-chiropractic-care-can-help-manage-chronic-pain/

https://spinalresearch.com.au/the-impact-of-spinal-manipulation-on-nitric-oxide-substance-p-and-pain-perception/

http://s3.amazonaws.com/rdcms-iasp/files/production/public/6_Global%20Year%202020%20Nutrition%20and%20Chronic%20Pain%20Fact%20Sheet.pdf

https://spinalresearch.com.au/chronic-pain/

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/douleur

https://www.acatoday.org/Research/What-Research-Shows

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/organisation/a-propos-sante-canada/mobilisation-publique/organismes-consultatifs-externes/groupe-travail-douleur-chronique/rapport-2019.html

https://draxe.com/health/chronic-pain-management/

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Voici comment évaluer la posture de votre enfant en 3 étapes simples

Est-ce que votre enfant a une bonne posture? En tant que chiropraticien, nous n’insisterons jamais assez sur l’importance d’adopter une posture adéquate dès le plus jeune âge. En plus de permettre à l’enfant de se développer normalement, une posture appropriée favorise une santé optimale et réduit les risques de souffrir de problèmes musculo-squelettiques plus tard dans la vie. Dans cet article, vous apprendrez comment évaluer vous-même la posture de votre enfant afin de déterminer si elle présente des anomalies.

Selon les études, entre 20 % et 50 % des enfants de 4 à 12 ans rapportent souffrir de maux de dos au moins une fois. Parmi les facteurs de risque importants de ces douleurs, on retrouve la posture assise prolongée, les défauts posturaux et une faiblesse des muscles abdominaux.

Qu’est-ce qui influence la posture de votre enfant?

Le premier facteur qui influencera la posture de votre enfant est son développement moteur. Comme nous l’avions déjà mentionné dans notre blogue «Optimiser le développement moteur de votre enfant grâce à la motricité libre », laisser l’enfant découvrir les étapes de son développement moteur par lui-même l’aide à adopter une posture adéquate. Les parents devraient limiter l’usage d’accessoires (soucoupes, Jolly Jumper, coquille, chaise vibrante, etc.) et privilégier une motricité libre avec un respect du rythme de l’enfant, au sol sur un tapis d’éveil.

Le choix des chaussures aussi est primordial. Dans la mesure du possible, laissez votre enfant marcher pieds nus. Il renforcera rapidement sa musculature, son équilibre et sa stabilité. Procurez-lui des chaussures souples qui le protègeront du sol et évitez les souliers avec une arche plantaire prononcée.

Les chutes peuvent influencer la posture de votre enfant. Même si la plupart d’entre elles sont inoffensives, certaines chutes peuvent entraîner des conséquences néfastes sur le développement de votre enfant. Un déplacement mécanique d’un os du bassin, par exemple, pourrait amener votre enfant à modifier sa démarche. Il est important de faire vérifier la colonne vertébrale de votre enfant par un chiropraticien régulièrement, particulièrement après une chute.

D’autres blessures (entorse, commotion cérébrale, coup direct, etc.) peuvent aussi modifier la mécanique vertébrale et entraîner des problèmes musculo-squelettiques. Demeurez vigilant, surtout si votre enfant pratique un sport comme la gymnastique, le hockey, le football, l’équitation, la danse, le ski ou le soccer, au sein desquels les chocs sont plus fréquents.

Le stress est sournois. Lorsqu’il survient de façon chronique (intimidation, anxiété de performance, conflits à la maison, etc.) ou de façon intensive (deuil, période d’examen, compétition sportive, etc.), le stress peut dépasser les capacités de gestion du corps et entraîner un réflexe neurologique que l’on nomme « posture de défense ». Il s’agit d’un réflexe archaïque qui oblige le corps à se replier sur lui-même devant un danger dans le but de protéger ses organes vitaux (gorge, cœur, poumon, estomac…). Le stress vécu étant perçu comme un danger — le cerveau ne fait pas la différence entre un danger réel et imaginaire)—, le corps adopte une posture en flexion qui, à long terme, provoque des problèmes tels des tensions musculaires, des maux de dos, des raideurs, des hernies discales et même de l’arthrose.

Les habitudes posturales sont extrêmement importantes pour le développement optimal de votre enfant. Lorsqu’il est assis au sol, l’enfant a le choix de plusieurs positions. Il peut s’assoir les jambes devant lui, en tailleur, les jambes repliées sur un côté, une jambe étendue et l’autre repliée, sur les genoux ou encore en W (les fesses au sol, mais les jambes repliées derrière lui).

La position en W n’a pas très bonne presse. Vous trouverez sur le web des centaines d’articles avertissant les parents contre cette « vilaine » position. Mais de nombreux experts ne sont pas d’avis que l’on doive restreindre l’enfant dans le choix de ses positions. Selon deux chirurgiens orthopédistes, cette posture est naturelle chez l’enfant de moins de 8 ans et ne représente pas un danger pour lui. Certains enfants naissent avec des fémurs qui ont une rotation interne accentuée ou une légère déviation vers l’avant, qui se normalisera au cours de la croissance. Cette variation expliquerait pourquoi certains enfants préfèrent cette position à celle du tailleur, par exemple. Les tout-petits écoutent leur corps davantage que les adultes. Ils ne se mettraient pas volontairement dans une position douloureuse. Donc, à moins que ce soit l’unique positon qu’adopte votre enfant, laissez-le choisir la façon dont il veut s’assoir au sol. Assurez-vous toutefois que son dos est droit, proposez-lui de s’adosser à un mur si nécessaire.

À l’école ou devant un ordinateur, un enfant doit avoir le dos droit, les pieds à plat au sol et la tête droite. Les épaules ne doivent pas être arrondies. Prenez le temps de lui montrer la bonne façon de faire : s’assoir les fesses au fond de la chaise (pour bénéficier du support au dos) et ne pas croiser les jambes. Dites-lui aussi de ne pas enrouler les chevilles autour des pattes de sa chaise. Considérant le temps passé en position assise, alternez la chaise avec un ballon d’exercice est une bonne idée. Faites-le au moins à la maison, lors des devoirs, par exemple. Sur le divan, assurez-vous que votre enfant se tient droit et qu’il ne s’affale pas sur le sofa.

Nous avons déjà abordé par le passé le syndrome du cou du texto. Ce nouveau problème est un véritable fléau, d’autant plus qu’on ne sensibilise pas encore assez les jeunes. Lorsque votre enfant utilise un appareil mobile, rappelez-lui de le remonter à la hauteur des yeux pour éviter une flexion du cou prolongée. Proposez-lui un accessoire comme un coussin pour appuyer l’appareil lorsqu’il est assis. Montrez-lui la posture à adopter en position debout.

Des indices que quelque chose ne va pas

  • Un seul rebord de pantalon traine par terre.
  • Un soulier use plus vite que l’autre.
  • Les épaules ne sont pas à la même hauteur (mettez vos mains sur les épaules pour faire cette évaluation).
  • Vue de dos, la colonne vertébrale semble être déviée (une forme de S ou de C).
  • Les hanches ne sont pas à la même hauteur (mettez vos mains sur les hanches pour cette analyse).
  • Vue de côté, l’oreille est devant l’épaule.
  • Les épaules sont arrondies.
  • La démarche vous semble étrange (boiterie, asymétrie, pointe des pieds, etc.).

Si vous soupçonnez une anomalie, il vous est possible d’analyser rapidement la posture de votre enfant en l’observant.

Analysez vous-même la posture de votre enfant

Si vous avez de la difficulté à visualiser, prenez des photos et tracez les lignes à l’aide d’une règle.

Étape 1 : Vue de face : les épaules devraient être à la même hauteur. Appuyez les mains sur ses hanches (sur l’os du bassin), elles devraient aussi se trouver au même niveau. Il est normal que les genoux soient un peu vers l’intérieur.

Étape 2 : Vue de dos : les omoplates devraient être à la même hauteur et refermées sur la cage thoracique de façon identique. La colonne vertébrale devrait être droite et alignée avec la tête et le sillon interfessier (raie des fesses).

Étape 3 : Vue de côté : les courbes devraient être visibles, c’est-à-dire un creux pour le cou et le bas de dos, un renflement pour le dos et le bassin/sacrum. L’oreille devrait être sur la même ligne que l’épaule, le milieu du bassin et la base du 5e orteil (le petit os qui ressort sur le côté du pied). Si ce n’est pas le cas et que l’oreille se trouve devant l’épaule, il se pourrait que votre enfant soit en train de développer un port antérieur de la tête. De plus en plus fréquent, ce problème, souvent associé à l’utilisation prolongée d’appareils mobiles, peut entraîner des douleurs cervicales, des raideurs, des maux de tête et d’autres problèmes de santé. Appliquez immédiatement les conseils posturaux précédents et prenez rendez-vous avec votre chiropraticien sans tarder.

Sur cette photo vue de côté, on peut voir que la hanche du petit garçon se trouve devant la ligne rouge. Ce décalage anormal peut être transitoire chez certains enfants. Dans ce cas-ci, un chiropraticien pourrait émettre des recommandations et faire un suivi adéquat dans le but d’assurer un développement optimal.

Il est tout de même normal de voir une épaule ou une hanche plus basse que l’autre. Mais si vous apercevez des décalages significatifs, consultez un chiropraticien qui sera en mesure d’examiner votre enfant et d’analyser sa posture plus en profondeur en vue de détecter un problème, comme une scoliose.

Petit mot sur la scoliose

La scoliose est une déviation de la colonne vertébrale dont les causes sont variées. Plus tôt elle est détectée, meilleures sont les chances de ralentir ou d’arrêter la progression et ainsi réduire les impacts à long terme. Si vous soupçonnez une scoliose chez votre enfant, consultez votre chiropraticien dès que possible. Le plus tôt sera le mieux.

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5 choses que votre chiropraticien peut savoir sur vous juste en regardant votre posture

En tant que chiropraticien, on ne rappelle jamais assez à nos patients l’importance d’une bonne posture. Mais saviez-vous que votre posture peut révéler de nombreux secrets sur vous? Voici 5 choses étonnantes que pourrait déceler votre chiropraticien en analysant votre posture.

  1. Votre niveau d’activité physique. Les personnes qui présentent une posture idéale sont généralement plus actives que celles qui ont une mauvaise posture. Des chercheurs ont même rapporté que l’activité physique, aussi minime soit-elle (être debout ou marcher, par exemple), améliorait l’humeur. Ce qui concorde avec le prochain point.
  2. Votre humeur générale. De nombreuses études ont déjà fait le lien entre la posture et la santé mentale. Une étude publiée en 2017 dans le Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry suggère que l’adoption de bonnes postures entraînerait une diminution des symptômes de dépression. Quoique très limitée, cette étude a tout de même permis de démontrer une amélioration à court terme de l’anxiété, de l’humeur générale et une diminution de la fatigue chez les sujets dépressifs ayant reçu des conseils posturaux.
    Dans une autre étude, parue en 2015 dans Health Psychology, les sujets présentant une bonne posture avaient une meilleure estime de soi, se sentaient plus stimulés et de meilleure humeur et ressentaient moins de peur et d’anxiété comparativement aux sujets qui avaient une posture voûtée.
  3. Votre personnalité. Des chercheurs ont démontré un lien significatif entre une bonne posture et une personnalité extravertie. Sur 22 patients présentant une posture idéale, 21 (soit 96 %) d’entre eux correspondaient à ce type de personnalité. Le contraire est aussi vrai : parmi les patients avec une posture voûtée, 74 % avaient une personnalité introvertie.
  4. La localisation de vos douleurs. Il y a de fortes chances que votre chiropraticien sache où sont situées vos douleurs, avant même que vous ayez dit quoi que ce soit. L’analyse de votre posture lui révèle où sont les tensions musculaires et de quel problème vous êtes plus susceptible de souffrir. Par exemple, un port antérieur de la tête (une tête avancée par rapport au reste du corps) suggère des tensions dans le cou et possiblement des maux de tête.
  5. Si vous êtes un accro du téléphone intelligent. L’apparition du téléphone intelligent et des tablettes n’a pas tardé à se faire sentir dans les bureaux chiropratiques. Un redressement de la colonne cervicale (diminution de la courbe du cou) et un port antérieur de la tête sont fortement associés aux nombreuses heures passées à regarder ces écrans mobiles. Ce problème a même un nom : le cou du texto.

Posture, humeur, activité physique, personnalité et douleurs vertébrales sont toutes interreliées. L’amélioration de votre posture pourrait donc vous apporter des bénéfices insoupçonnés. Les soins et les conseils de votre chiropraticien vous aideront à adopter une meilleure posture, pour une meilleure santé!

 

Références :

Guimond et coll., Intricate correlation between Body Posture, Personnality Trait and Incidence of Body Pain: A Cross-Referential Study Report. PLoS One, 2012.

Lathia et coll., Happier people Live More Active Lives: Using Smartphones to Link Happiness and Physical Activity. PLOS one, 2017.

Nair et coll., Do Sumpled and upright postures affect stress responses? A randomized trial. Health Psychology, 2015.

Wilkes et coll.,Upright postures improves affect and fatigue in people with depressive symptoms. Journal of behavior therapy and experimental psychiatry, 2017.

Briggs-Myers et coll., MBTI Manual: A Guide to the development and Use of the Myers-Briggs Type Indicator. Consulting Psychologist Press, 2003.

Ono et coll., Effects of head and body position on two- and three-dimensional configurations of the upper airway. Journal of Dental Research, 2000.